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Anick Ritchie: le leadership qui l’a menée à la direction générale

Depuis 15 ans, Anick Ritchie collabore, propulse, écoute, soutient et inspire. D’agente au service à la clientèle à directrice générale, elle nous raconte son parcours PCN. 

Anick, quels sont les moments marquants de ton parcours chez PCN?

J’ai fait mon entrée chez PCN comme agente au service à la clientèle alors que j’étais au Cégep. J’ai ensuite évolué vers un rôle de conseillère en communication, puis vers un rôle de gestionnaire de projet. J’ai ensuite assuré le soutien à la direction générale et j’assume maintenant le poste de directrice générale. 

Plus notre équipe de soutien aux cliniques a grandi dans les années, plus on a cherché à toujours s’entourer des meilleurs. C’est ce qui nous propulse et nous amène toujours plus loin!

L’année 2020 a aussi été une année significative, car elle marque un beau pas vers la mise en place de la culture collaborative dont on rêvait depuis longtemps. Nous vivons une nouvelle dynamique où l’on fait appel à l’intelligence collective et où le pouvoir se partage toujours plus.

Pourquoi avoir toujours voulu évoluer plus loin chez PCN? 

J’aime relever des défis! Ça me motive d’influencer positivement le cours des choses et la croissance de notre organisation. J’aime pousser notre entreprise plus loin et le défi que cela peut représenter. 

Quelles sont tes plus grandes forces qui t’ont permis de te propulser dans ton parcours?

Ma persévérance, ma créativité et ma recherche constante d’innovation m’ont beaucoup servi dans mon parcours. Dans les dernières années, j’ai également ajouté des cordes plus humaines à mon arc. C’est très important pour moi d’accompagner mes collègues à toujours se dépasser dans leur rôle. Je réalise à quel point nous sommes meilleurs en tant que groupe quand on profite des forces de chacun.

On me décrit souvent comme audacieuse et rassembleuse! J’aime être en connexion avec les gens et je suis prête à remettre en question nos façons de faire. Je me soucie de mon objectif à accomplir plutôt que de ce que les gens vont penser de moi. Ma structure et mon sens de la planification me servent également beaucoup à tous les jours.

Quelle est ta plus grande fierté professionnelle?

Ma plus grande fierté est d’avoir fait ma place dans un monde plus conservateur et à prédominance masculine. Les leaders chez PCN étant plus traditionnellement masculins par le passé, je suis fière d’avoir créé de vraies connexions authentiques et des liens humains avec ceux-ci. 

J’aime le fait qu’entre leaders chez PCN, on aborde des sujets peu traditionnels dans le monde des affaires. Nos échanges sont très enrichissants! On aborde notamment la vulnérabilité, comment être la vraie version de soi-même dans un groupe ou comment aimer les gens tels qu’ils sont.  

Quels sont tes plus grands apprentissages dans ton parcours?

Que chaque personne avec qui je collabore a de bonnes intentions et travaille en donnant le meilleur de ce qu’elle peut à ce moment-là. Également, j’ai appris que s’entourer de gens plus compétents que soi, ça nous rend meilleurs! 

C’est un privilège de côtoyer les gens avec qui j’évolue au quotidien. Ce sont nos connexions humaines qui font que l’on accomplit de grandes choses ensemble et ça crée beaucoup de sens dans notre quotidien. 

Sur quelles valeurs bases-tu ton quotidien?

Mes valeurs profondes sont l’amour, la considération et le partage. Mon quotidien est assez axé sur le dépassement de soi, mais pas dans la performance à tout prix. J’aime qu’on ait du plaisir au boulot!

Qu’est-ce que les gens ne savent pas de toi?

Ma plus grande passion, c’est de découvrir de nouveaux pays, de nouveaux humains et de nouvelles façons de vivre. Découvrir et rencontrer, c’est ma raison de vivre!

Quel est le meilleur conseil qu’on t’ait donné? Et quels sont ceux que tu donnes autour de toi?

“Ma seule job comme DG, c’est d’aimer les gens tels qu’ils sont.” Ce conseil me vient de Rémy Tremblay de la Maison des Leaders. 

Mes conseils tournent beaucoup autour de l’empathie. Je conseille souvent des collègues sur l’importance de se mettre à la place de l’autre pour le comprendre et pour arriver à la meilleure solution pour l’ensemble qui va s’imposer d’elle-même. Le non-jugement, l’ouverture et l’accueil de l’autre sont des concepts qui me sont chers. 

Quelle femme t’inspire?

J’admire Kim Thúy pour sa légèreté, sa joie de vivre contagieuse et sa créativité! Son talent est immense, elle est positive et a une belle facilité à communiquer. Elle a le cran de suivre ses envies et de s’écouter à chaque instant de sa vie. 

Comment entrevois-tu le futur pour PCN?

Je vois un groupe de personnes qui œuvrent ensemble à aider les gens dans un milieu où chacun peut faire sa place! Notre cœur, ce sera de rester dans une qualité irréprochable pour nos patients. Nous continuerons d’assurer une présence rassurante dans la communauté en aidant nos patients à atteindre leurs objectifs tout en exploitant à fond notre intelligence collective!

Notre focus sera également sur notre bonheur au travail en créant des milieux de vie éclatés, positifs et stimulants! C’est ainsi qu’on pourra se propulser dans les années!

On a aussi demandé à quelques collègues d’Anick ce qu’ils avaient à ajouter…

“Anick est l’incarnation du leadership. Un leadership rempli de sensibilité, de clarté, de maturité et de capacité à fédérer. Son fort désir pour la collaboration et l’équité a teinté l’ensemble de l’organisation et nous a fait, individuellement, tous grandir. Elle exprime ses convictions profondes sans retenue, mais toujours en les accompagnant d’un sens aiguisé pour le bien-être collectif.”

Blaise Dubois

 

“Dans une organisation comme la nôtre, où l’Humain est au centre de tout, Anick est un point tournant qui prend soin des humains qui la compose. De par sa façon d’être exceptionnelle, elle sait nous questionner, nous orienter et nous guider pour devenir de meilleurs humains avant toute chose. Anick est un volcan d’idées, de par son côté créatif qui «clash» souvent  avec le côté plus conservateur de la physiothérapie, elle a su et saura pousser l’organisation à aller plus loin dans des avenues qui parfois ne semblaient même pas une option de départ!”

Edith Castonguay

 

” Dès son arrivée en poste, sa structure de travail, sa capacité à organiser des projets et des événements et sa quête constante de vouloir nous rendre meilleurs firent d’elle un élément indispensable au succès de PCN et à mon succès personnel comme entrepreneur. Quand on dit que PCN est une organisation qui mise sur l’humain, Anick en est la plus grande ambassadrice. Son leadership l’amène à être toujours prête à aider et à écouter ceux qui en ont besoin et à constamment travailler à créer un environnement favorable à l’épanouissement et au bonheur des gens qui l’entourent. Anick est une leader engagée et passionnée et l’une des plus grandes forces de PCN. C’est un privilège de l’avoir dans notre organisation!”

Gilles Courchesne

Douleur chronique: quoi faire lorsque la douleur prend toute la place?

Vous vous êtes blessé il y a quelques mois? Vous avez consulté votre médecin et avez même essayé quelques traitements en physiothérapie ou avec un autre professionnel de la santé?

Le temps a passé, mais la douleur est encore présente? Elle prend même toute la place et vous empêche de faire certaines de vos activités préférées? Découvrez comment gérer la douleur chronique!

Le physiothérapeute ayant une expertise dans la gestion de la douleur persistante (chronique) est là pour vous!

Ce professionnel a cumulé plus de 200 heures de formation dans la gestion des douleurs persistantes. Il collabore également dans son réseau professionnel avec plusieurs spécialistes de différents domaines comme des ergothérapeutes, psychologues, omnipraticiens et médecins spécialistes.  De plus, il collabore avec d’autres physiothérapeutes d’expérience ayant également une expertise dans la gestion des douleurs persistantes. 

Plusieurs facteurs peuvent influencer votre douleur dont la qualité de votre sommeil et même certains éléments de votre histoire personnelle antérieure comme, par exemple, si vous souffrez d’un syndrome de stress post-traumatique. Ce professionnel utilisera une lunette un peu plus large pour mieux comprendre votre douleur et vos facteurs personnels qui l’entretiennent. 

Vous serez en mesure de déterminer avec ce thérapeute un plan de match personnalisé pour arriver à reprendre le contrôle de votre douleur. Des explications sur le fonctionnement de la douleur vous seront données et vous comprendrez davantage ce qui l’influence et ce qui la maintient. 

Aussi, vous saurez un peu plus comment ré-entraîner votre corps à diminuer la douleur en plus d’augmenter son endurance à l’effort.

Voici quelques éléments qui pourraient vous aider à diminuer la douleur chronique

1. Mieux dormir

Lorsque la douleur est l’élément perturbateur de votre sommeil, des conseils de positionnement peuvent parfois être très utiles grâce à l’utilisation judicieuse d’oreillers. Il peut être intéressant également de revoir quelques techniques d’hygiène du sommeil. Parfois, il peut être pertinent d’utiliser certains médicaments pour diminuer la douleur afin d’aider le sommeil. Ainsi, votre médecin pourra collaborer avec votre physiothérapeute pour optimiser la médication. Lorsque le sommeil s’améliore, le corps peut récupérer davantage et la douleur peut diminuer plus facilement.

2. Restez actif autant que possible

Souvent, la pire chose à faire lorsque le corps produit de la douleur est d’arrêter de bouger. Commencez avec une activité que vous aimez, pour une courte durée et une faible intensité comme du vélo ou de la marche pour 5 à 10 minutes, et voyez après comment vous réagissez. Vous pouvez ressentir un peu de douleur lors de l’activité, mais elle ne devrait pas augmenter après ni le lendemain. Prévoyez cette activité idéalement aux deux jours pour voir comment votre corps va réagir aussi le lendemain.

3. Gardez un bon niveau de vie sociale

Lorsqu’on ressent de la douleur, l’un des premiers réflexes est de s’isoler. Tentez de garder un bon niveau de vie sociale avec vos proches. Parlez de ce que vous vivez et vous verrez que vous n’êtes pas seul à expérimenter de la douleur. 

4. Apprenez en plus sur le fonctionnement de la douleur

La douleur ne signifie pas nécessairement que vous êtes en train de vous blesser davantage ou d’induire un dommage à votre corps. Le corps l’envoie surtout pour vous protéger. Il est bon d’en apprendre davantage sur comment fonctionne la douleur. Ainsi, vous la craindrez moins et vous développerez moins de peur par rapport aux mouvements de la zone douloureuse.

5. Entraînez-vous à calmer votre corps et votre esprit

Des techniques de relaxation du corps peuvent souvent aider à réduire la production de douleur. Entraînez-vous à faire de la méditation en pleine conscience de façon guidée, tentez quelques techniques de respirations profondes ou quelques mouvements de yoga.

Vous avez déjà essayé ces quelques conseils sans succès? Votre douleur prend encore beaucoup de place et vous empêche de faire vos activités préférées? Vous aimeriez être guidé vers un plan de match personnalisé afin de reprendre le contrôle sur votre production de douleur et ainsi recommencer les activités qui vous tiennent à cœur?

Consultez dès maintenant un physiothérapeute expert dans la gestion des douleurs persistantes! 

Escalade: comment garder la forme de grimpe à la maison?

Vous craignez de perdre votre niveau en escalade durant les semaines de fermeture des centres de grimpe? La solution est peut-être plus simple que ce que vous pensez… Notre physio et adepte d’escalade Simon Rivest vous donne ses trucs!

En effet, bien que s’améliorer au niveau de la force et de l’endurance musculaire demande une quantité appréciable d’efforts soutenus, maintenir le statu quo est beaucoup plus facile.

Pour les grimpeurs de bloc comme de voie, garder la force musculaire exige une sollicitation dans les zones d’effort utilisées lors des séances habituelles à une fréquence d’une fois par semaine ou maximum aux deux semaines.

Pour conserver l’endurance

Pour l’endurance, on parlera davantage de un à deux entraînements par semaine venant recruter les muscles dans le bon niveau d’effort pour garder la forme.

À ceux n’ayant pas de matériel d’entraînement à la maison, le fait d’utiliser un bord de mur, tenu à 1 ou 2 doigts en alternance, permettra tout de même de faire un effort significatif et soutenu. Évidemment, on le fait après un bon échauffement.

Voici un exemple d’entraînement pour l’endurance à effectuer un maximum 3 à 5x par semaine : 2 à 3 séries de 4x10s d’efforts modérés/5s de repos et prendre 1 min de repos entre les séries.

Pour conserver la force

Voici un exemple d’entraînement pour la force à effectuer un maximum 2 à 3x/semaine:
3 à 5 x 10 secondes d’effort proche du maximum/3 min de repos par série

Bien sûr, il n’y pas que les doigts en escalade, mais ils restent le déterminant principal de la performance!

Bon entraînement! Si vous voulez des conseils personnalisés, contactez-nous pour un rendez-vous en physiothérapie avec un expert en escalade!

7 résolutions suggérées par les professionnels PCN!

Qui dit janvier dit résolution! Saviez-vous que cette coutume est très répandue en occident et consiste à prendre un ou plusieurs engagements envers soi-même pour améliorer une habitude, un comportement ou son mode de vie à l’occasion de la nouvelle année? 

Avant même de choisir vos résolutions, avez-vous pensé à vous donner les moyens de réussir? La meilleure façon d’y parvenir est d’élaborer un plan d’action à court, moyen et long terme. Commencez par réfléchir aux questions suivantes: 

  • Qu’est-ce qui m’apporte cette motivation?
  • Pourquoi est-ce que je veux apporter ce changement?
  • Est-ce que mes attentes sont réalistes?
  • Quels sont les meilleurs moyens pour atteindre mon but?
  • Quelles seront les difficultés et les embûches que j’affronterai?

Après avoir réfléchi, élaboré votre plan d’action et répondu à ces questions, vous saurez à quoi vous attendre et les résultats que vous pourrez espérer. Laissez-vous inspirer par ces 7 résolutions recommandées par nos professionnels!

Résolution 1: Améliorez votre sommeil 

Trop souvent négligé par un bon nombre d’entre nous, le sommeil constitue pourtant un allié précieux pour la santé physique et mentale. Les experts révèlent qu’une carence en sommeil, en termes de quantité et de qualité, a des effets néfastes à long terme sur l’organisme. Le sommeil est nécessaire pour régulariser plusieurs fonctions du corps en plus de vous permettre de faire le plein d’énergie pour accomplir vos tâches de la vie quotidienne! Voici quelques conseils à mettre en application pour l’améliorer :

  • Établissez un horaire de sommeil régulier pour vous coucher et vous lever aux mêmes heures tous les jours. Le week-end, permettez-vous de dormir maximum une heure de plus qu’à l’habitude;
  • Priorisez le sommeil en une seule séance en dormant le nombre d’heures recommandé en fonction de votre âge et en tentant de limiter les perturbations externes qui pourraient vous réveiller pendant la nuit;
  • Respectez votre horloge biologique et exposez-vous le plus possible à la lumière du jour pour permettre à celle-ci de garder la bonne heure;
  • Adoptez de bonnes habitudes de vie comme une saine alimentation et la pratique d’activité physique chaque jour;
  • Évitez toute activité sportive et l’exposition aux écrans au moins 2h avant d’aller au lit;
  • Évitez la consommation d’alcool, de drogue ou de caféine pendant la soirée;
  • Créez une routine de sommeil agréable, relaxante et constante qui aidera à diminuer le stress et permettra à votre cerveau d’atteindre l’endormissement plus rapidement;
  • Créez une ambiance confortable et limitez les activités dans la chambre à coucher à l’intimité et au sommeil.

Résolution 2: Essayez la méditation pleine conscience 

La méditation est pratiquée partout dans le monde. Il existe presque autant de formes de méditation que de gens qui la pratiquent. Ces effets sont non-négligeable sur la santé physique et mentale. En ce qui concerne la méditation pleine conscience, ses bienfaits vont au-delà de la réduction du stress et de la dépression. En effet, elle permet, entre autres, d’améliorer les fonctions cognitives, dont l’attention, en plus d’aider à préserver la mémoire. 

Résolution 3: Allez jouer dehors 

Saviez-vous que l’activité en plein air permet d’améliorer l’humeur, de diminuer le stress et les symptômes dépressifs? Les bienfaits se font aussi ressentir au niveau du cœur en réduisant la tension artérielle et le rythme cardiaque. De plus, le temps passé en nature permet d’améliorer la concentration. La région de Québec regorge d’endroits en plein air exceptionnels. Faites d’une pierre deux coups et profitez-en pour les découvrir!

Résolution 4: Bougez tous les jours 

Les études le démontrent, l’activité physique est nécessaire au maintien d’une bonne santé. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les individus plus actifs ont un plus faible taux de mortalité, souffrent moins de maladie cardiaque, d’accident vasculaire cérébral, de diabète de type 2, de certain cancer et même de dépression! Ils ont également une plus grande capacité cardiovasculaire et musculaire en plus d’avoir une masse corporelle plus saine.

Voici quelques recommandations de l’OMS:

  • Les adultes devraient pratiquer au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’intensité soutenue par semaine;
  • L’activité d’endurance devrait être pratiquée par périodes d’au moins 10 minutes;
  • Des exercices de renforcement visant les principaux groupes musculaires devraient être pratiqués au moins deux jours par semaine.

Conseils pratiques pour être actif au quotidien :

  • Choisissez une activité que vous aimez et qui vous intéresse;
  • Ajoutez un volet social à vos séances en invitant un ami ou en vous joignant à un club ou une équipe;
  •  Établissez une routine ou un horaire régulier;
  • Fixez-vous des objectifs atteignables et réalistes;
  • Privilégiez les modes de transport actif comme la marche, le vélo ou la course à pied pour vous déplacer.

Résolution 5: Découvrez une activité ou un passe-temps inédit 

Résolution rime souvent avec nouveaux défis, nouveaux objectifs, mais aussi nouvelles découvertes! Pourquoi ne pas se dépasser en essayant un sport, un instrument de musique ou en apprenant sur un sujet inconnu. Créez une liste de choses que vous voulez essayer et intégrez-en une toutes les semaines.

Voici quelques idées :

  •  Loisirs créatifs : dessiner, colorier, chanter, jouer de la musique, photographier, bricoler, etc.
  • Jeux : jeux vidéo, jeux de société, jeux de cartes, jeux d’évasion, casse-tête, mots cachés, etc.
  • Divertissement : écouter de la musique, écouter des balados, assister à des spectacles, aller au théâtre, lire un livre, etc. 
  • Activités culturelles : aller au musée, aller à la bibliothèque, apprendre une autre langue, voyager, etc.
  •  Activités intellectuelles : suivre un cours pour adulte, aller à une conférence, s’abonner à un magazine scientifique, etc.

Résolution 6: Planifiez des moments pour vous faire plaisir

Il existe une multitude de moyens pour se faire plaisir que ce soit en pratiquant une passion, en cuisinant son plat favori ou en passant du temps avec un être cher. Prendre le temps de planifier des moments pour se faire plaisir tous les jours c’est se permettre un répit du quotidien et de s’accorder du temps de qualité. Ce temps est non-négligeable et vous permettra de revenir à vos tâches habituelles revigoré et heureux!

Résolution 7: Prenez soin de vous 

Vous traînez une vieille blessure ou une douleur vous incommode depuis longtemps? Il est enfin temps de remédier à la situation et de consulter un physiothérapeute! La physiothérapie est une discipline qui s’adresse à tous. Quels que soient votre profil, vos objectifs ou votre condition de santé, la physiothérapie peut vous aider!  Rappelez-vous que plus vous êtes pris en charge rapidement, plus les traitements seront efficaces. Consultez dès maintenant!

Vous voilà enfin prêt à amorcer cette nouvelle année! Surtout, n’oubliez d’être indulgent envers vous-même! L’important c’est d’essayer! Bon travail et bonne année! 

 

Sources:

– Darveau, M. (2016). 5 bienfaits de la méditation. Université Laval. 

– Gouvernement du Canada. (2018). Conseils sur l’activité physique pour les adultes (18-64 ans).

– Gouvernement du Québec. (2020). On protège aussi sa santé mentale à la maison.

– Lord, C. et Bouchard, M. (2019). Pourquoi dormir ? Dormez là-dessus. https://dormezladessuscanada.ca/tout-sur-le-sommeil/pourquoi-dormir/

– Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. (2017) Au Québec, on bouge en plein air ! 

– Moreschi, C. Comment tenir ses résolutions pour l’année. 

– OMS. (2020). Activités physiques pour les adultes. 

Une journée dans la vie du physio Simon Rivest

Vulgarisateur passionné, le physiothérapeute Simon Rivest aime la variété de ses journées! Il nous raconte de quoi a l’air une journée typique pour le physio sportif qu’il est.

Simon RivestSa journée en clinique débutant à 13h, Simon en profite pour vivre pleinement ses loisirs avant d’aller travailler. Vers 6h45, il se lance sur une course matinale le long du fleuve pour partir la journée du bon pied et en profite pour observer la ville sous la lumière du matin.

La course s’achèverait en autre temps par un espresso avec des amis membres des C.U.T.E. (Coureurs utilitaires transpirant l’espresso). En mettant la course à son horaire en début de journée, Simon s’assure ainsi qu’il a mis de côté ce temps pour lui.

De retour à la maison, Simon en profite pour alimenter ses médias sociaux personnels où il propose à ses abonnés des réflexions sur les nouveautés scientifiques dans ses sports préférés: l’escalade, le cyclisme et la course.

Grimper et faire découvrir la grimpe

Aujourd’hui, Simon rédige une publication sur l’escalade, car il a à cœur la transmission des connaissances dans ce milieu. Aider les grimpeurs à s’améliorer sans se blesser l’intéresse au plus haut point. Essayant de se garder à jour avec la recherche dans le domaine, il souhaite contribuer à augmenter les ressources pour ceux qui cherchent à en savoir plus!

Une fois sa publication rédigée, il se rend lui-même grimper au Délire escalade. La session du jour sera courte, soit un peu d’exercices pour les doigts et de grimpe avant d’aller travailler. La communauté de grimpeurs étant tissée serrée, il est presque certain d’y croiser des amis avec qui travailler des problèmes.

Simon se définit autant comme un sportif qu’un physio. Son but? Devenir toujours meilleur et réussir ses projets à l’extérieur!

Partager ses passions avec ses patients

Simon dîne rapidement et se rend ensuite à la clinique PCN L’Hêtrière! En après-midi, il rencontre de nouveaux patients et effectue des suivis avec certains qu’il voit depuis quelque temps.

Simon RivestSa clientèle est plutôt hétérogène! Simon aide tant des cyclistes et des grimpeurs, que des coureurs ou des gens actifs avec des blessures variées. Parler de ses sports préférés avec des gens qui ont ces mêmes passions est très stimulant pour lui. Il adore échanger avec ses patients et arriver à des solutions communes pour les aider à revenir au top de leur forme! 

Il adhère à la pensée que “si ta passion est ton emploi, tu ne travailleras jamais un jour de ta vie” et aime la variété de ses journées en clinique. Cet après-midi, il accompagnera un cycliste qui souhaite une évaluation biomécanique (un “fit” de vélo). 

Bien sûr, aucune journée en clinique ne serait complète sans quelques blagues et discussions avec les collègues entre deux patients! Simon adore la relation qu’il a avec ses collègues avec qui il peut partager ses journées.

Simon soupe rapidement et rattrape les quelques minutes de retard accumulées en prenant du temps pour jaser avec ses patients à la fin de leur rendez-vous. 

Pendant sa journée clinique, Simon utilise tant ses acquis de physiothérapeute que de kinésiologue. Ses deux formations lui confèrent un beau bagage et un atout pour ses patients! Les exercices qu’il prescrit lors de ses rendez-vous sont basés sur cette belle combinaison de formation.

Une fois 21h arrivé, Simon revient tranquillement à la maison pour se relaxer en lisant un bon livre. La journée du lendemain comportera elle aussi son lot d’activités! 

Vous voulez rencontrer Simon? Prenez rendez-vous à PCN L’Hêtrière!

L’histoire de PCN Pierre-Bertrand: la clinique de physio de Vanier

Guy Asselin, physiothérapeute et leader de PCN Physio Pierre-Bertrand à Vanier nous raconte l’histoire de cette clinique d’expérience aux physios passionnés!

En 1999, le physiothérapeute Guy Asselin était actif tant sur le terrain auprès des athlètes du Rouge et Or Football qu’en clinique auprès de ses patients. C’est à ce moment qu’il s’est vu offrir l’opportunité de contribuer à l’ouverture de PCN Pierre-Bertrand! Il a accepté le défi avec le sourire et s’y plait maintenant depuis près de 20 ans. 

Physiothérapie vanierÀ l’ouverture de PCN Pierre-Bertrand, Guy travaille seul comme physiothérapeute dans la clinique à Vanier et les travailleurs du coin viennent le consulter lorsqu’ils en ont besoin.

Le nombre de patients augmente rapidement, si bien que des collègues physiothérapeutes se joignent à Guy pour agrandir l’équipe! À la réception, l’agente Lynda Ouellet fait partie de l’équipe depuis 15 ans cette année. 

On réaménage pour mieux servir nos patients en physio à Vanier

En 2003, la clinique PCN Pierre-Bertrand déménage au rez-de-chaussé de l’édifice et en profite pour agrandir ses locaux! Plus spacieuse et plus lumineuse, la clinique est maintenant encore plus agréable pour les patients.

La clinique étant centrale dans la ville, les patients viennent de partout! Ils sont actifs, de tous les âges et de tous les domaines. 

Que pensent les patients de la clinique à Vanier? Ils mentionnent souvent que leurs physios ont l’air à avoir beaucoup de plaisir ensemble et à rigoler souvent! 

Et aujourd’hui?

Physio vanierUne vingtaine d’années plus tard, l’équipe de professionnels de la santé est composée de neuf physiothérapeutes ainsi qu’une thérapeute en réadaptation physique. Deux agentes au service à la clientèle complètent le groupe pour assurer le meilleur service possible aux patients!

L’équipe est unie et adore se réunir pour faire des activités ensemble à l’extérieur de la clinique! Champions de la Coupe PCN à plusieurs reprises (semblerait-il qu’ils ne les comptent plus), les physiothérapeutes de PCN Pierre-Bertrand se donnent toujours au maximum! 

Bien impliqués dans les sports scolaires et auprès de diverses équipes de la région, ils sont des gens d’action qui ont une grande expérience des premiers soins sur le terrain. Complémentaires, ils ont chacun une grande expérience dans leurs sports respectifs et l’utilisent pour aider les athlètes qui les consultent. 

La clientèle de PCN Pierre-Bertrand continue de grandir et l’équipe souhaite maintenant intégrer un/e ergothérapeute afin de mieux servir celle-ci. 

Faites appel aux professionnels de PCN Pierre-Bertrand! Ils vous aideront à retrouver votre qualité de vie!

PCN fier partenaire du Défi de Novembre encore cette année!

Le Défi de Novembre est de retour pour combattre la grisaille avec une formule renouvelée et plus accessible! Encore cette année, nous sommes fiers d’être partenaire de cet événement si pertinent!

S’inspirant du mouvement November Projet ayant vu le jour à Boston, le Défi de Novembre a été créé à Québec il y a 7 ans par des professionnels de la santé voulant aider les gens à mieux vivre le mois gris de novembre. Ce sont plus de 28 entraînements matinaux gratuits qui ont été donnés sur les plaines d’Abraham à des participants de tout âge dans les dernières années! 

Chacun chez soi, mais tout le monde dehors!

L’événement qui se tenait habituellement sur les plaines d’Abraham migre vers le web pour que chacun puisse en bénéficier encore cette année. Chaque mardi matin de novembre à 6h30, l’entraînement sera donné en direct en audio afin que les participants commencent leur journée dans le plaisir et l’air frais. Le Défi devient donc accessible des quatres coins du Québec! Chacun est invité à sortir dehors que ce soit dans sa cour arrière, dans un parc ou dans son entrée de stationnement! 

« Notre objectif est de faire vivre un mois de novembre plus joyeux aux participants, surtout cette année! Nous sommes plus motivés que jamais à aider les gens à commencer leurs journées avec une bonne dose d’endorphines!»

Edith Castonguay, coach du Défi de Novembre et physiothérapeute chez PCN Physio

Le Défi de Novembre: accessible à tous!

Bouger oui, mais surtout bien encadré! Les coachs qui donneront les entraînements virtuels sont tous des professionnels de la santé de PCN Physio. Ils donneront aux participants leurs conseils de pro tout au long des entraînements afin que chacun puisse adapter les mouvements à la maison. Le Défi peut donc être relevé peu importe son niveau de forme physique, en famille et même avec son animal de compagnie! 

Rendez-vous sur la page Facebook du Défi de Novembre pour avoir accès aux entraînements en direct tous les mardis matin de novembre!

Tout savoir sur la plagiocéphalie

Le terme plagiocéphalie est de plus en plus connu de nos jours. Vous avez surement déjà croisé quelque part un bébé avec un fameux casque rigide sur la tête. Ce n’est plus inhabituel ni étonnant de nos jours! Mais pourquoi se rendre jusqu’au port du casque? Qu’est-ce qui peut être fait afin de ne pas avoir à utiliser cette option pour bébé?

L’orthèse crânienne, en vérité, est très efficace pour diminuer la tête plate, mais ne vient pas régler la source du problème. Effectivement, il y a souvent une cause derrière cette plagiocéphalie, donc plusieurs moyens de la prévenir dès la naissance de votre petit ange.

Qu’est-ce que la plagiocéphalie?

Tout d’abord, il faut comprendre la nature de la tête de bébé. Le crâne de bébé est très malléable et c’est de cette façon qu’il passe bien dans le canal vaginal lors de l’accouchement. Le crâne est donc formé de 6 os, qui ne sont pas encore fusionnés et liés entre eux par des sutures et espaces vides : les fontanelles. Lors de la croissance du cerveau, les os du crâne vont grossir progressivement et vont prendre leur place pour se souder ensemble en temps opportun. Tous les espaces seront alors comblés.

Le ‘’crâne plat’’, voilà en d’autres termes comment expliquer le mot plagiocéphalie. Il s’agit donc d’un aplatissement unilatéral (du côté gauche ou du côté droit) ou de l’arrière de la boite crânienne. Si une pression est toujours présente sur le même côté, les os du crâne se fixeront dans cette position étant donné la pression qui est présente de façon plus importante.

Comment éviter l’apparition de la plagiocéphalie?

Il faut premièrement varier la position de bébé lors de ses périodes actives le jour. Une option à privilégier est d’augmenter le temps passer en position ventrale pour bébé en période d’éveil. Donc, lui faire prendre cette position pendant de courtes périodes, mais plusieurs fois par jour. Oui, bébé peut pleurer et ne pas apprécier cette position, c’est pour cette raison qu’il faut commencer par de courtes périodes, et ce, dès la naissance.

Il est erroné de penser qu’un bébé ne jouera pas sur le ventre seulement parce qu’il n’en a pas envie ou qu’il a la tête dure. Il n’apprécie probablement pas cette position puisqu’il présente des difficultés à maintenir ou à contrôler les mouvements de sa tête et de son corps dans cette position.

Il faut aussi diminuer le temps où vous laisser votre enfant dans une chaise vibrante, dans sa balançoire ou dans son siège d’auto. Ne le faites surtout pas dormir dans son siège d’auto à la maison, privilégier une autre position tel que sur le côté le jour avec un petit rouleau de serviette.

De plus, il est important de stimuler votre enfant des deux côtés, c’est-à-dire autant vers la gauche que la droite, afin qu’il ne développe pas de préférence. Si votre enfant est toujours stimulé du même côté, il aura tendance à tourner la tête de ce côté. Le poids du corps étant du côté où la tête est tournée, cela pourra créer un aplatissement (plagiocéphalie).

Pour terminer, il est important de comprendre qu’outre le côté esthétique, il n’y a aucune conséquence sur la santé de l’enfant. Comme il n’y a aucune pression sur le cerveau, il n’y a pas d’atteinte cognitive possible ni de douleurs associées à la plagiocéphalie. Si une douleur est ressentie, elle serait plutôt musculaire en cas de torticolis.

Le physiothérapeute pédiatrique peut vous aider en vous démontrant des exercices de stimulations et de positionnement à prendre selon l’âge de bébé afin de diminuer les risques de plagiocéphalie. Prenez-rendez-vous avec un expert dès maintenant!

5 choses qu’une physio périnéale peut faire pour vous

De plus en plus de femmes (et d’hommes!) font appel à une physiothérapeute en rééducation pelvi-périnéale pour différentes raisons. Cette pratique ainsi que ses bienfaits gagnent à être connus!

La rééducation pelvi-périnéale est une approche qui traite les dysfonctions du plancher pelvien comme l’incontinence, les descentes d’organes, certaines douleurs lors des relations sexuelles ainsi que les douleurs pelvi-périnéale, ano-rectale et de la ceinture lombo-pelvienne. La physio périnéale peut vous aider dans plusieurs situations, par exemple:

1. Accompagnement lors d’une grossesse

physio périnéaleLa physio périnéale pourra vous aider à avoir un bon contrôle de votre plancher pelvien et ainsi diminuer les risques de déficits liés à une dysfonction de celui-ci (fuite urinaire, urgence mictionnelle, descente d’organe ou douleur). En effet, il est recommandé de consulter une physiothérapeute en rééducation périnéale dans le début de votre troisième trimestre pour faire une première évaluation. Au besoin, celle-ci vous donnera des exercices à commencer avant l’accouchement.

Elle peut également répondre à vos questions et vous donner plusieurs conseils pour vous aider dans les semaines précédant votre accouchement. Un suivi post-grossesse est ensuite effectuée environ 6 semaines après l’accouchement. 

2. Reprise de vos activités après l’accouchement

Pendant votre grossesse, la physiothérapeute peut vous aider à demeurer active. Celle-ci vous conseillera sur les activités adaptés à votre niveau d’activité physique et à votre condition. Après votre accouchement, la physio périnéale peut vous accompagner dans la reprise de vos activités quotidiennes et sportives en toute sécurité! En effet, une reprise de l’activité trop rapide peut augmenter les risques de dysfonction du plancher pelvien. 

3. Diastase abdominale et stabilité du tronc

Au besoin, la physio périnéale vous accompagnera dans la réadaptation de la diastase abdominale après votre accouchement et vous aidera à prévenir les problèmes en lien avec une mauvaise stabilité du tronc (région lombo-pelvienne). La diastase des grands droits est un terme qui décrit la séparation anormale des deux grands droits de l’abdomen. Elle est souvent accompagnée d’une laxité de la musculature ventrale.

4. Incontinence urinaire, de gaz ou de selle

La physio périnéale sera votre alliée si vous souffrez d’incontinence urinaire, incontinence de gaz ou de selle, ou d’hyperactivité vésicale. Un suivi en physiothérapie pelvi-périnéale vous permettra d’améliorer la force et l’endurance de votre plancher pelvien. Ces deux aspects sont importants, car ils vous permettront d’être en mesure de mieux gérer vos envies d’uriner ou d’aller à la selle. 

5. Douleurs diverses

Si vous souffrez de douleurs aux relations sexuelles, de douleurs pelviennes ou de douleurs au coccyx, faites appel à une physio périnéale! En effet, ces douleurs peuvent être causées par une musculature interne trop tendue. À l’aide de son évaluation gynécologique, la physiothérapeute sera en mesure de relâcher les tensions musculaires internes et vous donner des exercices pour améliorer votre condition. 

Faites appel à nos expertes de la Clinique Santé Pelvienne pour vous aider à retrouver votre qualité de vie!

Comment adapter ses activités physiques à l’automne?

À l’arrivée de la saison froide, il peut être tentant d’accrocher ses espadrilles et de diminuer ses activités physiques. Pour notre kinésiologue Natacha, l’automne est la saison idéale pour se préparer à demeurer actif tout l’hiver! Elle nous donne ses trucs de pro pour continuer à bouger dans ce changement de saison. 

Une saison idéale pour bouger à l’extérieur, c’est bien l’automne! Ni trop chaud, ni trop froid encore, l’air est parfait pour être accueilli par les poumons et la nature est belle. On en profite pour faire une transition graduelle vers nos sports hivernaux!

Comment adapter ses vêtements à ses activités d’automne?

Activités physiques automneL’important? On ajuste nos vêtements et nos chaussures tranquillement pour s’adapter à la température changeante. Pour les vêtements, on pense multicouches et tissus respirants! On commence par allonger les manches et remplacer les bermudas par des pantalons longs. Graduellement, on ira vers des vêtements doublés et des couches imperméables au besoin. 

Pour les chaussures, on pourra penser à changer lorsque la slush envahira les rues. Pour courir l’hiver, vous pourriez par exemple essayer des souliers de type hybride avec des petits crampons ou ajouter des pointes aux carbures à vos chaussures. Il existe aussi des bas imperméables qui vous permettraient de rester les pieds au sec! L’important est d’avoir une chaussure qui n’est pas glissante sur le terrain sur lequel vous bougez.

N’oubliez pas vos extrémités! Tuque, gants et buff seront vos meilleurs amis pour rester au chaud. Encore une fois, commencez par des tissus plus légers à l’automne et aller graduellement vers des matières plus chaudes. Le buff peut également vous aider à réchauffer l’air que vous inspirez si vous le portez sur le nez!

Comment adapter ses sports l’automne?

Les directives canadiennes en matières d’activité physique pour la santé indique que les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient faire chaque semaine au moins 150 minutes d’activité physique aérobiques d’intensité modérée à élevée par séances d’au moins 10 minutes. Si on prend une pause de notre sport en octobre à la fin de notre saison, il faut penser à bouger autrement! Quelle belle opportunité de s’initier à une autre activité ou encore de se reposer en raccourcissant nos sorties ou en diminuant la fréquence!

Vous arrêtez vos activités estivales et commencerez de nouvelles activités hivernales? Pensez quantification de votre stress mécanique! C’est aussi le moment d’introduire un programme de musculation pour renforcer votre corps et être prêt à effectuer de nouveaux mouvements! Ceci vous permettra de solliciter vos chaînes antérieures et postérieures de façon équilibrée et d’avoir une posture adéquate par exemple. Le kinésiologue est le professionnel de l’activité physique qui pourra vous accompagner dans ces nouveautés!

De nouvelles activités induisent inévitablement un stress mécanique sur toutes les structures de votre corps. À celui-ci s’ajoute le stress physiologique sur votre coeur, vos poumons et vos organes internes. Le stress physiologique est habituellement transférable d’un sport à l’autre alors que le stress mécanique ne l’est pas autant. Pensez à un cycliste en forme qui commencerait à courir. Son endurance cardiorespiratoire lui permettrait d’obtenir de bonnes performances. Par contre, il doit être prudent et y aller graduellement s’il ne veut pas se blesser dans ces nouveaux mouvements. 

Vous continuez la course à l’intérieur? Si vous utilisez un tapis roulant, ajoutez une pente de 1 à 2% d’inclinaison pour simuler la course extérieure. Votre retour à la course extérieure au printemps sera ainsi plus facile, car courir sans aucune inclinaison correspond à courir sur un faux plat descendant. 

Comment se motiver à bouger quand le temps est gris et froid?

  1. Le planifier dans son horaire clairement à chaque semaine;
  2. Être conscient que la motivation ne sera pas toujours au rendez-vous, mais garder en tête les bénéfices de nos activités sur notre santé et notre humeur;
  3. Se donner des objectifs et être réaliste dans ses attentes envers soi-même;
  4. Se trouver des amis pour se motiver;
  5. Ne jamais perdre de vue les raisons qui nous poussent à bouger!

En terminant, pensez alimentation sportive hivernale! Pour avoir du plaisir et bien performer, quelques principes clés vous aideront: un repas riche en glucides avant l’effort, des collations bien pensées et des boissons chaudes.

Nos professionnels de la santé sont là pour vous aider! Contactez-les pour obtenir des conseils personnalisés!

L’Ultra-Trail Harricana des physios Edith et Marie-Claude

À l’automne 2019, la coureuse et physio à PCN La Capitale Marie-Claude lançait un “t’es pas game” à sa collègue Édith alors en plein congé de maternité. L’objectif? Courir le 65 km de l’Ultra-Trail Harricana l’année suivante. Voici l’histoire de ce défi hors du commun…

Accréditées La Clinique du Coureur, les deux sportives n’en étaient pas à leur première course en trail. Marie-Claude venait de courir un 42km et deux ans auparavant, Édith avait complété un 50 km. Mais c’était la première fois qu’elles s’attaquaient au 65 km de l’Ultra-Trail Harricana.

Harricana

Coureuse aguerrie, Marie-Claude Cyr a longtemps compétitionné avec le Club d’athlétisme du Rouge et Or de l’Université Laval. Passer de la course sur route à la course en sentiers de longue durée était un nouveau défi qu’elle voulait accomplir.

Amoureuse de la course en sentier, Édith Castonguay aimait l’attrait de ce nouveau défi un peu inaccessible. Après avoir diminué son volume de course pendant plusieurs mois pour prendre le temps de vivre pleinement son nouveau rôle de maman, elle souhaitait repousser ses limites et ce défi lui donnait l’occasion de le faire!

Un parcours rempli d’obstacles pour se rendre à Harricana

Une fois inscrites, les deux physios n’ont plus regardé en arrière! Plusieurs mois d’entraînement les attendaient en préparation à l’événement et elles étaient prêtes à s’y attaquer. 

À l’hiver, Marie-Claude et Edith commencent donc à augmenter graduellement leur volume de course. Au printemps, elles retournent courir en sentiers pour s’entraîner plus spécifiquement. 

Marie-Claude subi une blessure à l’hiver et une blessure à l’été avec lesquelles elle doit jongler dans sa préparation physique au 65 km. Elle ne s’arrête pas pour autant et poursuit l’entraînement en intégrant d’autres moyens que la course pour garder la forme. 

Edith jongle de son côté avec la gestion de son temps. De retour dans son rôle de leader de clinique après son congé de maternité, elle intègre sa préparation physique au travers de ses autres responsabilités en utilisant ses déplacements comme entraînement et en intégrant du volume de course lorsque possible. 

Des temps incertains pour les coureurs

Le mois de mars amène son lot d’incertitudes. Les événements de course courte distance commencent à être annulés et plusieurs coureurs se posent des questions. Nos deux coureuses décident de continuer à s’entraîner comme si de rien n’était. Harricana en vue, rien ne les arrête. 

La semaine précédant le défi, Edith et Marie-Claude diminuent quelque peu leur volume de course en préparation au jour J. Puis, c’est direction Charlevoix en prévision de la fameuse course! La veille, elles se couchent tôt pour être prête pour leur départ de 6h. 

Jour J: c’est l’heure d’Harricana

Harricana

Samedi 12 septembre, jour J! ENFIN! Arrivées parmi les premières sur le site, nos deux coureuses sont fébriles. Le thermomètre affiche 0 degrés et le paysage est magnifique. Marie-Claude se place dans la première vague de départ et Edith dans la 8e. Elles saluent sur le fil de départ Simon Rivest, un collègue physiothérapeute PCN qui s’attaque au défi lui aussi. 

Le départ est donné et nos deux physios s’élancent l’une après l’autre ne pensant se revoir qu’au fil d’arrivée. Au 22e km, Edith croise Marie-Claude et les deux s’accompagnent sur quelques kilomètres. Elles se séparent pour poursuivre chacune à leur rythme.

À quoi est-ce qu’on pense pendant qu’on court 65 km en sentiers? D’abord, au soleil qui réchauffe et au paysage exceptionnel. Puis, après quelques dizaines de kilomètres, le bien-être mental fait place aux douleurs physiques. Comme le dit Edith: “Le plaisir prend le bord”. Sa stratégie pour continuer? Diviser le parcours dans sa tête et penser à ses collègues de PCN qu’elle croisera aux prochains ravitos. 

Harricana

Chaque année, plusieurs physiothérapeutes de PCN s’impliquent dans l’équipe médicale d’Harricana pour aider les coureurs blessés. Edith et Marie-Claude ont donc plusieurs collègues de PCN La Capitale à différents endroits sur le parcours. 

Pour se donner du courage pour poursuivre, Edith pense à ses deux collègues Nic et Nic qu’elle croisera au dernier ravito! Les douleurs physiques ont pris le dessus, mais le mental n’a pas dit son dernier mot. 

Défi complété pour nos deux collègues!

Fierté, douleur, satisfaction: les émotions sont multiples à la fin du parcours. Les deux coureuses accomplissent leur défi avec brio et se rejoignent à la ligne d’arrivée! 

Leur constat? Ce ne sera pas facile de démontrer des exercices de jambes à leurs patients dans les prochains jours!

Est-ce qu’elles s’attaqueront à nouveau à des courses Ultra-Trail? Tout dépend des défis qu’elles se feront lancer dans le futur…

Participer à l’ouverture de PCN Beauport, c’est comment?

PCN Beauport a ouvert ses portes il y a trois mois déjà! Pour le souligner, on donne la parole à l’équipe qui travaille ensemble à bâtir cette nouvelle clinique à l’image de PCN: innovante, humaine et collaboratrice! 

Pourquoi avez-vous choisi de faire partie de l’ouverture de PCN Beauport?

Justine: J’ai choisi de travailler chez PCN comme agente au service clientèle, car j’ai fait beaucoup de sport étant plus jeune et je suis toujours allée dans une clinique PCN lorsque j’avais des blessures. J’aimais beaucoup l’ambiance et l’aide qui m’était apportée pour que je retourne au jeu le plus vite possible. Il faut dire que je détestais être blessée et ne pas pouvoir jouer! C’est pour cela que j’ai voulu rejoindre l’équipe PCN étant maintenant plus vieille et voulant aider les gens à aller mieux. De plus, je désire étudier en physiothérapie à l’université et être au cœur de la famille PCN me fait réaliser à quel point j’apprécie ce métier et c’est cela que je veux faire plus tard.

Cynthia:  J’ai choisi de travailler à PCN Beauport comme physiothérapeute, car je trouvais que c’était un beau défi de commencer dans une nouvelle clinique et de pouvoir y apporter une touche de personnalité!

Maritée: J’ai décidé d’intégrer la grande famille de PCN, car le sport m’a toujours beaucoup intéressée. Adolescente, j’étais en concentration sportive à l’école, donc le sport a été pour moi une grande partie de ma vie. De plus, la réception et le service à la clientèle sont devenus une vraie passion pour moi!

Élise: J’adore travailler en équipe pour mettre de nouveaux projets en place! Faire partie de ce beau défi comme physiothérapeute leader de clinique était tout naturel pour moi et j’aime encore plus mon rôle que je le pensais! Soutenir mon équipe et mes patients est vraiment important pour moi. Je veux également travailler avec les commerçants avoisinants pour dynamiser la communauté!

Comment trouvez-vous votre expérience jusqu’à présent?

PCN BeauportJustine: J’adore mon expérience à Beauport jusqu’à présent! Nous voyons notre clinique s’agrandir de plus en plus rapidement et c’est un très beau privilège que j’ai d’être ici. Étant donné que notre clinique a ouvert ses portes en juin, en plein milieu de la pandémie, ce que je trouve le plus difficile, c’est de ne pas voir le sourire des gens qui arrivent à notre clinique. Par contre, commencer au tout début de la clinique nous permet de la voir grandir à tous les jours, ce qui est très plaisant!

Cynthia: Je trouve que c’est une expérience très positive. J’aime l’ambiance, l’équipe et nos clients! C’est plaisant de venir travailler. On ne peut pas se plaindre de notre terrasse et de notre vue! Sans farces, c’est génial! C’est grand, c’est beau et c’est lumineux, je trouve que ça nous garde bien éveillés, les journées passent vite. Je crois que la demande était bien présente dans le secteur, puisque c’est achalandé depuis le début.

Maritée: Cela fait seulement quelques semaines que je suis chez PCN et déjà j’adore mon travail! Chaque matin, j’ai le sourire aux lèvres sachant que ma journée sera belle et divertissante. Le fait que notre clinique soit toute nouvelle est excitant, car elle est toute neuve. Notre clinique est magnifique et je suis fière d’y travailler.

Élise: C’est tellement positif! Depuis juin, on s’imprègne de notre milieu et on prend nos repères dans le secteur! Les défis et opportunités de développement sont différents dans chaque clinique. C’est une chance de bâtir la clinique PCN Beauport à l’image de la communauté locale pour bien répondre à leurs besoins! On avait très hâte d’ouvrir officiellement! C’est aussi un beau terrain de jeu pour notre équipe active. La piste cyclable qui passe tout près, les beaux sentiers pour courir le long de la rivière: notre clinique est vraiment bien située! On en profite pour intégrer du sport au travers de notre journée de travail. 

Comment est votre équipe?

Justine: Vraiment merveilleuse! Notre équipe est formidable et très à l’écoute. Nous avons une très belle énergie tous ensemble! Nous sommes tous et toutes souriantes, à l’écoute des besoins des autres. Notre complicité est vraiment agréable et nous avons beaucoup de plaisir à travailler ensemble!

Cynthia: L’équipe est très dynamique, on ne manque pas d’énergie! Tout le monde s’entend bien et on travaille tous ensemble pour arriver à rendre un bon service à notre clientèle. On ne pourrait demander mieux. 

Maritée: Notre équipe chez PCN Beauport est magnifique! Nous sommes toutes des personnes qui sont passionnées par notre travail et qui adorons le faire!

Élise: J’ai vraiment une belle équipe! Les filles s’adaptent bien et elles prennent des initiatives. Chacune apporte sa touche personnelle pour ajouter du positif à la clinique avec ses idées! 

Comment est votre clientèle à PCN Beauport?

Justine: Notre clientèle est vraiment super! Je crois que le fait que nous soyons une nouvelle clinique fait que les clients sont encore plus heureux de venir nous voir et découvrir le nouveau bébé de la famille PCN. 

Cynthia: Je trouve que nous avons une clientèle très variée et c’est ce que j’aime! Nos patients sont motivés et impliqués dans leur réadaptation. 

Maritée: La clientèle de PCN Beauport est diversifiée en âge et souvent sportive!

Élise: La réponse de nos patients est tellement positive! Plusieurs viennent à pieds des quartiers près de la clinique. Nos patients sont actifs et très motivés à reprendre leurs activités! J’aime découvrir qui ils sont et écouter leurs histoires, c’est l’un de mes côtés préférés de mon métier. C’est important pour moi d’apprendre à connaitre les gens pour savoir comment mieux les aider.

[Témoignages] D’agente au service clientèle à physiothérapeute

Saviez-vous que plusieurs de nos physiothérapeutes ont commencé leur carrière chez PCN à la réception pendant leurs études en physiothérapie? On a demandé à quelques-unes comment le rôle d’agente au service clientèle a forgé les physiothérapeutes qu’elles sont aujourd’hui. Voici leurs réponses: 


Karine Mailly

Être agente au service à la clientèle durant tout mon parcours universitaire m’a permis:

De développer et de perfectionner mon rôle-conseil et mon service à la clientèle! Comme agente, nous avons accès à des formations pour améliorer le tout et, comme physio en clinique privé, l’une des pierres angulaires est le premier contact avec le client donc quoi de mieux!

De voir les physios travailler! Chez PCN, nous travaillons souvent dans une grande salle, donc je pouvais les observer, même aller les voir en traitement durant les périodes moins achalandées, leur poser milles et une question sur des choses que j’apprenais à l’école mais que je ne comprenais pas complètement. Les physios sont toujours super contents et ouverts à partager leurs connaissances avec les étudiants en physio donc bénéficier de cela tout en été payée pourquoi pas!

De connaître l’équipe, ou les différentes équipes en faisant quelques cliniques! Cela nous donne un bon pied à terre et, si nous sommes appréciés, il est beaucoup plus facile d’avoir un poste par la suite pour faire enfin le métier que nous aimons tant!

Karine, physiothérapeute à PCN Pierre-Bertrand

 

Voici ce qui pour moi a été positif dans mes 10 années (et oui!) de travail comme agente au service clientèle chez PCN: 

Ça m’a permis de me familiariser beaucoup avec le milieu de la clinique privée. Le roulement, le type de clientèle, le type de blessure, l’organisation, les conditions de travail. On n’a pas nécessairement la chance de toujours avoir des stages en clinique privée pendant notre formation, donc c’est bon de voir ce qu’il en est réellement et de le vivre directement dans le milieu. Ensuite, lorsque tu commences comme physio, tu sais réellement à quoi t’en tenir! Si la clinique privée n’est pas pour toi, tu le sauras! 

On a aussi la chance d’être témoin de certains cas particuliers et de pouvoir en discuter avec les physio sur place. Les questionner sur ce qu’ils en pensent, sur leur plan de traitement. Ce sont des informations précieuses qui sont très concrètes et très “pratiques” en plus d’être très complémentaires à tout ce qu’on peut apprendre comme étudiant à l’université. Ça m’a permis de travailler mon esprit d’analyse et ça enrichissait mes apprentissages.

Côtoyer des physio aussi qualifiés et passionnés pendant mes années comme agente m’a permis de définir mon style de pratique. J’ai pu retenir tous les éléments que je trouvais bons et pertinents de tous et chacun pour pouvoir l’appliquer à mon tour comme physio. Bref, mes collègues ont été une source d’inspiration et surtout de bons mentors!

Être agente a aussi contribué à développer plusieurs habiletés ou qualités nécessaires au service à la clientèle. Le fait d’être en contact avec des patients, d’apprendre à communiquer avec les gens, de leur fournir un service… tout cela se répète après comme physio! C’est une bonne façon de développer son professionnalisme et sa communication!

Krystina, physiothérapeute à PCN Lebourgneuf


Pour moi, avoir été agente par le passé chez PCN (et aussi dans l’Escouade) m’a surtout permis de me sentir déjà à ma place dans l’entreprise en commençant en janvier à la fin de mes études en physio.

Je sentais que j’avais déjà un lien de confiance avec l’équipe de gestion et  un lien d’appartenance dans l’entreprise. Ça permet aussi d’avoir plus de facilité à gérer mon horaire de physio, à donner moi-même mes rendez-vous aux patients au besoin et à m’organiser pour que mon horaire soit le plus rempli possible.

Ça m’a aussi permis de connaitre déjà le système Addatech utilisé pour la prise de rendez-vous et de mieux me débrouiller s’il n’y a personne à la réception.

Également, je sais comment les agentes de mon équipe peuvent m’appuyer au quotidien dans mon rôle de physio.

Véronique, physiothérapeute à PCN St-Nicolas


J’ai beaucoup aimé être agente au service à la clientèle pendant mes études pour: 

  • découvrir et comprendre le fonctionnement de la clinique privée,

  • aller à la rencontre de professionnels avec des expertises variées, apprendre de ceux-ci et me créer un réseau de contacts professionnels,

  • faire un choix éclairé pour mon milieu de travail comme physiothérapeute, car j’ai pu essayé différents points de services.

Mes connaissances d’agente me servent encore aujourd’hui régulièrement comme physio puisque je peux aider mes collègues au niveau administratif lorsque nécessaire!

 

Si vous voulez vous aussi acquérir de l’expérience chez PCN pendant vos études, on veut vous connaître! Envoyez-nous votre candidature spontanée dès maintenant. 

Ligament croisé antérieur: l’importance d’une bonne prise en charge

Craint de tous les sportifs, la déchirure du ligament croisé antérieur (LCA) est une blessure sérieuse qui demande un arrêt prolongé de son sport. L’importance de bien la prendre en charge est cependant souvent méconnue. 

Ligament croisé antérieurLe LCA est le principal responsable de la stabilité au niveau du genou. Il est cependant le ligament le plus fréquemment lésé au niveau du genou à raison de 250 000 cas par année au Canada et aux États-Unis. Les sports où le nombre de déchirures du ligament croisé antérieur est le plus important sont le football, le basketball, le soccer, le rugby, la lutte, la gymnastique et le ski alpin.

Les principaux mécanismes de lésion du LCA sont:

  • un arrêt brusque;
  • un pivot rapide avec le pied ancré au sol;
  • une hyperextension extrême et brusque au niveau du genou,
  • à la réception d’un saut.

Souvent l’athlète rapporte avoir entendu un ‘’pop’’ au moment de l’accident. Dans certains cas, cette blessure sera associée à une déchirure du ligament collatéral médial ainsi que du ménisque médial. Ces deux structures aident également la stabilité du genou. Cette condition est connue sous le nom de la triade malheureuse. 

Une préparation physique adéquate peut contribuer à prévenir ce type de blessure. En effet, bien qu’un faux mouvement peut survenir lors de la pratique d’un sport, un ratio adéquat entre la force des muscles en avant et en arrière de la jambe soit le quadriceps et les ischios-jambiers ainsi qu’un bon contrôle moteur au niveau du genou et du tronc aident à la prévention d’une lésion du LCA. 

Quels sont les symptômes de la déchirure du ligament croisé antérieur?

Les symptômes les plus fréquents de ce type de blessure sont:

  • douleur au genou, augmentée par la marche;
  • sensation de dérobade / instabilité du genou;
  • oedème (enflure) prononcé,
  • perte de mouvement au niveau du genou.

Comment se traite ce type de blessure?

Il est important, si vous suspectez cette blessure, de consulter en physiothérapie pour évaluer la stabilité de votre genou et vous assurer d’avoir une bonne gestion des symptômes ci-haut. Une déchirure complète du LCA est une blessure qui demande une bonne réadaptation. L’oedème au niveau du genou induit une perte de masse musculaire rapide au quadriceps. Il est donc important de débuter un programme de renforcement spécifique à votre blessure le plus rapidement possible, tout en s’assurant en parallèle d’une bonne gestion de l’enflure. 

En premier lieu, le physiothérapeute vous aidera à gérer la douleur et l’oedème de votre genou, tout en vous aidant à le mobiliser progressivement. Une fois que ces symptômes seront contrôlés, deux choix de traitement s’offriront: la chirurgie ou l’approche conservatrice.

1- La chirurgie

L’option fréquemment choisie, principalement par les sportifs qui ont des objectifs de performance, est la chirurgie de reconstruction. Cette chirurgie d’un jour, faite par un orthopédiste, utilise, dans la majorité des cas, une auto-greffe du tendon de muscle des ischios-jambier ou du tendon du quadriceps. Elle permet un taux de succès à long terme de 82 à 95%.

Le but de la chirurgie est de stabiliser le genou, de réduire le risque de future lésion aux ménisques et de retarder le processus d’arthrose. Cette chirurgie demande une période de réadaptation post-opératoire de huit à douze mois avant un retour complet aux activités de compétition. À noter que, même si vous choisissez cette option de traitement, il est fortement conseillé de rencontrer un physiothérapeute avant la chirurgie, afin qu’il vous aide à bien préparer votre genou. Ceci vous permettra de maximiser les chances de succès de l’intervention.

2- L’approche conservatrice

La seconde option, moins invasive, est de plus en plus populaire, principalement chez les patients qui ne ressentent pas l’instabilité de leur genou dans leur sport ou au quotidien. Le traitement conservateur peut s’étendre sur une période de six à douze mois selon les objectifs du patient. Celui-ci vise le renforcement global des muscles du membre inférieur et le contrôle moteur au niveau du genou et du tronc pour pallier à l’instabilité résultante de la déchirure du LCA. Comme mentionné plus haut, un bon équilibre dans le ratio de force du quadriceps versus des ischios-jambiers est nécessaire pour favoriser au retour à l’activité sécuritaire. 

Le physiothérapeute, votre allié dans votre réadaptation

Peu importe l’option choisie le renforcement et les exercices de stabilisation du membre inférieur seront à privilégier au cours de l’année suivante. Un physiothérapeute et un kinésiologue spécialisés dans ce type de réadaptation pourront vous accompagner tout au long de votre réadaptation! Ils vous accompagneront dans vos objectifs spécifiques à votre sport en plus de s’assurer d’une progression adéquate selon votre stade de guérison. 

N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec nos physiothérapeutes et kinésiologues spécialisés. 

Une journée dans la vie de l’agente Katherine Chalifoux

Le domaine de la santé la passionne, elle aime gérer les horaires de sa gang et son énergie est contagieuse. Lorsqu’on entre à PCN Lévis, elle est le premier visage souriant que l’on croise. Katherine Chalifoux-Laberge est active, allumée et efficiente! On s’invite dans le quotidien occupé de notre collègue agente en chef au service à la clientèle.

Première arrivée à PCN Lévis tous les matins, Katherine a hâte d’aller rejoindre sa gang en clinique! Elle commence d’abord sa journée à la maison en profitant de la tranquillité et en prenant son temps pour boire son café.

L’un de ses plaisirs matinaux est de passer du temps avec son chien, Lili le labernois. Aujourd’hui, elles iront marcher ensemble pour bien commencer la journée!

Une journée qui bouge

7h, c’est l’heure du départ pour la clinique! Lorsqu’elle y entre, elle ouvre tout ce qui met de la vie en clinique comme la musique d’ambiance et la télévision d’information pour les patients. Elle prendra la première demi-heure de sa journée pour s’assurer que tout soit prêt lorsque les premiers patients entreront à 8h pour leurs rendez-vous. 

Brassées de lavage de la veille, suivi des messages sur la boîte vocale, validation de la comptabilité du jour précédent, lecture des notes dans l’agenda commun, ménage de la clinique: Katherine commence sa journée en force! Comme agente en chef, elle a sous sa responsabilité plusieurs aspects de la gestion quotidienne de la clinique. Comme elle adore la gestion, c’est un rôle qui lui plait bien. Elle n’a pas le temps de se tourner les pouces!

Au travers de ses premières tâches de la journée, Katherine salue ses collègues qui arrivent à la clinique. Elle prend le temps de confirmer avec eux certains détails des rendez-vous de la journée et de répondre à leurs questions. Elle aime gérer les horaires de sa gang et a à coeur que chacun soit bien tant ses patients que ses collègues! Elle connaît bien ses collègues, leurs expertises et leur personnalités ce qui lui permet de bien jumeler les nouveaux patients au meilleur professionnel pour les aider. 

Par amour du rôle d’agente service à la clientèle

8h, les premiers patients de la journée entrent en clinique! Katherine les accueille, répond à leurs questions et avisent leur physiothérapeutes de leur arrivée. C’est aussi à cette heure que le téléphone commence à sonner! Pour prendre un rendez-vous en physiothérapie, pour le reporter, pour poser des questions ou pour obtenir un reçu, les demandes au téléphone sont multiples. Katherine prendra aussi le temps de rappeler ceux qui ont laissé des messages la veille pour leur trouver le rendez-vous qui leur convient le mieux. 

Au travers des appels, des retours d’appel, de l’accueil des patients et des tâches administratives, Katherine ne voit pas son avant-midi passer! Elle prend le temps de dîner rapidement, passe faire un tour chercher le courrier et revient à son poste à l’avant. 

En équipe avec ses collègues à distance 

15h30, c’est l’heure de la rencontre web hebdomadaire des agentes en chef! Chaque agente en chef de chacune des cliniques se connectent à distance avec Stéphanie, conseillère expérience-client et culture chez PCN. Ensemble, elles passent en revue les nouveautés qui les touchent et discutent pour trouver des solutions à leurs défis communs. C’est un rituel qui leur permet de se retrouver et de travailler ensemble même si elles se trouvent toutes physiquement quelque part entre Beaupré et Grand-Mère.

Une fois la réunion complétée, Katherine va rejoindre sa collègue qui prendra le relais de 16h à 21h. Elles se font un briefing rapide sur comment s’est déroulé la journée et Katherine lui transmet les informations qui lui seront pertinentes pour la soirée.

De retour à la maison, Katherine retrouve Lili le labernois et passe du temps avec elle. Le sport et l’activité physique font partie de son mode de vie. Ce soir, c’est entraînement de CrossFit! Une fois son énergie dépensée, elle prend le temps de se faire à souper et de relaxer à la maison.   

Si vous souhaitez l’aide d’une agente pour trouver le meilleur professionnel pour vous aider, appelez-nous

[ENTREVUE] Être TRP chez PCN: la force du groupe

Autonome, collaborateur, efficient: le thérapeute en réadaptation physique (TRP) est un joueur essentiel de l’équipe PCN! Évoluant comme TRP depuis plus de 15 ans chez PCN, Christina nous fait découvrir ce rôle méconnu. 

Christina, quel est le rôle du thérapeute en réadaptation physique chez PCN?

On fait partie de l’équipe des collaborateurs qui aident le patient à aller mieux! Le TRP effectue le suivi des patients préalablement évalués par le physiothérapeute. Il évalue l’évolution de la condition du patient lors des rendez-vous de suivi et ajuste le plan de traitement au besoin. Chez PCN, le TRP peut travailler avec une clientèle très variée allant des accidentés du travail ou de la route aux sportifs qui consultent en pratique privée. 

Pourquoi aimes-tu ton métier de TRP?

J’adore enseigner! J’aime expliquer en détails à mes patients leur condition pour qu’ils puissent faire partie de leur propre guérison. Ça fait toute la différence! Souvent, mes patients me répondent “Je comprends enfin ce que j’ai!”. Ils sont contents de pouvoir analyser leur situation et de pouvoir s’ajuster en conséquence.  

Quels sont les avantages d’être TRP chez PCN?

On évolue rapidement et on évolue bien! C’est exponentiel toute la connaissance et l’expertise qu’on peut acquérir. La force du groupe nous fait bénéficier d’une panoplie de modèles de thérapeutes de qui apprendre au quotidien. Si tu as une question, c’est sur que tu vas trouver ta réponse! Il y a une belle synergie avec les physiothérapeute, les médecins et les autres professionnels de la santé qu’on côtoie. 

Ce qui est stimulant, c’est qu’on évolue au sein d’une équipe avec des expertises hyper variées. Éventuellement, ça nous permet de collaborer dans des projets spéciaux qui nous tiennent à coeur et d’ajouter des cordes à notre arc. Par exemple, j’ai développé mon expertise en thérapie par ondes de choc radiales et en isokinétique ce qui me permet de diversifier mon quotidien et d’aider une clientèle variée.

Aussi, je me sens privilégiée d’avoir accès au niveau de formation des physiothérapeutes de PCN qui sont à la fine pointe des dernières recherches dans le domaine médical. Participer à des formations pratiques à leurs côtés me permet de progresser énormément comme thérapeute.

Quel est le profil des TRP chez PCN?

Il faut aimer travailler en équipe, avoir un esprit ouvert et savoir faire preuve de collaboration et d’entraide. Chez PCN, une grande confiance est accordé aux TRP. Nous avons un rôle-clé dans la réadaptation des patients et beaucoup d’autonomie pour pouvoir nous réaliser! On travaille en équipe et on vit une super belle collaboration avec nos collègues. Et qui dit équipe le fun dit ambiance de travail le fun!

Ça vous interpelle? On veut vous rencontrer! 

Pourquoi quantifier son stress mécanique?

Avez-vous essayé une nouvelle activité récemment? Commencé des cours de musique, essayé un nouveau sport ou démarré un jardin? Saviez-vous qu’exposer votre corps à de nouveaux mouvements augmente le risque de blessures non traumatiques? Pour les prévenir, on pense quantification de son stress mécanique!

Tendinopathie, périostite, fasciapathie plantaire, fracture de stress et autres: les blessures non traumatiques sont des blessures qui surviennent sans trauma, progressivement. Elles apparaissent dans un contexte de surutilisation de certaines structures du corps.

Qu’est-ce que la quantification du stress mécanique?

Notre corps subit différentes forces qu’on peut appeler stress mécanique. Par exemple, si vous courrez, vous stressez principalement les structures du bas de votre corps. Si vous faites de la peinture, vous amenez un stress sur les structures du haut de votre corps.

Nos structures (tendons, muscles, os, ligaments et articulations) ont une capacité limitée à tolérer ce stress. Celle-ci varie également d’un individu à l’autre selon plusieurs facteurs. Ceux-ci incluent les sports qu’on pratique, le type d’emploi qu’on occupe, notre âge, nos antécédents de blessures, la fatigue et autres! 

Nos structures peuvent toutefois s’adapter à ce stress si on leur en laisse la chance. Plus elles y seront exposées, plus leur capacité à le tolérer s’adaptera, si l’exposition est graduelle. En d’autres mots, plus votre corps fait un geste, plus il peut le faire avec une capacité plus grande et avec un risque plus faible de blessure si vous l’exposez progressivement à ce geste.

Comment reconnaître quand vous avez dépassé les limites de votre corps à tolérer un stress mécanique?

Quand ce que vous demandez à votre corps excède la capacité de vos tissus à tolérer un stress, celui-ci vous enverra des signes. Les trois plus importants étant si vous:

  • avez mal pendant votre activité;
  • avez mal après votre activité (durée variable de quelques minutes à une heure), 
  • avez de nouvelles douleurs le lendemain de votre activité. 

Si vous vivez l’une de ces situations, cela ne veut pas automatiquement dire que vous êtes blessé. Cela signifie que vous entrez dans une zone dans laquelle vous devez faire preuve de prudence. Si vous poursuivez votre activité avec la même intensité, vous êtes à risque de développer des blessures non-traumatiques.

Que faire si vous ressentez des douleurs?

Si vous avez commencé une nouvelle activité et que vous ressentez des douleurs, il faut user de stratégies pour diminuer le stress sur vos structures qui causent votre douleur. La première stratégie est la substitution. L’objectif est de varier votre activité pour une autre qui ne vient pas mettre du stress mécanique sur les mêmes structures. Par exemple, vous pourriez remplacer un sortie de course sur deux par un entrainement de vélo ou de natation. 

La deuxième stratégie est de jouer sur les paramètres de votre activité, soit l’intensité, la fréquence et la durée de celle-ci. Vous pourriez prendre des pauses pendant votre entrainement, en diminuer le nombre par semaine ou raccourcir ceux-ci pour un moment. 

Notre objectif est de ne pas concentrer le stress que l’on fait subir à notre corps, mais plutôt de l’étaler dans le temps. Ainsi, on évite de commencer une nouvelle activité trop rapidement et de dépasser ainsi la capacité de notre corps à s’adapter au nouveau stress qu’il subit.

La clé est d’y aller progressivement et d’être vigilants pour rester à l’affût des signaux de votre corps!

Votre physiothérapeute est la meilleure personne pour vous accompagner dans la gestion de vos douleurs! Après une évaluation de votre condition, il vous créera un plan de traitement personnalisé pour vous permettre de retourner pratiquer vos activités préférées! 

7 faits que vous ignorez sur la Clinique Santé Pelvienne PCN

Empathiques, analytiques et proactives, les professionnelles de la Clinique Santé Pelvienne de PCN mettent leurs expertises en rééducation périnéale à votre service! 

Pour vous permettre de mieux les connaître, nous vous dévoilons 7 faits que vous ignorez peut-être sur nos collègues!

1.Impliquées dans le réseau de la santé

Nos collègues sont impliquées dans la formation des urologues et des gynécologues du CHU de Québec. Elles reçoivent plusieurs fois par année les résidents en urologie et gynécologie pour de stages d’observation en clinique. L’objectif? Permettre aux résidents de mieux connaître l’approche des physiothérapeutes en rééducation périnéale tout en échangeant sur les expertises respectives. 

2.Première doctorante en rééducation périnéale à Québec

L’équipe compte dans ses rangs Stéphanie Bernard, la première candidate au doctorat en physiothérapie profil rééducation périnéal à Québec. En plus de sa pratique en clinique, celle-ci complète ses études de troisième cycle sur le traitement de l’incontinence urinaire chez des femmes ayant été traitées pour un cancer de l’utérus. La présence de Stéphanie permet à l’équipe de se tenir encore plus à jour sur les avancées scientifiques au sujet des dysfonctions du plancher pelvien. 

3.Prise en charge active

L’équipe de la Clinique Santé Pelvienne PCN a à coeur de vous aider à pratiquer vos activités préférées. Leur mentalité? Vous permettre de rester le plus actif possible malgré votre condition. Certaines physiothérapeutes de l’équipe comme Rebecca Laliberté voient tant des patients en physiothérapie orthopédique qu’en rééducation périnéale. Elles ont donc une approche très globale dans votre prise en charge. D’ailleurs, l’équipe compte aussi sur l’expertise en course à pied de la physiothérapeute Sophy Desbiens qui est accréditée la Clinique Du Coureur. Celle-ci accompagne plusieurs femmes enceintes ou nouvellement maman dans la reprise de ce sport. 

4.Échographie

La Clinique Santé Pelvienne possède la technologie d’échographie et ses professionnels y ont accès lorsque requis pour vous assurer une évaluation plus précise, valide et fidèle des structures abdominales et pelvienne, en plus d’un suivi plus serré de votre évolution à la suite de vos traitements.

5.La rééducation périnéale: une pratique variée

Comme physiothérapeutes en rééducation périnéale, les professionnelles de la Clinique Santé Pelvienne ont un intérêt pour les patients dans leur globalité. Par exemple, leur pratique les amène à s’intéresser à tout ce qui touche aux organes internes ou au système digestif. Une consultation en rééducation périnéale peut souvent inclure des notions de nutrition ou de sexualité. 

6.Impliquées dans l’éducation des physiothérapeutes

Nos professionnelles sont proactives dans l’éducation des étudiants en physiothérapie. Stéphanie Bernard et Anne-Marie Giguère sont respectivement responsable de cours et auxiliaire à l’enseignement à l’Université Laval pour le cours d’introduction à la rééducation périnéale. Elles abordent avec leurs étudiants les notions d’incontinence urinaire, de troubles musculosquelettiques pendant la grossesse et de la diastase abdominale. Les professionnelles sont d’ailleurs très actives à se former elles-mêmes dans leur pratique et à partager leurs nouvelles connaissances avec leurs collègues sous forme de mentorat interne.

7.Pour aider tout le monde…pas seulement les femmes enceintes!

L’équipe de la Clinique Santé Pelvienne reçoit tant les femmes que les hommes et les enfants. Que ce soit pour une grossesse, pour un suivi post-natal, pour des douleurs, pour la pose d’un pessaire dans les cas de descente d’organe, pour de l’incontinence urinaire ou autres, nos professionnelles ont à coeur de vous aider et possèdent l’expertise adaptée à chacun! Par exemple, pour aider les patients présentant des douleurs dans la région pelvi-périnéale, Janic Gauthier possède une formation en thérapie myofasciale et plus d’une quinzaine d’années d’expérience avec ce type de clientèle. 

Il est également possible de bénéficier de l’expertise des professionnelles de la Clinique Santé Pelvienne en téléconsultation!

Contactez-les dès maintenant pour retrouver votre qualité de vie!

[ENTREVUE] Musiciens: la physio peut vous aider!

Les sportifs ne sont pas les seuls à se blesser en raison de leur passion, les musiciens aussi! Selon une étude, au moins 60 à 90% des musiciens d’instruments à corde sont blessés en tout temps. Est-ce que ces douleurs sont une finalité? On en parle avec notre expert Sébastien Hamel qui nous explique comment la physiothérapie peut aider les musiciens de tous les niveaux!

Sébastien, quelles sont les douleurs qui sont normales et les douleurs qui devraient pousser les musiciens à consulter un professionnel?

Certains légers inconforts peuvent être normaux dans la posture de jeu. Par contre, des douleurs ne sont jamais normales que ce soit dans la posture de jeu ou au repos. Lorsqu’elles surviennent, il est primordial de consulter un professionnel de la santé familier avec les blessures spécifiques chez les musiciens pour prévenir qu’elles ne s’amplifient ou ne deviennent chroniques. 

Comment la physio peut aider le musicien?

Le physiothérapeute peut aider le musicien dans la prévention et le traitement de ses douleurs. Il évaluera d’abord ces trois points-clés chez le musicien:

  1. La posture de jeu. Une posture inadéquate peut imposer un stress mécanique anormal sur les structures anatomiques. Par exemple, un mauvais positionnement cervical avec un instrument à corde peut augmenter le stress sur les structures neurales et provoquer des symptômes au poignet. 
  2. L’amplitude articulaire. Une mobilité adéquate diminue le travail musculaire et par conséquent la fatigue et l’inconfort ce qui favorise la diminution des douleurs. 
  3. La force musculaire. Une force adéquate vous permettra d’augmenter votre endurance posturale. Vous éviterez ainsi de “tricher” dans votre posture. 

Une fois ces trois éléments évalués, votre physiothérapeute vous accompagnera afin de travailler sur votre adaptation au moyen d’interventions manuelles et d’exercices. L’objectif? Aider votre corps à s’adapter graduellement. Par exemple, si nous avons comme objectif d’augmenter la force, le but est d’exécuter des exercices qui provoqueront de la fatigue. Cette fatigue envoie le signal au corps indiquant qu’il est nécessaire de réparer le muscle de manière à ce qu’il soit plus résistant aux mouvements nécessitant de la force; ce phénomène est appelé surcompensation. Bien évidemment, notre but est de s’assurer que ces exercices n’ont pas d’impact négatif sur la pratique musicale!

Sébastien, quelle est ton approche comme physio lorsque tu traite un musicien?

Mon regard est adapté à chacun et axé sur les nécessités spécifiques à la musique! Chaque instrument demande une posture de jeu complètement différente. Aussi, chaque musicien a ses propres facteurs de risques de blessures notamment liés à la grosseur de l’instrument et au transport de celui-ci. Un pianiste ne fait pas subir le même stress à son corps qu’un contrebassiste!

Les musiciens font aussi des mouvements très raffinés. Comme physio, je conceptualise ces mouvements pour que mon plan de traitement soit personnalisé à chacun. Mon approche de réhabilitation se situe autant dans l’exécution du mouvement que dans la force et l’amplitude.  

Le corps des musiciens de haut niveau est leur outil de travail de tous les jours. Ils ne peuvent pas nécessairement arrêter de jouer ou prendre une pause de tout mouvement pour récupérer. Je me fais donc un devoir de les faire progresser dans la diminution de leurs douleurs en les aidant à contrôler leurs symptômes pour qu’ils puissent continuer de suivre la partition! 

Quels types d’exercices de physio recommandes-tu à tes patients musiciens?

Je recommande en général des exercices de contrôle moteur, bien souvent pour les membres supérieurs. Évidemment, ils sont personnalisés à chaque individu. En général:

  • pour les musiciens d’instruments à corde, le besoin est souvent au niveau cervical;
  • pour les musiciens d’instruments à cuivre, je recommande souvent des exercices de stabilité du tronc;
  • pour les violoncelliste ou les pianistes, on travaille souvent la région lombaire. 

Quels conseils donnerais-tu à un musicien qui veut prévenir les blessures?

En tout temps, les musiciens doivent se rappeler que la douleur n’est pas normale et ne devrait pas être associée à la musique. Aussi, la posture ne doit pas passer au second plan du son. Je recommande aux nouveaux musiciens de bien discuter avec leur enseignant de leur compréhension de la posture afin de développer des fondations adéquates. 

Pourquoi aimes-tu traiter les musiciens?

Il s’agit d’un défi cognitif tellement intéressant comme thérapeute! Cela nécessite une bonne analyse clinique du musicien dans sa globalité pour bien comprendre d’où originent ses douleurs. Ayant moi-même évolué dans le domaine artistiques au niveau professionnel comme danseur, je comprends le rythme imposé par la pratique quotidienne d’un instrument. J’ai un respect immense pour les musiciens et je prend leur pratique au sérieux. Je trouve leurs aptitudes à créer des sons fascinantes!

J’invite les musiciens à prendre rendez-vous avec moi pour diminuer leurs douleurs!

Une journée dans la vie de la physio Sophy Desbiens

Que ses patients viennent la voir pour une évaluation de course à pied ou pour un suivi post natal, la physiothérapeute Sophy Desbiens les reçoit avec la même passion. Membre de la Clinique Santé Pelvienne PCN et accréditée par la Clinique du Coureur, Sophy aime ses journées diversifiées. On s’invite dans la journée d’une professionnelle aux expertises multiples!

Course en matinée

Sa journée en clinique commençant à 13h, Sophy profite de sa matinée pour pratiquer ses sports préférées. Le sport fait partie de ses valeurs… et de son quotidien! Elle débute en déjeunant près de la piscine, un plaisir d’été! Sportive de nature, elle s’entraîne en général six fois par semaine. Ce matin, c’est la course qu’elle choisit! Elle enfile ses espadrilles et part de la maison pour une course en trail de 10 km dans les bois environnants. Les pistes de la Clinique du Coureur lui permettent de reconnecter avec la nature et lui offrent un défi stimulant qu’elle adore! 

Revenue à la maison après sa course, elle profite du beau temps pour faire une baignade. Ensuite, c’est douche et dîner rapide! Organisée, Sophy prend quelques minutes pour analyser ses rendez-vous de la journée. Elle arrivera ainsi bien préparée en clinique et pourra concentrer tout son temps pour ses patients. C’est le départ vers PCN La Capitale pour débuter sa journée de pratique! 

Expertise et journée variées

Dans sa journée, Sophy verra des patients qui la consultent pour des conditions tant orthopédiques que périnéales. D’abord physiothérapeute générale, elle a cherché à acquérir une nouvelle expertise pour aider une clientèle encore plus variée. 

C’est ainsi qu’elle est tombée en amour avec la physiothérapie en rééducation périnéale. “Hors du commun”, “extraordinaire”, “complètement différent”: elle ne manque pas de mots pour décrire cette discipline. Rapidement, la rééducation périnéale est devenue une passion! Comme il n’était pas question pour elle de quitter sa clientèle sportive, elle combine maintenant ses deux expertises dans ses journées en clinique.

Aujourd’hui, elle débute par des suivis en rééducation périnéale. En arrivant, elle enfile son costume de physiothérapeute, c’est-à-dire ses pantalons, son chandail, ses lunettes et son masque. Elle prépare ensuite le matériel requis pour ses patients et sa salle. Elle y passera la majeure partie de sa journée en clinique.

Sophy prend le temps de souper entre deux patients et en profite pour finaliser les notes aux dossiers de ceux-ci. Elle jette un oeil aux derniers messages envoyés par ses collègues de la Clinique Santé Pelvienne. Celles-ci sont en contact régulier pour se tenir à jour sur les nouveautés dans le domaine, pour s’organiser des séances de mentorat et pour développer de nouveaux outils pour leurs patients. 

Son repas terminé, Sophy retourne ensuite en salle pour voir ses derniers patients de la journée. Elle évalue une nouvelle condition en physiothérapie générale et ajuste les plans de traitement de ses patients qui reviennent la voir. 

Ayant également effectué ses études en kinésiologie, Sophy a des connaissances poussées des prescriptions d’exercices. Elle utilise donc au quotidien avec ses patients ses acquis de kinésiologue.

Sa journée presque terminée, elle complète les notes aux dossiers de ses patients pour s’assurer que leurs prochains suivis soient à la hauteur du service qu’elle aime donner! 

De retour à la maison, Sophy prend un moment bien mérité pour relaxer.  

Vous aimeriez rencontrer Sophy Desbiens ou obtenir ses conseils? Contactez-la à PCN La Capitale

[ENTREVUE] De l’Escouade PCN à la clinique de physio

Lorsqu’il était étudiant en physiothérapie, Gabriel Perreault a rejoint l’Escouade PCN pour parfaire ses connaissances et sa pratique. Il y a trouvé une gang impliquée, dynamique et qui a soif d’apprendre! Maintenant physiothérapeute à PCN Lebourgneuf, il nous raconte comment l’Escouade a forgé sa pratique.   

Gabriel, quel est ton parcours chez PCN?

J’ai joins PCN lors de ma 2e année de baccalauréat en physiothérapie. J’ai eu la chance d’intégrer l’Escouade PCN dans le noyau de gestion avec trois autres étudiants. En plus d’assurer les premiers soins dans une panoplie d’événements sportifs, j’avais la responsabilité de la gestion des horaires des membres de l’Escouade, du matériel de premiers soins et du recrutement des événements et du personnel.

Que fait l’Escouade PCN?

L’Escouade amène aux athlètes des soins sportifs de première ligne directement sur les terrains! Les membres de l’Escouade se rendent sur des événements sportifs comme des parties, des pratiques ou des tournois pour assurer les premiers soins aux athlètes en cas de blessures. Ce sont des étudiants en physiothérapie qui ont une grande volonté de se développer comme physiothérapeute sportif.

Travaillant autant avec les équipes sportives qu’avec les athlètes lors d’événements sportifs, les étudiants de l’Escouade PCN peuvent ainsi profiter des différents sports pour parfaire leurs connaissances en tant que futurs physiothérapeutes.

Que ce soit avec des équipes de niveau collégial, secondaire ou primaire ou même avec des athlètes de fin de semaine, L’Escouade est là pour conseiller et référer les gens aux bons endroits et aux bonnes personnes. La présence de l’Escouade permet également de diminuer les visites à l’urgence lorsqu’il n’apparaît pas nécessaire d’aller consulter dans l’immédiat.

Comment décrirais-tu les membres de l’Escouade?

L’escouade PCN, c’est une gang d’étudiants dynamiques et passionnés qui sont prêts à tout pour les athlètes et les équipes qu’ils suivent! Ils ont soif d’apprendre tout ce qu’ils peuvent de chacune des expériences qu’ils vivent et des expertises des professionnels qu’ils côtoient. Grâce à leur engouement pour le sport et la physiothérapie, ils permettent aux athlètes de pouvoir performer à leur pleine capacité.

Comment ton implication dans l’Escouade a forgé le physiothérapeute que tu es aujourd’hui?

L’Escouade PCN m’a définitivement permis de devenir un meilleur physiothérapeute. J’ai pu me mettre en “mode physio” avant même de sortir des bancs d’école! J’ai ainsi fait mes premiers pas en physiothérapie aux côtés de physiothérapeutes d’expérience. J’ai appris énormément des approches propres à chacun de ceux-ci. Mon coffre d’outils de clinicien est donc bien rempli pour mon nombre d’années de pratique en clinique.

Cette implication a aussi simplifié la transition vers la pratique en clinique à la fin de mes études, comme je connaissais déjà bien l’organisation dans laquelle j’allais évoluer. Être membre de l’Escouade, c’est faire partie de la famille PCN! J’allais aux partys de Noël de PCN, je côtoyais déjà l’équipe de gestion et j’avais eu la chance de suivre de nombreuses formations pratiques données par des physiothérapeutes. Cela apporte une belle confiance!

Maintenant que je suis moi-même physiothérapeute en clinique, je sais que je peux me référer à mes collègues que j’ai connus au temps où j’étais dans l’Escouade. Je peux également mieux conseiller les étudiants de L’Escouade puisque j’agis maintenant comme superviseur. Je souhaite transmettre aux étudiants le bagage de connaissances que j’ai acquis pendant mes années à titre d’étudiant. Ceci m’a donc permis de découvrir une branche du domaine que j’adore, soit l’enseignement! 

Cette implication m’a aussi permis de connaître beaucoup de gens dans le milieu sportif. Mes suivis avec mes patients actuels en cliniques sont ainsi plus efficaces. Souvent, je traite des jeunes sportifs dont je connais l’entraîneur ou le directeur sportif en raison de mes années dans l’Escouade. C’est un gros plus, car je peux ainsi facilement communiquer avec eux pour le suivi de mes patients ou adapter mes plans de traitement en conséquence. 

Quel est l’un de tes meilleurs souvenirs de l’Escouade?

J’en ai plusieurs! Passer des étés à travailler avec mes amis de l’Escouade sur des événements et à tisser des liens, c’était une chance incroyable! On trippait dans nos événements avec les sportifs, puis on se rassemblait à la fin de la journée autour d’un repas pour échanger sur nos cas. J’ai aussi adoré les semaines que j’ai passées avec Volleyball Québec! On faisait partie de l’équipe. L’aspect humain de gang était vraiment le fun! Bref, l’expérience fût unique en son genre. Quoi de mieux que de travailler à temps plein à faire le métier que l’on aime pendant ses études! Génial, non?

Vous souhaitez bénéficier de la présence de l’Escouade sur vos événements? Contactez Sonia Ritchie. 

Une journée dans la vie de la physio Laurence Robitaille

Active, sportive et passionnée, Laurence Robitaille joue plusieurs rôles dans une même journée! Physiothérapeute à PCN L’Hêtrière, elle est aussi préparatrice physique et kinésiologue. Ses journées sont bien remplies et, comme elle le dit elle-même, elle «a besoin de bouger pour être efficace»!

Ces jours-ci, vous trouverez Laurence Robitaille en clinique en après-midi et en soirée (sauf le vendredi!). Un horaire parfait pour elle, car elle peut ainsi utiliser sa matinée pour accompagner des sportifs à l’extérieur de la clinique et être active. Elle ne perd aucune minute de sa journée!

Accompagner les sportifs sur le terrain

Sitôt réveillée qu’elle attrape son smoothie préparé la veille qu’elle boira en se rendant au PEPS de l’Université Laval. Elle y rejoint l’équipe féminine de basket-ball du Rouge et Or qu’elle entraîne quatre matins par semaine depuis maintenant trois étés.

Comme préparatrice physique, elle passera la prochaine heure à aider les joueuses à préparer leur corps pour la prochaine saison afin qu’elles soient au top de leur forme. Laurence choisi ses programmes d’entrainement en fonction des qualités musculaires et cardiovasculaires nécessaires pour la pratique du basket-ball.

Elle cible des exercices de musculation, de vitesse ou d’agilité qui permettront aux joueuses de performer pendant la prochaine saison. 

Être active au gym

Sa session complétée, elle embarque en voiture pour se rendre au Gym Premium où elle accompagne des clientes comme kinésiologue une journée par semaine. Elle en profite pour attraper une bouchée, parce que la journée ne fait que commencer!

De 8h à 10h, elle accompagnera deux clientes dans leurs programmes d’entraînement. Celles-ci ont évolué et Laurence doit adapter leurs exercices selon leur progression. 

C’est maintenant à son tour de s’activer! Aujourd’hui, c’est jour d’entraînement du bas du corps en CrossFit pour la prochaine heure. S’entraînant cinq fois par semaine, Laurence aime varier ses activités sportives entre le CrossFit, la course, le paddleboard et l’escalade.

Faire progresser ses patients

Douchée et changée, c’est l’heure de se rendre en clinique à PCN L’Hêtrière où elle passera la majeure partie de sa journée comme physiothérapeute. Laurence prend quelques minutes en arrivant pour dîner avec une collègue et commence ensuite à voir ses patients à 13h. 

Première étape en arrivant à la clinique: s’habiller avec les équipements de protection PCN. Elle enfile masque, chandail et pantalon qu’elle laissera à la clinique en soirée. Dans sa journée, Laurence verra des patients qui viennent chez PCN pour la première fois. Elle évaluera leur condition et leur proposera un plan de traitement personnalisé afin qu’ils atteignent l’objectif qu’ils se sont fixé.

Elle accompagnera également ses patients qui reviennent la voir pour des rendez-vous de suivi. Elle évaluera leur progression, puis elle ajustera leur plan de traitement et leurs exercices.

Ce qui la motive? La satisfaction de remettre sur pied un sportif après une blessure! Aujourd’hui, l’une de ses patientes rencontrée en suivi a énormément progressé dans les derniers jours. C’est un travail d’équipe qu’elles ont réalisé ensemble et Laurence en est bien fière.

Au travers des rendez-vous avec ses patients, Laurence Robitaille prend le temps de compléter les notes aux dossiers de ceux-ci. C’est primordial pour elle de bien y indiquer les suivis de ses séances pour avoir un portrait global de la progression de ses patients. Elle pourra toujours s’y référer pour avoir des indicateurs précis d’où ils en sont vis-à-vis l’atteinte de l’objectif choisi.

Travailler en équipe

Déjà 14h, l’heure de la réunion d’équipe hebdomadaire de la clinique! Tous les physiothérapeutes se rassemblent pendant 30 minutes et Jean-François, responsable de la clinique, anime la rencontre. Comment se passent les journées? Est-ce que l’équipe a des commentaires ou des suggestions sur leurs routines en clinique? On se rappelle ensemble l’heure du prochain Hêtri-bière, le rituel du jeudi! 

À l’heure du souper, Laurence et son équipe essaient de se retrouver pour manger ensemble, lorsque c’est possible dans leurs horaires. Ils en profitent pour jaser et prendre des nouvelles les uns des autres. 

De retour dans l’action pour la soirée, Laurence aidera d’autres patients à progresser vers leurs objectifs.

Puis, elle rentrera à la maison et préparera son déjeuner du lendemain pour être bien prête pour commencer une autre journée bien remplie. 

Vous souhaitez discuter avec notre physiothérapeute Laurence Robitaille ou obtenir ses conseils? Contactez-là à PCN L’Hêtrière au (418) 871-0909.

Capsulite: dégelez votre épaule cet été!

Vous avez une douleur apparue progressivement ou soudainement à votre épaule? Vous vivez aussi de la raideur limitant vos mouvement? Vous ne vous souvenez peut être pas comment cette douleur est arrivée? Vous vous demandez s’il s’agit d’une capsulite?

Dans tous les cas, il est possible que votre douleur soit causée par une capsulite… ou pas! Les causes de la capsulite, son évolution ainsi que les incapacités en découlant varient en fonction de chaque individu et du stade de la pathologie.

De plus, plusieurs pathologies de l’épaule peuvent répondre à une ou plusieurs des questions ci-dessus. Vous pourriez même avoir plus d’une pathologies à la fois comme la tendinopathie, la bursite ou la déchirure de la coiffe pour n’en nommer que quelque-unes. 

La capsulite est une pathologie qui se manifeste au niveau de la capsule, soit la membrane qui enveloppe l’articulation de l’épaule. Bien que toutes nos articulations sont enveloppées de cette membrane, la capsulite se développe principalement à l’articulation de l’épaule. Elle créera ainsi une restriction de mobilité spécifique à l’épaule.

L’avis d’un professionnel de l’épaule, le physiothérapeute, sera la clé afin de bien vous guider!

Quels sont les stades de la capsulite?

La capsulite progresse normalement en deux temps. Un premier où la douleur sera plus grande que la raideur et un deuxième où la perte de mobilité sera dominante par rapport à la douleur. On dit souvent à ce moment que l’épaule est gelée. 

Comment identifier la capsulite?

Trois tests vous permettront de dépister si vous souffrez d’une capsulite en stade gelé. Ces tests font partie d’un ensemble et, à eux seuls, ils ne peuvent pas garantir une capsulite. Ceux-ci doivent être faits sans douleur et tout en douceur.

Comparez votre épaule droite et gauche. Astuce: prenez vous en photo!

1. Soulevez la main derrière le dos

 

 

 

 

 

 

2. Ouvrez le bras vers l’extérieur

 

 

 

 

 

 

3. Levez le bras vers le haut 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que faire ensuite?

Si vous avez obtenu une différence importante de mobilité dans les trois tests, la capsulite pourrait alors être la pathologie dont vous souffrez.

Un rendez-vous en physiothérapie vous permettra de vous assurer d’avoir le bon diagnostic et ainsi de traiter votre condition le plus rapidement possible. 

Voici certaines des options thérapeutiques que votre physiothérapeute pourrait vous proposer pour vous aider à retrouver une épaule en santé:

  • Exercices de mobilité active, active-assistée et passive 
  • Thérapie manuelle/mobilisations passives de l’épaule
  • Modalité antalgique (électrothérapie, tapping, glace)
  • Référence pour vous diriger au besoin vers une infiltration de cortisone ou une arthrographie distensive de l’épaule

Vous avez des douleurs à l’épaule ou pensez avoir une capsulite? Contactez l’un de nos physiothérapeutes dès maintenant!

10 trucs pour intégrer vos exercices de physio dans votre quotidien

Votre physiothérapeute vous a donné un programme d’exercices de physio à suivre pour améliorer votre condition? Mettez toutes les chances de votre côté pour être constant dans la réalisation de ceux-ci!

On a rassemblé pour vous nos 10 meilleurs trucs pour vous aider à vous rappeler d’effectuer vos exercices de physio et à les intégrer dans votre quotidien. 

Être constant dans ses exercices, c’est la clé! Les exercices donnés par votre physiothérapeute sont judicieusement choisis pour compléter le traitement fait en clinique. Ils permettent de vous faire progresser plus vite dans votre guérison, car ils sont choisis pour pallier aux déficits de votre problématique. Ainsi, au prochain traitement, votre physiothérapeute pourra avancer encore plus vite avec vous. Il vous recommandera de nouveaux exercices pour, encore une fois, vous amener rapidement vers la l’atteinte de votre objectif. Vous faites partie de la solution et votre implication est primordiale!

Voici un brin d’inspiration pour vous aider dans votre progression. N’oubliez pas que les conseils personnalisés de votre physiothérapeute restent toujours votre référence! 

1. Séparez votre programme d’exercices de physio 

Pour briser la routine et bloquer moins de temps dans votre horaire, séparez votre programme en blocs. Vous pourrez ainsi alterner entre ces différents blocs dans votre journée. 

2. Laissez vos équipements à la vue 

Vous utilisez une bande élastique, un tapis ou un rouleau pour votre programme? Laissez-les à la vue à la maison pour vous aider à vous rappeler de les utiliser! Votre bande élastique peut se retrouver sur votre poignée de porte de bureau et votre rouleau près de la télévision. 

3. Imprimez votre programme 

Votre physiothérapeute vous a envoyé vos exercices par courriel? Imprimez-les et affichez-les sur votre réfrigérateur. Vous pourrez ainsi cocher directement sur papier les exercices effectués et même y inscrire votre nombre de répétitions pour voir votre progression! 

4. Jumelez vos exercices de physio à des actions quotidiennes

Un squat unipodal avant de vous brosser les dents, un étirement de mollet en coulant votre café, des protractions du cou à la lumière rouge: en jumelant vos exercices à des moments du quotidien, vous pourrez plus facilement vous rappelez de les effectuer! 

5. Intégrez-les dans votre entrainement

À moins de recommandations contraires de votre professionnel, vous pourriez intégrer vos exercices de renforcement en échauffement lors de votre pratique sportive et complétez avec vos exercices d’étirement après celle-ci. 

6. Programmez des rappels 

Êtes-vous du genre à regarder vos notifications de cellulaire souvent? Et si vous programmiez une alerte en notification à plusieurs moments dans votre semaine pour vous rappeler d’effectuer votre programme? 

7. Utilisez l’application Physiotec dans votre téléphone

Votre physiothérapeute vous a envoyé vos exercices via l’application Physiotec? Pourquoi ne pas en faire une icône sur l’écran d’accueil de votre cellulaire? Vous pourrez ainsi avoir accès rapidement et simplement à votre programme pour vous remémorer avec précision vos exercices.

8. Choisissez votre balado préféré

Le temps passe toujours plus vite lorsqu’on se divertit! Lancez votre balado préféré et écoutez-le en effectuant vos exercices. Vous êtes assis à écouter votre émission préférée? Prenez ce temps pour effectuer vos exercices! 

9. Demandez l’aide d’un proche

Vous avez un ami qui suit un programme d’entrainement à la maison? Choisissez des moments pendant lesquels vous réalisez vos programmes simultanément pour vous encourager mutuellement! Vos enfants seront aussi heureux de vous aider à vous rappeler que, vous aussi, vous avez des devoirs!

10. Fixez vous un objectif dans le temps

Il n’y a rien de plus motivant que de voir notre progression! Notez vos chiffres chaque fois que vous réalisez vos exercices et fixez vous des objectifs dans le temps. Pour la semaine suivante, choisissez d’avoir atteint un nombre de répétition ou une charge supplémentaire en poids par exemple.

Votre physiothérapeute est votre référence pour vous accompagner dans votre retour à vos activités. Contactez-le pour toute question sur votre programme d’exercices ou l’évolution de votre condition!

Professionnels de la santé: joignez l’équipe de PCN Beauport

Vous êtes un professionnel de la santé qui souhaite offrir ses services à la population de Beauport? Vous voulez évoluer au sein d’une équipe multidisciplinaire qui a à coeur le partage des connaissances et le travail d’équipe?

Notre équipe dynamique et positive à PCN Beauport recherche des nouveaux collègues consultants passionnés par les relations humaines! Vous développerez votre clientèle à votre image tout en bénéficiant des avantages de faire partie de la grande équipe PCN!

Pourquoi évoluer chez PCN Beauport comme consultant?

  • On croit au travail d’équipe et à l’intelligence collective pour atteindre nos objectifs et ceux de nos patients. 
  • On vise le bien commun, soit l’équilibre entre la satisfaction de nos patients, le bonheur au travail de nos équipes et la pérennité de notre organisation. 
  • On souhaite travailler avec vous pour développer notre clinique en pleine croissance.
  • Vous évoluerez dans des locaux neufs, lumineux et très bien situés géographiquement.
  • Vous serez accompagné dans le rayonnement et la promotion de vos services et bénéficierez de l’image de marque forte PCN. 

Quels profils cherchons-nous?

Vous souhaitez en discuter ou avez des questions? Il nous fera plaisir d’en parler avec vous!

Contactez Gilles Courchesne.

Épine de Lenoir ou fasciite plantaire?

Une douleur vous incommode depuis un certain temps au niveau du talon. Est-ce une fasciite plantaire ou une épine de Lenoir? Par où commencer et quel professionnel de la santé consulter? Découvrez les traitements pour vous aider à vous sentir mieux rapidement!

Fascia plantaire, épine de Lenoir et fasciite plantaire: quelles sont les différences?

Le fascia plantaire est une membrane fibreuse qui s’étend de l’os du talon jusqu’aux orteils. Il soutient l’arche du pied dans l’absorption des impacts au niveau de la jambe.

L’épine de Lenoir est une excroissance osseuse formée sur le côté inférieur du calcanéum, l’os du talon. Elle se formerait à la suite des tractions répétées de l’insertion du fascia plantaire sur le calcanéum, ce qui conduit à une ossification. Certaines personnes peuvent avoir cette excroissance osseuse et d’autres non.

La fasciite plantaire est un terme médical pour parler d’inflammation au niveau du fascia plantaire. 

L’épine de Lenoir, un diagnostic?

Non, l’épine de Lenoir n’est pas un diagnostic! Elle est souvent diagnostiquée et confondue avec la fasciite plantaire chez les patients présentant des douleurs au talon. Par contre, plusieurs études scientifiques ont démontré que l’épine de Lenoir est présente chez 30% des patients n’ayant aucune douleur au talon!

En d’autres mots, il est possible d’avoir une épine de Lenoir sans jamais ne ressentir de douleur au talon ni de développer de fasciite plantaire!

Comment mon physiothérapeute peut m’aider?

Lors de la première rencontre, votre physiothérapeute pourra vous aider à identifier la ou les cause(s) à l’origine de votre douleur au talon et à établir vos objectifs. Il vous recommandera ensuite un plan de traitement et un programme d’exercices personnalisé. L’objectif est d’optimiser votre guérison et de prévenir les récidives. 

Les exercices et les modalités de traitement auront pour but de diminuer la douleur, d’augmenter la souplesse nécessaire ainsi que de renforcer votre arche plantaire et possiblement le reste de votre jambe. De plus, d’autres interventions pourront également être ajoutées pour améliorer la mécanique de votre pied et votre proprioception.

N’attendez plus! Contactez un physiothérapeute dès maintenant!

Comment prévenir et traiter 5 blessures sportives courantes

Que vous soyez débutant, intermédiaire ou athlète de haut niveau, personne n’est à l’abri d’une blessure sportive. Entorse, tendinite, blessure au genou, fracture de stress et claquage: découvrez nos astuces pour prévenir et traiter ces blessures sportives fréquemment diagnostiquées.

Blessure sportive 1: L’entorse

Qu’est-ce qu’une entorse?

L’entorse est une blessure sportive fréquente. Il s’agit d’une blessure à un ligament. Les ligaments se retrouvent à toutes nos articulations, reliant un os à un autre os, dans le but de les protéger et les soutenir. Nous pouvons diviser l’entorse en trois grades; 

  • Grade 1 = L’étirement d’un ligament
  • Grade 2 = La déchirure partielle d’un ligament
  • Grade 3 = La déchirure complète d’un ligament

Comment prévenir l’entorse?

Afin d’éviter une entorse à la cheville, nous vous conseillons d’abord de vous doter de chaussures adaptées au sport pratiqué. Pensez aussi à vous accorder une période d’au moins quinze minutes avant votre entraînement pendant laquelle vous échauffez votre corps. On veut le préparer graduellement à l’activité qu’il s’apprête à faire. 

Une entorse mal guérie ou une partie du corps atteinte mal rééduquée peut représenter un facteur de risque pour de futures blessures. En effet, une instabilité peut alors demeurer et mener à une récidive d’entorse. Il est donc important de ne pas en négliger le traitement.   

Comment se traite une entorse?

Le physiothérapeute pourra vous aider considérant l’importance de la rééducation dans le traitement de ce type de blessure. Au début du traitement, le rôle du physiothérapeute consistera à travailler sur la mobilisation de votre articulation. Il vous aidera aussi dans la gestion de la douleur et de l’oedème. Ensuite, il intégrera des exercices d’équilibre et de force spécifique à votre cheville et votre blessure.

Le physiothérapeute vous accompagnera également dans le retour à vos activités par le biais d’exercices spécifiques à votre sport. Il vous élaborera un plan de traitement afin d’intégrer progressivement votre sport et d’éviter ainsi toute récidive. 

Blessure sportive 2: La tendinopathie

Qu’est-ce que la tendinopathie?

Un tendon est une bande de tissu fibreux et élastique contenue dans une gaine, visant à relier les muscles aux os. La tendinite est l’inflammation récente du tendon. Le terme tendinopathie est utilisé pour toute blessure au tendon qui perdure dans le temps. 

Parmi les tendinites les plus fréquentes, mentionnons celles liées aux épaules, aux coudes (« tennis elbow ou épicondylite»), au talon (« tendon d’Achille »), au genou et au poignet. 

Comment prévenir la tendinopathie?

Afin d’éviter une tendinopathie, tout comme une entorse, il est important de bien vous échauffer avant l’effort physique. Aussi, lors de votre performance sportive, misez sur la qualité de vos mouvements. En cas de doute, nous vous conseillons de faire appel à un kinésiologue afin de vous assurer de bien exécuter les mouvements et ainsi, d’éviter les risques de blessure. 

La pratique d’un sport nécessitant un volume d’entraînement trop grand et/ou d’une intensité trop importante peut aussi être la cause de tendinopathie. Il faut donc savoir modérer ses efforts et en augmenter graduellement la fréquence et l’intensité. Suivre un plan d’entraînement conseillé par un professionnel est la clé!

Comment se traite une tendinopathie?

Une consultation avec un physiothérapeute vous permettra d’apprendre à mettre la quantité de stress optimale sur votre tendon et de rééduquer les mouvements douloureux pour permettre sa guérison. Vous pourrez également bénéficier d’un programme d’exercices spécifiques d’étirement et de renforcement. Celui-ci a pour but de vous aider à retrouver votre force et votre mobilité sans douleur.

Blessure sportive 3: La blessure au genou

Quelles sont les blessures au genou les plus fréquentes?

Il existe plusieurs types de blessures au genou. Qu’il s’agisse d’une entorse (soit une torsion articulaire causant un étirement, une déchirure ou une rupture du ligament), de douleurs patellaires (affection touchant l’articulation fémoro-patellaire) ou de tendinopathie rotulienne (douleur du tendon rotulien), ces blessures au genou peuvent vous incommoder dans la pratique de votre sport favori. 

La consultation avec un professionnel de la santé vous permettra d’identifier le type de blessure ainsi que le traitement approprié.

Comment prévenir les blessures aux genoux?

Bien exécuter les mouvements lors des entraînements est primordial pour éviter les blessures au genoux. Pour ce faire il faut s’assurer d’avoir :

  • une bonne force musculaire au niveau des jambes (incluant les muscles des hanches, des genoux et des chevilles);
  • un bon contrôle lors des mouvements en flexion des genoux (par exemple : les squats, la descente des marches, les fentes, etc.). 

Ceci permet de bien utiliser nos jambes lors de la pratiques de sports et réduit les risques de blessure aux genoux.

Attention également au surentraînement qui peut fragiliser les tendons et les ligaments! Celui-ci peut apporter son lot d’inconvénients et s’avérer contre-productif.

Finalement, il est aussi important d’effectuer un bon échauffement avant l’entraînement afin de vous préparer à votre activité sportive, et ainsi, prévenir la blessure.  

Découvrez d’autres astuces pour prévenir les blessures au genou!

Comment se traite une blessure au genou? 

Manque d’équilibre, faiblesse musculaire, raideurs musculaires ou entraînements trop exigeants (en termes de fréquence, de durée ou d’efforts)? Le physiothérapeute saura vous aider à identifier la cause à l’origine de la problématique rencontrée. Il vous proposera également des pistes de solution qui contribueront à votre mieux-être via un programme d’exercices graduel et adapté à votre genou.

Blessure sportive 4: La fracture de fatigue (ou de stress)

Qu’est-ce qu’une fracture de fatigue (ou de stress) ?

La fracture de fatigue se caractérise par la formation de microfissures sur la surface d’un os, lesquelles ne sont pas attribuables à une chute ou un coup. Elles sont plutôt dues à une contrainte inhabituelle ou un mauvais dosage d’entraînement, telle une activité physique intense pratiquée de façon répétée dont le repos est négligé. Bref, en faire trop, trop vite.

Ces fractures surviennent en général sur les os appelés à supporter le poids corporel, principalement aux membres inférieurs (ex. : fracture de stress du tibia, des métatarses (os du pied), du talon). 

Comment prévenir la fracture de fatigue? 

Allez-y doucement et progressivement. La fracture de fatigue s’observe fréquemment chez les personnes qui reprennent ou intensifient leur activité et l’effort que cette dernière sous-tend de manière soudaine et trop rapide. 

Comment se traite la fracture de fatigue?

Après une période de repos nécessaire à la guérison de l’os, une reprise graduelle des activités physiques est recommandée. Attention toutefois de ne pas mettre trop de tension sur la partie du corps concernée! Le physiothérapeute pourra vous accompagner au cours de cette période notamment en vous proposant des exercices d’étirement et de renforcement spécifique. Il vous aidera aussi à doser l’exercice que vous pouvez faire selon l’évolution de la guérison de votre fracture de stress.

Mieux encore: consulter au début de la reprise de votre entraînement vous permettra, entre autres, de faire évaluer votre biomécanique et de rectifier votre technique (patron de mouvement) au besoin, et ainsi, éviter la fracture de stress.

Blessure sportive 5: Le claquage musculaire 

Qu’est-ce que le claquage musculaire?

Un claquage signifie une blessure musculaire habituellement causée par une sollicitation excessive de la capacité d’étirement de ce dernier ou d’une contraction trop importante de celui-ci. Les muscles situés à l’arrière des cuisses, les ischio-jambiers, sont les plus susceptibles de faire l’objet d’une telle élongation. 

Tout comme l’entorse, le claquage peut être divisé en 3 grades de blessure :

  • Grade 1 – étirement, appelé couramment élongation musculaire;
  • Grade 2 – étirement et déchirure partielle des fibres musculaires;
  • Grade 3 – déchirure complète.

Lors d’un claquage de grade 2 et 3, une ecchymose va apparaître dans les heures ou les jours suivant la blessure. L’ecchymose témoigne des déchirures musculaires de la blessure. Une façon simple de différencier une élongation des autres grades (2 et 3) est donc l’apparition ou non d’une ecchymose.

Comment prévenir l’élongation ou le claquage?

Cette blessure survient à la suite d’un effort physique d’intensité supérieure à ce que votre muscle est préparé à supporter. Veillez donc à bien doser vos efforts. Il est préférable de faire un jogging léger ou une marche rapide en début d’entraînement et de progresser en augmentant l’intensité très lentement jusqu’aux sprints.

Comment se traite l’élongation ou le claquage?

Un renforcement musculaire sera sans doute à privilégier. Le physiothérapeute pourra cibler les exercices et les étirements légers à effectuer graduellement. Ceux-ci vous permettront de maintenir votre flexibilité musculaire et récupérer progressivement afin de reprendre l’activité physique. 

 

En résumé, pour prévenir les blessures courantes, la clé est de s’échauffer adéquatement et de ne pas pratiquer un sport à l’excès.

Que vous souffriez de l’une de ces blessures ou que vous souhaitiez les prévenir, nos physiothérapeutes sont là pour vous! Soucieux de votre santé, ils vous prodigueront trucs et astuces pour vous aider à pratiquer votre sport sécuritairement.

Prenez rendez-vous avec l’un de nos experts dès maintenant!

Conseils express: obtenez rapidement l’avis d’un physiothérapeute

Besoin des conseils d’un physiothérapeute? Nous sommes là pour vous avec des conseils express!

Vous avez une nouvelle douleur après avoir recommencé à courir? Votre dos vous empêche de dormir? Vous vous demandez si vous devez appliquer du chaud ou du froid sur votre blessure? Appelez-nous au (418) 653-1930 pour un conseil express d’un physiothérapeute!📞
 


Un physiothérapeute PCN prendra le temps de bien vous conseiller au téléphone selon votre historique. Nous souhaitons ainsi vous aider à vous remettre sur pied rapidement et sécuritairement.
Notre physiothérapeute pourra aussi au besoin vous diriger vers une consultation en clinique s’il s’agit d’une urgence ou vous proposer une téléconsultation si vous le souhaitez. 

 

Ce service est disponible du lundi au vendredi de 8h à 16h. Vous avez une urgence pendant la fin de semaine? N’hésitez pas à faire appel à PCN Week-end, notre service disponible les samedi et dimanche.

La physiothérapie maintenant accessible de son domicile grâce à PCN!

Consulter un physiothérapeute à distance est maintenant chose possible pour tous les Québécois! Ayant à coeur la santé de tous et chacun, les cliniques de physiothérapie et de médecine du sport PCN offrent un nouveau service de téléphysiothérapie. PCN contribue ainsi à l’effort collectif de distanciation sociale pour ralentir la propagation du COVID-19.

Reconnu comme un leader en physiothérapie au Québec, PCN innove au moyen d’une plateforme technologique de téléconsultation sécurisée et approuvée par l’Ordre de la Physiothérapie du Québec. Ainsi PCN devient la première entreprise au Québec à structurer la téléphysiothérapie et à offrir une alternative à la consultation en clinique pour tous les Québécois, peu importe leur localisation!

Évaluation, suivi et conseils de professionnels…depuis son salon!

Douleur au dos, cheville foulée, raideur dans les genoux: la téléconsultation en physiothérapie est disponible pour une multitude de cas! Grâce à leur expertise de pointe, les physiothérapeutes de PCN peuvent notamment:

  • Évaluer une nouvelle condition;
  • Orienter vers un plan de traitement;
  • Offrir des conseils sur l’évolution d’une condition ou la prévention;
  • Enseigner des exercices de mobilité, de force ou d’équilibre;
  • Diriger vers un autre professionnel de la santé en cas de besoin. 

La téléphysiothérapie: un service disponible pour tout type de patients

La téléphysiothérapie PCN s’adresse à tous les types de patients (sportifs ou non, jeunes ou plus âgés) incluant ceux qui nécessitent un suivi post-chirurgie orthopédique.

Les bénéficiaires de la CNESST ou de la SAAQ peuvent aussi consulter le service de téléphysiothérapie de PCN. Ils doivent seulement posséder les formulaires adéquats. 

« Au lieu de se présenter et d’attendre en clinique ou à l’urgence, milieux plus à risque de propagation du COVID-19, les patients qui ont des problèmes musculo-squelettiques maintenant peuvent accéder aux soins dont ils ont besoin directement de leur domicile. En implantant notre service de téléphysiothérapie, nous souhaitons faire notre part dans la situation actuelle. Notre but est de faciliter l’accès aux soins de santé à ceux qui ne peuvent se déplacer. » – Gilles Courchesne, président de PCN 

Pour se prévaloir de ce nouveau service, les personnes intéressées n’ont qu’à prendre un rendez-vous en ligne. 

 

Disponible du lundi au vendredi de 9h à 17h, le service de téléphysiothérapie de PCN est offert à des tarifs similaires aux consultations en clinique. Un reçu d’assurances est émis comme pour les consultations en personne.

Fasciite plantaire: cesser la course ou pas?

Est-ce que la simple idée de poser votre pied au sol le matin vous fait grimacer de douleur? La perspective de courir vous donne envie de retourner sous la couette? Vous souffrez peut-être de fasciite plantaire, l’une des principales causes de douleur au pied chez les Canadiens. Celle-ci se manifeste par une douleur au talon, possiblement jusqu’aux orteils.

Survenant principalement le matin, lors des premiers pas, ou après une longue période d’inactivité, cette douleur au pied tend généralement à s’estomper au cours de la journée. Il arrive toutefois qu’elle se «réveille» pendant et/ou après s’être adonné à la pratique d’un sport. 

Qu’est-ce que la fasciite plantaire?

La fasciite plantaire ou l’aponévrosite plantaire sont en fait des termes médicaux pour parler d’une inflammation du fascia plantaire. Puisque cette douleur au pied se poursuit dans le temps, le terme fasciapathie plantaire est plutôt utilisé pour désigner l’irritation persistante de ce fascia. Cette membrane fibreuse s’étend de l’os du talon jusqu’aux orteils. Elle soutient l’arche du pied et a pour fonction d’absorber les chocs.  

Par quoi est causée la fasciite plantaire?

Cette inflammation est habituellement caractéristique de situations où le fascia plantaire et le talon sont trop sollicités ou soumis à une pression. La cause peut donc être une ou plusieurs des situations suivantes:

  • la pratique d’activités physiques (spécialement la course à pied/le jogging, le tennis et la danse aérobique) de façon trop intense: en faire trop, trop vite!
  • ne pas avoir effectué un échauffement préalable;
  • le surpoids/l’obésité;
  • la grossesse: en raison du gain de poids, lequel exerce une pression supplémentaire sur le fascia plantaire;
  • le port de souliers auxquels nous ne sommes pas bien adaptés, qu’ils soient nouveaux ou vieux, le confort est le critère le plus important.

Peut-on continuer à courir avec une douleur au pied causée par une fasciite plantaire?

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Vous devez tenir compte de la douleur au pied que vous ressentez. Elle est votre signal pour reprendre la course à pied.

D’abord, il faut réduire le stress et la tension que subit le fascia plantaire. La course n’est pas à bannir, mais assurez vous de bien doser et privilégiez une reprise de la course petit à petit. Procédez par étape afin de minimiser le stress imposé à vos pieds. Réduisez votre vitesse, limitez le nombre de côtes empruntées et augmentez progressivement le nombre de séances d’entraînement hebdomadaires. Votre douleur au pied permettra d’orienter le dosage de votre course. Elle ne doit idéalement pas augmenter pendant votre activité de course, après celle-ci et le lendemain.

Si vous avez pour objectif de participer à un marathon ou un événement sportif sous peu, discutez-en avec un professionnel de la santé afin de convenir des meilleures astuces et traitements susceptibles de favoriser la réalisation de votre but, sans compromettre votre santé pour autant. Il vous fera un plan de traitement bien adapté à vos objectifs.

Quels sont les traitements et exercices possibles?

Lors de la phase inflammatoire de la blessure, soit les premiers jours, la diminution des activités demeure le meilleur traitement initial. Apposer de la glace (préalablement enroulée dans une serviette) sur la zone sensible pourra également amenuiser temporairement vos symptômes. Parfois, le port d’une semelle ou talonnette orthopédique est nécessaire au début pour diminuer les douleurs et améliorer le confort lors de la marche et lorsque l’on se tient debout. 

Vous pouvez masser régulièrement vos pieds endoloris pour assouplir votre fascia plantaire et calmer votre douleur. Ces massages pourront vous être bénéfiques notamment avant et après une activité physique plus exigeante, de même qu’au lever.

Par la suite, la priorité est de retourner graduellement à vos exercices. La clé du succès est de doser les activités nécessitant de la mise en charge, soit toutes vos activités de la journée en posture debout. 

Comment mon physiothérapeute peut m’aider?

Le physiothérapeute pourra, suite à une évaluation, vous aider à identifier la ou les cause(s) à l’origine de votre problème. Il vous recommandera ensuite un programme personnalisé composé d’une série d’exercices afin d’optimiser votre guérison et prévenir les récidives. 

Ces exercices auront principalement pour but d’assouplir et de renforcer votre fascia plantaire. D’autres exercices pourront également être ajoutés pour améliorer votre force et votre souplesse du reste de votre jambe. Des exercices de proprioception pour améliorer votre équilibre pourront aussi faire parti de votre programme si votre physiothérapeute le juge nécessaire.

Ce dernier sera également votre allié pour vous aider à faire progresser votre course à pied afin d’atteindre vos objectifs de course.

 

Obtenez l’aide de nos experts pour vous remettre sur pied!

  

Conseils pour un temps des fêtes en forme et en santé!

Déjà venu le temps des fêtes! Certaines personnes sont fébriles et considèrent cette période de l’année comme étant l’une des plus belles! Toutefois, d’autres peuvent être stressées, voire angoissées, simplement en voyant le mois de décembre arriver sur leur calendrier! Pas de panique! L’Équipe de PCN vous propose quelques conseils pour un temps des fêtes en forme et en santé!

Jouez dehors!

L’hiver, c’est fait pour jouer! Enfilez vos habits de neige et partez à la découverte de nouvelles activités physiques ou de sports que vous ne prenez plus le temps de pratiquer dû à votre rythme de vie effréné! N’oubliez pas que toute activité extérieure permet de retrouver le soleil que cache l’hiver. Une petite dose de vitamine D, ça fait toujours du bien! 

 

Voici quelques suggestions d’activités:

1. Débutez la randonnée pédestre hivernale

En bottes ou en raquettes, plusieurs sentiers sont disponibles pour les marcheurs en hiver! Certains sentiers acceptent même que vous soyiez accompagné de votre meilleur ami Fido! La marche permet de travailler les grands groupes musculaires du corps, particulièrement dans la neige avec des raquettes. Gardez en tête que la marche est une bonne activité physique qui permet de développer un coeur en santé! L’important, c’est de bouger souvent et d’avoir du plaisir à le faire.

Conseil de physio pour échauffer votre corps avant la randonnée.

Effectuez quelques mouvements qui amplifient le patron de marche:

a) Marchez en élevant les genoux plus haut que votre bassin;

b) Marchez en essayant de toucher les talons à vos fesses;

c) Effectuez dix fentes de chaque côté.

 

2. Essayez le patin sur glace

Pratiquer le patin sur glace permet de travailler les muscles des fessiers, des cuisses et du dos. De plus, le fait d’essayer un nouveau sport permet aux jeunes de découvrir de nouvelles passions en plus de développer de nouvelles habiletés motrices. Chez les adultes comme chez les enfants, le patin permet d’améliorer l’équilibre et, dès que la vitesse entre en jeu, l’endurance musculaire est mise à l’épreuve. 

Profitez de ce sport en famille ou entre amis! Faire une activité en groupe rend toujours le tout plus mémorable!

 

Conseil de physio pour travailler votre équilibre:

a) Tenez-vous sur une jambe pendant dix secondes, puis répétez de cinq à dix fois (assurez-vous d’être près d’un comptoir dans le cas où vous manqueriez d’équilibre);

b) Lors de vos tâches quotidiennes, amusez-vous à tester votre équilibre sur une jambe (assurez-vous d’être dans un endroit sécuritaire);

c) Pour plus de difficulté, ajoutez un oreiller sous le pied d’appui.

 

3. Retournez dévaler les pentes de ski! 

Le ski est un sport qui prend un peu plus de temps et d’organisation. La période des fêtes est enfin le bon moment pour sortir votre équipement du garage et de vous rendre à votre montagne préférée! Besoin de conseils pour bien débuter la saison? Consultez nos conseils sur le sujet!

 

4. Jouez avec vos enfants!

Cinq activités cardiovasculaires par semaine, d’intensité modérée à intense et d’une durée de trente minutes, sont recommandées pour un corps et un esprit en santé! Profitez-en pour aller bouger avec vos enfants. Allez glisser, faites des bonhommes de neige ou construisez un château de neige! Ce sont tous des moyens qui vous aideront à garder la forme et la santé pendant le temps des fêtes.

 

En profiter pour vous reposer

Le temps des fêtes est la période parfaite pour prendre le temps de vous reposer mentalement, mais aussi physiquement. Toute l’année, vous entraînez votre corps afin de garder la forme! Il est maintenant venu le temps de vous reposer.

Saviez-vous qu’il est conseillé à tous les athlètes et les sportifs de prendre un moment de repos de leur entraînement? Pour voir et comprendre les bienfaits de la période de repos chez l’athlète, consultez notre article sur le sujet.

 

Faites-vous plaisir!

Cette année, pendant la période des fêtes, éliminez la culpabilité!

Que ce soit au niveau de votre entraînement ou de la nourriture ingérée (un peu trop parfois)…n’oubliez pas de profiter du moment présent! C’est le moment idéal pour passer la journée en pyjama de Noël et pour boire des chocolats chauds sans se culpabiliser. Les horaires de travail, d’entraînement et les repas équilibrés reviendront bien assez vite!

Enfin, si à chaque nouvelle année, vous ne pouvez tenir votre résolution de remise en forme, il est peut-être le temps de vous faire accompagner d’un professionnel! Choisissez le bon professionnel qui pourra vous guider selon vos besoins.  Le physiothérapeute pourra vous aider à vous remettre d’une vieille blessure qui vous empêche de recommencer votre sport. Le kinésiologue, quant à lui, pourra vous accompagner dans un plan d’entraînement conçu spécifiquement pour vos besoins.

 

Toute l’Équipe de PCN s’unit pour vous souhaiter de joyeuses fêtes!

 

 

Entorse lombaire: soulager vos douleurs

Tour de rein, dos barré, lumbago… Voilà plusieurs mots qui décrivent la même situation: une douleur brutalement ressentie dans la région lombaire (bas du dos) et qui empêche soudainement de bouger normalement. Cette douleur est souvent la conséquence d’une rotation excessive du dos, ou d’un mouvement brusque en position penché vers l’avant. Si ce scénario vous est familier, le présent article vous sera utile. Sans prétendre émettre un quelconque diagnostic sur votre situation particulière, il vous renseignera sur ce qu’est l’entorse lombaire et comment la traiter. 

Qu’est-ce que l’entorse lombaire ou la lombalgie? 

Une entorse lombaire est une blessure fréquente de la colonne vertébrale. Il s’agit d’une atteinte traumatique aux ligaments (bande de tissu conjonctif fibreux) localisés dans le bas du dos et reliant une vertèbre à une autre. 

Cette atteinte peut également s’étendre aux tissus mous avoisinants, qu’il s’agisse de muscles ou de tendons. En présence d’une entorse lombaire, ces tissus sont susceptibles de s’inflammer. Cette inflammation cause de la douleur et peut également entraîner des spasmes musculaires, autant lors d’activités qu’au repos.

Il est rare qu’un seul ligament soit concerné. Cela dit, dans la plupart des cas, c’est le ligament ilio-lombaire qui est en cause. Celui-ci se situe entre le bassin et la dernière vertèbre lombaire. Ce ligament, auquel on attribue le rôle de stabilisateur entre les vertèbres lombaires et le sacrum, est habituellement résistant. Par contre, il peut être endommagé lorsque survient une torsion extrême (au-delà de l’amplitude normale), entre le bassin et la colonne vertébrale. 

La gravité de la problématique est variable et dépend de différents facteurs. Les ligaments en question peuvent être étirés ou déchirés, de façon partielle ou complète.  

 

Les symptômes de l’entorse lombaire

L’entorse lombaire se traduit notamment par les symptômes suivants: 

  • douleur (de modérée à intense) soudaine, localisée au bas du dos (initialement d’un côté, mais peut se propager des deux côtés), laquelle peut être diffuse et irradier jusqu’à la cuisse ou la fesse; 
  • douleur susceptible de s’accroître avec l’effort, lors d’une torsion (rotation du tronc) ou d’une flexion; 
  • difficulté à se mouvoir, notamment pour se relever après s’être assis ou pour se pencher vers l’avant;
  • diminution de la force au niveau lombaire; 
  • difficulté à demeurer en position statique (debout ou assis); 
  • sensation de raideur/manque de souplesse du corps, spécialement en se levant le matin. 

Les causes de l’entorse lombaire

L’entorse lombaire est souvent la résultante d’un traumatisme (étirement musculaire/ligamentaire).  Un accident, une chute au cours de laquelle il y a eu torsion du dos, un mouvement répétitif, ou un faux mouvement, sont des exemples pouvant occasionner cette douleur.

De plus, les personnes qui adoptent une mauvaise posture sont souvent touchées. Il en va de même pour celles qui sollicitent beaucoup leur colonne vertébrale dans le cadre de leurs activités usuelles (ex: soulever de lourds objets). 

Enfin, la sédentarité compte aussi parmi les facteurs susceptibles de favoriser l’entorse lombaire. 

 

Diagnostic et traitement de l’entorse lombaire

Le repos est recommandé lors d’épisodes où la douleur se fait plus aiguë.  Toutefois, ne demeurez pas alité plus de 48 heures, au risque d’accroître la raideur de votre dos. 

Pour contribuer à votre guérison, il est préférable de reprendre, petit à petit, le cours normal de vos activités, notamment physiques, tout en sachant évidemment reconnaître et respecter vos limites. Ainsi, dans la mesure du possible, évitez de soulever de lourdes charges, mais demeurez actif. Évitez de rester en posture assise prolongée. Levez-vous plusieurs fois par jour pour éviter d’ankyloser votre dos et profitez-en pour faire quelques étirements.      

La physiothérapie peut vous aider à traiter une problématique d’entorse lombaire. Plusieurs formes de traitement peuvent être envisagées: techniques de relâchement des tissus mous, programme d’exercices adapté à votre condition et visant essentiellement à mobiliser, assouplir, étirer et renforcer cette zone de votre corps, tout en réduisant votre inconfort. Le physiothérapeute vous aidera également à améliorer votre posture au quotidien. De plus, il vous fournira quelques trucs et astuces afin d’éviter que ce problème ne resurgisse. 

Si la douleur est très intense, nous vous conseillons de consulter un médecin. Ainsi, il pourra vous proposer des médicaments anti-inflammatoires ou des relaxants musculaires.

En conclusion, plusieurs exercices existent afin de raffermir et soulager la région lombaire.  Il existe une multitude d’exercices et d’interventions: techniques manuelles ou de relâchement musculaire, correction de mauvaises habitudes posturales, renforcement de votre musculature stabilisatrice lombaire, étirement des raideurs associées à votre douleur, etc.

Lors de votre rendez-vous, le physiothérapeute vous renseignera quant aux options possibles afin de diminuer votre douleur. Aussi, il sera en mesure de déterminer d’où elle provient. Enfin, il vous offrira ses meilleurs conseils afin d’éviter une récidive. 

Consultez l’un de nos professionnels. Il pourra vous aider à retourner à vos activités de façon optimale!

Adieu douleur au genou!

Vous ressentez une douleur au genou? Les causes susceptibles de cette douleur peuvent être diverses:

  • Usure articulaire (arthrose du genou, aussi appelée gonarthrose);

  • Appuis fréquents ou chute sur les genoux (comme le nécessite l’emploi des installateurs de tapis et de plancher, les jardiniers et paysagistes) pouvant mener à une bursite;

  • Faux-mouvement, telle une torsion du genou (entorse ligamentaire / lésion méniscale / luxation de la rotule);

  • Croissance naturelle jumelée à la pratique d’un sport impliquant des changements de direction brutaux, de la course et des forces d’impulsion, comme le football, le basketball, le volleyball et le handball (maladie d’Osgood-Schlatter);

  •  Stress mécanique notable à la suite d’un entraînement trop intense (syndrome de la bandelette / syndrome fémoro-patellaire ou fémoro-rotulien / tendinopathie rotulienne).

Les principaux symptômes

Les principaux symptômes associés à ces problématiques sont la douleur (localisée au genou ou diffuse, parfois plus présente au moment d’emprunter des escaliers), l’inflammation du genou et une limitation au niveau de l’amplitude des mouvements. La douleur sera différente selon la blessure ou le problème rencontré :

  • Bursite: enflure et douleur localisées;
  • Arthrose: enflure généralement présente à l’intérieur du genou et douleur présente autour de la rotule;
  • Entorse du genou et lésion méniscale: douleur diffuse et oedème du genou;
  • Syndrome fémoro-patellaire (SFP):  douleur autour de la rotule généralement sans enflure;
  • Tendinopathie rotulienne: douleur précise au tendon situé sous la rotule;
  • Osgood schlatter: seulement chez les adolescents en croissance. Douleur ressentie à quelques centimètres sous la rotule et tubérosité rotulienne.

Prévenir la douleur au genou tout en restant actif

Heureusement, ressentir une douleur au genou ne signifie pas que vous deviez reléguer aux oubliettes la pratique de tout sport. Toutefois, certains d’entre eux, parce qu’ils impliquent de soulever de lourdes charges (ex: haltérophilie), engendrent de forts impacts (ex: football) ou des arrêts brusques répétés (ex: squash ou tennis), sont moins recommandés. D’autres sports, tels que la marche, la natation, le vélo, le yoga et l’aquagym sont à privilégier afin de réduire la douleur ressentie.

Pour maximiser les bénéfices de l’activité sportive que vous pratiquez, tout en évitant les conséquences négatives sur la santé de vos genoux, certains ajustements simples peuvent contribuer à votre mieux-être. Ainsi, d’un point de vue ergonomique, les adeptes du vélo apprécieront sans doute davantage leur expérience s’ils se positionnent correctement et se dotent d’un vélo sur lequel ils se sentent confortables. La selle, par exemple, doit être à la bonne hauteur. Elle ne doit être ni trop avancée ni trop reculée par rapport au guidon, limitant le risque que les genoux ne subissent une pression indue. 

 

Pour obtenir nos meilleurs conseils sur le positionnement à vélo, communiquez avec un expert de la clinique du cycliste.

Conseils généraux pour prévenir la douleur au genou

  • Lors de toute activité sollicitant votre corps, il importe que vous portiez attention à votre posture. Il est primordial, lors de mouvements de flexion des jambes, de respecter l’alignement vertical genoux/chevilles. 
  • Lorsque vous êtes en position accroupie et que vous vous relevez, pliez les genoux tout en gardant les talons au sol. Évitez de vous relever sur la pointe des pieds, ce qui transfère le poids sur l’articulation des genoux. De plus, veillez à garder le dos droit. Vous adopterez ainsi une position sécuritaire à la fois pour vos genoux, la région dorsale, et l’ensemble de votre corps.  
  • Que ce soit avant d’aller courir ou de vous adonner à toute autre pratique sportive, ne sous-estimez pas l’importance d’un échauffement efficace. Ce dernier prépare graduellement votre corps à l’effort plus soutenu attendu de sa part. Il pourra également diminuer les risques de blessures, notamment aux genoux.
  • Évitez les entraînements à la cadence trop intense, en termes de quantité ou d’efforts corporels demandés. Le surentraînement est contre-productif; en plus de générer de la fatigue, il est susceptible de fragiliser vos articulations et ligaments.

Quels sont les traitements possibles?

Évidemment, le choix de traitement le plus adapté afin de contrer votre douleur dépendra en grande partie de sa cause. Lors d’une consultation avec un physiothérapeute, ce dernier pourra vous suggérer des exercices d’étirement et de renforcement des muscles qui soutiennent vos genoux.

Votre quadriceps (muscle devant vos cuisses) permet l’extension du genou. Les ischio-jambiers (à l’arrière de vos cuisses), quant à eux, font en sorte que vos genoux puissent se plier. Il est donc logique de miser sur le renforcement de ces muscles! Ainsi, vos genoux gagneront en mobilité et en stabilité. Les exercices proposés vous permettront de prévenir la douleur. De plus, vous serez en mesure d’accroître graduellement la motricité de votre articulation afin de recouvrer une certaine amplitude lors de l’exécution de vos mouvements. Le renforcement des muscles fessiers sont également d’une grande aide dans la stabilité des genoux et sont très souvent utiles dans leur rééducation.

Le port d’une attelle de genou, genouillère ou orthèse pourrait, dans certain cas, contribuer à atténuer les tensions subies par votre articulation. Il peut faciliter la reprise de vos activités physiques et participer à une bonne réadaptation. Comme il existe plusieurs types d’attelles, mieux vaut consulter un expert qui vous orientera vers ce qui vous convient.

Derniers conseils…

Vous craignez que votre douleur au genou vous condamne à la sédentarité et à l’abandon des sports que vous appréciez? Détrompez-vous! S’il est vrai qu’un court temps de repos peut être approprié, en revanche, l’inactivité prolongée peut avoir pour conséquence d’engendrer le raidissement et la perte de mobilité de l’articulation, en plus de diminuer votre force musculaire.  

Enfin, si vous souffrez d’une douleur au genou, nous vous conseillons de consulter un physiothérapeute. Vous bénéficierez ainsi d’un programme d’exercices personnalisé, ayant pour but de renforcer vos muscles. De plus, vous obtiendrez des conseils vous permettant d’ajuster votre entraînement de manière à réduire les risques de blessure. 

Rencontrez un professionnel de PCN maintenant!

 

Tendinopathie de la coiffe des rotateurs: quoi faire?

Ressentez-vous présentement une douleur à l’épaule qui vous limite dans vos activités quotidiennes? Éprouvez-vous de la difficulté à lever votre bras, à attacher votre soutien-gorge ou même à vous laver les cheveux? Il se pourrait que vous souffriez d’une tendinopathie de la coiffe des rotateurs. Ne vous inquiétez pas, quelques interventions simples peuvent vous aider. Toutefois, il est temps d’agir maintenant! 

Qu’est-ce qu’une tendinopathie?

Tendinopathie est le terme général utilisé pour désigner un tendon qui est blessé. Ce terme regroupe les termes tendinite et tendinose. La tendinite représente la blessure lors de sa phase inflammatoire; c’est-à-dire lors des premiers jours de la blessure. La tendinose, quant à elle, représente la blessure lors de sa phase la plus avancée; c’est-à dire lorsque la douleur persiste dans le temps.

Les tendinopathies surviennent principalement suite à une période de surcharge au niveau du tendon(1). Cette surcharge peut être créée de plusieurs façons incluant une mauvaise posture, un mauvais patron de mouvement, des mouvements répétitifs non habituels (ex: peinturer les plafonds de votre maison), ou une mauvaise progression de votre charge d’entraînement(1). Conséquemment, l’effort demandé à votre tendon dépasse sa capacité à récupérer et un processus inflammatoire s’installe. À ce moment, la douleur commence à être ressentie et progresse rapidement si elle n’est pas bien prise en charge.

Qu’est-ce que la coiffe des rotateurs?

La coiffe des rotateurs regroupe les tendons des muscles supra-épineux, infra-épineux, subscapulaire et petit rond. Tous ces muscles ont leur origine à différents endroits sur la scapula, anciennement connue sous le nom d’omoplate. Ils se regroupent tous à une terminaison commune au niveau de la tête humérale formant la pointe de votre épaule. Ces muscles ont comme fonctions principales de stabiliser l’épaule et également de permettre les mouvements d’élévation et de rotation de cette articulation(1,3). Par conséquent, lorsque l’on parle de l’épaule, l’atteinte de la coiffe des rotateurs constitue l’un des diagnostic les plus fréquemment rencontrés en clinique(2) et cause des limitations fonctionnelles chez une grande majorité de personnes qui en souffrent.

Quels sont les facteurs de risque?

Outre l’aspect de surcharge sur la coiffe des rotateurs, un facteur important à considérer est la présence d’un syndrome d’abutement. Un syndrome d’abutement se caractérise par le pincement des structures situées dans l’espace sous-acromial, dont la coiffe des rotateurs(2). Lors des mouvements répétés d’élévation du bras, le pincement des structures sous-acromiales est plus fréquent et augmente le niveau de stress sur la coiffe des rotateurs, causant ainsi de la douleur.

Il existe deux types d’abutement: externe et interne(2). L’abutement externe est principalement vu chez les patients plus âgés et peut être causé, entre autres, par une mauvaise posture. L’abutement interne est plutôt la conséquence d’une instabilité articulaire de l’articulation de l’épaule(2). Il se peut aussi qu’un problème de contrôle moteur des muscles autour de la scapula (omoplate) soit à l’origine de l’abutement interne. Ce type d’abutement est observé majoritairement chez les jeunes spo

rtifs qui pratiquent des sports nécessitant l’élévation du bras de façon répétitive(2).

Que faire en cas de tendinopathie de la coiffe des rotateurs?

Comme mentionné plus haut, les tendinopathies de la coiffe des rotateurs sont majoritairement des blessures non-traumatiques de surutilisation. Il est donc important de donner du repos à votre épaule et d’éviter le plus possible les mouvements douloureux(1,2). De cette façon, vous permettrez à vos tendons de suivre le processus normal de guérison et vous éviterez des changements dégénératifs non désirés. Plusieurs autres interventions peuvent également être nécessaires pour optimiser votre guérison. 

C’est pourquoi la physiothérapie est bénéfique dès les premiers signes de douleur(2,3). Ajustements posturaux, renforcements spécifiques, exercices de contrôle moteur, thérapie manuelle, électrothérapie, tapings neuro-proprioceptifs, conseils sur la gestion de la douleur et autres techniques utilisées en physiothérapie peuvent être bénéfiques(1,2). Un physiothérapeute pourra personnaliser votre plan d’intervention selon l’évaluation qu’il aura préalablement fait avec vous et selon vos objectifs. En consultant un physiothérapeute rapidement, vous éviterez plusieurs complications pouvant ultimement vous amener à subir une chirurgie. Pourquoi attendre? Il est temps de prend

re soin de vous!

La tendinopathie de la coiffe des rotateurs peut affecter grandement votre vie quotidienne et devenir complexe si le problème n’est pas bien pris en charge. Les physiothérapeutes possèdent une multitude d’outils pour vous aider à optimiser votre guérison et vous permettre de reprendre vos activités sans douleur. Laissez notre équipe vous prendre en charge!

 

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Sources:

1-Lewis, J., McCreesh, K., Roy, J., & Ginn, K. (2015). Rotator Cuff Tendinopathy: Navigating the Diagnosis-Management Conundrum. The Journal of orthopaedic and sports physical therapy, 45(11), 923-937.

2-Khan, Y., Nagy, M. T., Malal, J., & Waseem, M. (2013). The painful shoulder: shoulder impingement syndrome. The Open Orthopaedics Journal, 7, 347-351.

3-Lewis, J. (2016). Rotator cuff related shoulder pain: Assessment, management and uncertainties. Manual therapy, 23, 57-68.

Douleur au nerf sciatique: coincé ou pas?

Contrairement à l’expression populaire voulant qu’une douleur au nerf sciatique relève d’un nerf coincé, en réalité, il est plus exact de dire que ce dernier est irrité. En termes médicaux, on parle de sciatalgie pour désigner ce problème.

Le nerf sciatique est le plus long nerf du corps humain. Prenant naissance au bas du dos et descendant dans chaque jambe, il a une fonction à la fois motrice et sensitive. Il se divise en plusieurs branches à partir du genou pour se rendre jusqu’au bout des orteils.  Cela explique que lors d’une sciatalgie, des engourdissements ou une impression de « choc électrique » peuvent être ressentis au bas du dos. Cette sensation peut irradier d’un côté du corps, passant par la fesse, la cuisse, le mollet et peut même se rendre jusqu’aux orteils, longeant ainsi le parcours du nerf.

Douleur au nerf sciatique: quelle est la cause?

Il importe de savoir que la sciatalgie ecst généralement un symptôme d’un autre problème sous-jacent.

Le plus souvent (85% à 90% des cas), l’irritation du nerf sciatique sera attribuable à une hernie discale. Ainsi, en raison d’efforts physiques répétés (soulèvement d’objets en position penchée vers l’avant par exemple) et/ou de postures inadéquates adoptées de façon prolongée, il arrive qu’un disque intervertébral se rompe.

Son noyau peut alors sortir hors de son socle et faire pression sur la racine du nerf passant près du disque. Cette compression engendre une réaction inflammatoire. C’est à ce moment que la hernie discale est pointée du doigt en tant que coupable de cette douleur au nerf sciatique.  

L’arthrose lombaire (également appelée lombarthrose) peut également être la cause. Avec l’âge, le cartilage des vertèbres lombaires les plus souvent sollicitées au quotidien s’use. De petites pointes osseuses, liées à cette dégénérescence cartilagineuse, peuvent alors se former. Ces excroissances peuvent comprimer le nerf sciatique et générer de l’inconfort.

Le syndrome du piriforme figure aussi parmi les causes menant à la sciatalgie. C’est parfois ce qui arrive lorsque le muscle piriforme devient tendu suite à une inflammation ou à l’adoption de mauvaises postures, augmentant ainsi son tonus musculaire. Le nerf sciatique devient donc affecté puisque le piriforme se situe tout près du nerf. 

Comment soulager la douleur?

Idéalement, les personnes souffrant de sciatalgie devraient opter pour des traitements diminuant à la fois la douleur ressentie tout en permettant d’améliorer la mobilité.

Dans cette optique, la physiothérapie peut vous accompagner dans le traitement de votre douleur. Par un programme complet, le physiothérapeute vous guide afin de:

  • diminuer les douleurs;
  • corriger les postures qui nuisent à votre guérison;
  • améliorer la musculature lombo-pelvienne incluant les abdominaux profonds, les muscles du bas du dos et les fessiers.

De plus, des alternatives vous seront proposées afin de vous aider à rester actif tout au long de votre guérison. Ainsi, le physiothérapeute pourra vous prodiguer quelques conseils utiles pour que les mouvements effectués au quotidien soient exécutés de façon appropriée, de manière à diminuer l’inconfort attribuable à vos symptômes. Ces conseils seront également précieux dans un objectif préventif, afin de réduire les risques de récidive.

La prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, d’antalgiques et de relaxants musculaires prescrits par un médecin peut également amenuiser temporairement la douleur. Il en va de même pour les infiltrations de corticoïdes, dont l’efficacité s’avère variable.

Quelques conseils en bref:

Portez une attention particulière au fait de vous tenir le dos droit, debout comme assis. La posture assise est particulièrement difficile pour les personnes souffrant d’une sciatalgie. Il est donc recommandé d’avoir le dos bien appuyé, les pieds déposés au sol sans croiser les jambes, ni les allonger devant soi. Tentez également de limiter au maximum les situations où il vous faut porter de lourdes charges. Enfin, évitez de dormir sur le ventre. Ces quelques changements, même s’ils peuvent vous sembler minimes, pourraient faire une différence.

Nerf sciatique et exercice physique

La douleur peut malheureusement avoir un effet négatif sur votre motivation à poursuivre vos activités physiques. Sachez que même en étant aux prises avec une sciatalgie, il est généralement recommandé de continuer à bouger régulièrement. Il est préconisé de pratiquer un sport qui n’augmente pas vos douleurs afin de rester actif et de conserver votre musculation et votre souplesse. Nous vous conseillons d’opter pour la marche, l’elliptique et la natation.

Si vous ressentez des symptômes ressemblant à ceux décrits en introduction, n’hésitez pas à rencontrer un professionnel de la santé. Nos physiothérapeutes sauront vous proposer le plan d’intervention qui vous conviendra. 

Techniques particulières d’étirements, exercices spécifiques de renforcement, conseils visant à rectifier votre posture et relâchement musculaire; nos experts mettront leur expertise à profit afin de vous permettre de poursuivre vos activités.

 

 

Douleur au cou: symptômes, prévention et traitements

Tenter d’établir soi-même le diagnostic d’une douleur au cou peut s’avérer hasardeux. En effet, ce mal peut être la résultante de problématiques diverses allant de l’entorse cervicale en passant par le torticolis, la hernie discale cervicale et la cervicarthrose. Si vous n’avez pas encore consulté un professionnel de la santé à ce sujet, il est possible que vous soyez incertain de la cause étant à l’origine de cette douleur. Vous ne devriez pas tenter d’ignorer cette dernière! Optez plutôt pour des traitements visant à la résorber. Mieux encore, songez à intégrer à votre quotidien des astuces préventives.

Symptômes: d’où vient cette douleur?

Ayant pour dénominateur commun la douleur au cou, les différentes problématiques susceptibles d’engendrer ce mal se différencient entre elles notamment par les autres symptômes leur étant associés et/ou la raison de leur apparition.

Le torticolis, lequel survient plutôt soudainement suite à un traumatisme léger ou lorsque l’on a maintenu une mauvaise position de façon prolongée (en dormant par exemple), entraîne généralement:

  • une douleur soutenue au cou, habituellement d’un seul côté, s’étendant parfois jusqu’aux épaules ou au dos;
  • une limitation de la mobilité de la tête, empêchant de tourner celle-ci normalement et sans douleur, vers la gauche ou la droite;
  • une position parfois inhabituelle de la tête (en tentant de la garder penchée du côté moins douloureux);
  • des contractions musculaires involontaires au niveau du cou.

L’arthrose cervicale (ou cervicarthrose), correspond à la dégénérescence du cartilage du cou et se développe souvent avec l’âge Elle se manifeste par:

  • une raideur du cou;
  • une douleur généralement localisée à l’arrière du cou;
  • des crépitements parfois audibles;
  • une limitation dans les mouvements du cou, principalement en penchant la tête de côté.

Une hernie discale cervicale, soit l’usure des disques cervicaux lesquels compriment un ou des nerfs, causera pour sa part:

  • une douleur derrière la nuque qui peut descendre vers l’omoplate ou dans le bras, s’accentuant avec la toux;
  • une raideur au cou;
  • des fourmillements ou des engourdissements à l’épaule et/ou au bras pouvant irradier jusqu’à la main;
  • une sensation de faiblesse musculaire dans les bras.

Enfin, les gens aux prises avec une entorse cervicale, suite à un choc, lors d’un accident de voiture ou pendant la pratique d’un sport par exemple, déclarent ressentir:

  • une douleur localisée ou irradiante dans le dos ou les bras;
  • une raideur du cou;
  • une douleur pouvant descendre dans un bras, une main ou les doigts;
  • des raideurs musculaires du même côté que la couleur au cou;
  • ainsi que des maux de tête (plus rare).

Prévention des maux et de la douleur au cou

Les personnes travaillant fréquemment avec un ordinateur développent plus souvent des douleurs au cou, en raison de l’adoption de mauvaises postures. Par conséquent, il est important de se doter d’un poste de travail ergonomique. Par exemple, la hauteur de l’écran ne devrait être ni trop haut, ni trop bas, mais à la hauteur des yeux.

De même, si vous travaillez assis pendant de nombreuses heures, il est préférable de faire quelques pauses au cours de la journée. Nous vous conseillons également de vous lever et de vous étirer régulièrement. Relâchez les épaules et bougez doucement votre tête de gauche à droite et de haut en bas. Ce conseil s’adresse à vous également si vous êtes de ceux qui gardent la tête penchée de façon prolongée pour consulter une tablette ou un téléphone intelligent.

Dormez avec un oreiller adapté à votre cou. Il doit être plus mince si vous dormez sur le dos. Il doit combler l’espace entre l’épaule et l’oreille si vous dormez sur le côté.  Privilégiez un sommeil sur le dos ou le côté, qui favorisera un alignement optimal de votre colonne vertébrale, tout en respectant la courbure de votre cou. En effet, dormir sur le ventre n’est pas recommandé puisque cette position peut engendrer des tensions à la base de votre cou ainsi qu’au dos, occasionnant parfois de la douleur et de l’inconfort non seulement au réveil, mais possiblement à plus long terme.

Comment traiter ou soulager la douleur au cou

Afin de vous permettre de récupérer et de ne pas amplifier la douleur ressentie, accordez-vous un peu de repos. Pendant quelques jours, évitez les mouvements qui requièrent une grande amplitude au niveau de votre cou.

L’application de la chaleur ou de la glace peut faire en sorte que vous vous sentiez mieux. Habituellement, dans les premiers jours, la glace est préconisée, puis la chaleur est utilisée par la suite. Si la douleur est très élevée, votre médecin pourra vous aider à la soulager avec des médicaments analgésiques, des relaxants musculaires ou des anti-inflammatoires.

La physiothérapie, par l’intermédiaire de mobilisation, d’exercices de renforcement des muscles de la région cervicale, d’étirement et d’assouplissement de cet endroit douloureux, peut contribuer à apaiser votre douleur et éviter les récidives. Des étirements légers et en douceur peuvent être réalisés à la maison. Ils vous aideront à détendre les muscles de votre cou. Un massage de la nuque peut aussi vous être bénéfique afin de favoriser un certain relâchement des contractures musculaires. À cet effet, il est suggéré de consulter un physiothérapeute qui peut aider au relâchement musculaire. 

En terminant, si une douleur au cou vous fait souffrir depuis plusieurs jours déjà, voire quelques semaines, n’attendez pas! Nos professionnels de la santé côtoient régulièrement des gens aux prises avec cette même problématique. Grâce à leur expertise, nos professionnels pourront, d’une part, calmer ces raideurs musculaires et articulaires souvent symptomatiques d’une douleur cervicale, et, d’autre part, vous proposer des exercices de renforcement musculaire et des étirements adaptés.

Votre physiothérapeute saura également vous guider afin d’améliorer vos habitudes posturales, au bureau comme dans vos moments de détente. L’objectif ultime est de soulager votre douleur et de redonner à votre cou son amplitude habituelle et sa pleine mobilité. Rencontrez un expert sans plus attendre.

Arthrose du genou: soulager et prévenir la douleur

Si vous avez reçu un diagnostic d’arthrose, sachez que vous n’êtes pas seul. Le genou, en tant qu’articulation portante (supportant le poids corporel), tient un rôle majeur au sein du corps humain. De nombreux patients aux prises avec une arthrose localisée à cet endroit déclarent que celle-ci limite parfois leurs activités quotidiennes. Le présent article est spécifiquement dédié à l’arthrose du genou, aussi connue sous le nom de gonarthrose. Il vous permettra d’en apprendre davantage à son sujet, notamment quant aux options de traitement s’offrant aux personnes atteintes.

Qu’est-ce que l’arthrose du genou?

Sommairement, l’arthrose du genou est une pathologie chronique consistant en une dégradation graduelle du cartilage articulaire. De manière plus explicative, l’articulation du genou implique quatre os, à savoir: l’os de la cuisse (le fémur), l’os de la jambe (soit la fibula et le tibia) et la rotule (ou patella). Les extrémités de ces os sont recouvertes d’un cartilage, lequel permet le mouvement harmonieux des surfaces articulaires. Avec le temps, ce cartilage s’use et peut engendrer un douloureux frottement des os directement les uns sur les autres.

Dans 65% des cas, l’arthrose se développe dans l’articulation se trouvant entre le fémur et le tibia. Dans d’autres cas (35%), elle se développe dans l’articulation entre le fémur et la rotule/patella. On parlera d’arthrose fémoro-tibiale dans le premier cas, ou d’arthrose fémoro-patellaire dans le second. L’arthrose peut atteindre un ou deux genoux.

 Les symptômes les plus fréquemment rapportés en lien avec la gonarthrose sont:

  • Douleur et inconfort lors de mouvements du genou (la marche, la montée, la position à genoux ou accroupie, la descente d’escaliers, etc.);
  • Raideur articulaire de courte durée au lever ou après une période d’immobilité (on parlera alors d’un délai de « dérouillage »);
  • Gonflement de l’articulation;
  • Diminution de l’amplitude du mouvement et de la flexibilité de l’articulation;
  • Craquements articulaires.

Quels sont les traitements pour l’arthrose du genou?

Heureusement, certaines alternatives peuvent contribuer au mieux-être des personnes souffrant d’arthrose du genou. Le premier réflexe consiste souvent à soulager rapidement la douleur ressentie. Ainsi, le médecin peut utiliser des médicaments analgésiques ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pour réduire l’inconfort.

Dans les cas plus sévères, les professionnels de la santé peuvent justifier une chirurgie. La douleur ressentie et les difficultés rencontrées au quotidien en raison de l’arthrose doivent être suffisamment importantes. Une arthroplastie (remplacement total ou partiel de l’articulation par une prothèse) peut alors être médicalement conseillée.

Toutefois, avant d’en arriver là, sachez que la physiothérapie constitue une avenue de choix à considérer. Non seulement peut-elle vous aider à réduire votre douleur, mais elle peut également retarder la dégénérescence articulaire, prévenant ainsi l’aggravation de vos symptômes.

En plus de ces avantages, la physiothérapie, par l’intermédiaire d’un programme d’exercices personnalisés adapté sur mesure à votre condition, peut améliorer la flexibilité et la mobilité de votre genou, ainsi que la force musculaire de votre jambe, permettant ainsi une meilleure stabilité de votre genou.

Quel sport pratiquer?

Les sportifs ne doivent pas laisser l’arthrose du genou les empêcher de demeurer actifs. Au contraire! L’exercice, notamment parce qu’il tend à maintenir votre capacité fonctionnelle et à travailler sur votre mobilité articulaire, peut vous aider dans le traitement de votre gonarthrose. Cette affirmation sera d’autant plus vraie si l’exercice effectué donne du tonus à vos muscles.

Ainsi, certains sports devraient être encouragés. Tel est le cas, par exemple, de la marche, du vélo et des activités aquatiques, comme la natation (à l’exception de la brasse) ou l’aquagym. L’un des avantages qu’ont les patients souffrant d’arthrose lorsqu’ils sont dans l’eau est que cette dernière diminue l’effet du poids sur les articulations, permettant ainsi un entraînement plus confortable. L’eau, par ses doubles caractéristiques de flottabilité et de résistance, permet tout à la fois de diminuer la pression que subissent vos articulations, tout en tonifiant vos muscles; le meilleur des mondes en termes d’exercices pour le traitement de l’arthrose du genou!

De plus, le surpoids et l’obésité se classent au nombre des facteurs susceptibles d’accroître les risques de gonarthrose et la dégénérescence cartilagineuse. Le fait de vous initier à un sport ou de continuer à en pratiquer favorise le maintien d’un poids santé et contribue à votre bien-être.

 En terminant, nous vous conseillons de consulter un physiothérapeute! Il pourra vous orienter vers un programme d’exercices personnalisé, axé notamment sur la mobilité articulaire et le renforcement musculaire. Ce professionnel de la santé saura, par son écoute et son expertise, vous guider vers des alternatives de traitement adaptées à votre situation, qui contribueront à diminuer vos symptômes et maintenir votre vie active.

La sédentarité n’est généralement pas une alliée, en particulier lorsqu’il est question de gonarthrose. Nos experts, disposés à discuter de vos besoins et préoccupations, vous aideront à cibler les options favorisant la poursuite de votre routine quotidienne. Ils peuvent peut-être même vous suggérer de nouvelles activités qui vous seront favorables et auxquelles vous n’aviez pas songé!    

 

Soulager la douleur due à l’arthrose de la hanche

Avez-vous des douleurs à la hanche lorsque vous marchez ou que vous entrez ou sortez d’une voiture? En est-il de même lorsque vous montez ou descendez des escaliers, ou que vous enfilez vos chaussures? Souffrez-vous également d’une raideur articulaire matinale, au réveil, nécessitant un certain délai pour qu’une sensation de « dérouillage » se fasse sentir?

Il est possible que votre douleur soit causée par une problématique d’arthrose de la hanche, aussi appelée coxarthrose.

Ce type d’arthrose peut se manifester sur une seule hanche ou aux deux (auquel cas on parlera de coxarthrose bilatérale). Un diagnostic d’arthrose de la hanche peut être posé par un médecin suite à la prise d’une radiographie.  

Quelles sont les causes de l’arthrose de la hanche?

L’arthrose de la hanche consiste en l’érosion progressive du cartilage qui recouvre les extrémités osseuses reliant le bassin au fémur. À force de frottements lors des mouvements, ce cartilage s’amincit et s’use. Cette amincissement occasionne le dénudement de l’articulation et, ultimement, un contact d’os à os susceptible de s’avérer douloureux. L’arthrose est un processus normal du corps humain appelé usure naturelle. Elle peut être pire à certaines articulations dépendant des mouvements faits quotidiennement depuis des années.

On distingue deux types d’arthrose de la hanche :

 1. Arthrose de la hanche primaire ou primitive

Ce type d’arthrose représente approximativement 40% des cas et survient habituellement chez des patients âgés de plus de 60 ans. Cette forme d’arthrose de la hanche ne résulte pas d’une malformation et ne provient pas d’une cause précise, aisément identifiable.

Cela dit, certains facteurs peuvent vous y prédisposer, tels que le surpoids/l’obésité, une surcharge au niveau des articulations (attribuable au port fréquent de charges lourdes par exemple), de même que l’hérédité (antécédents familiaux d’arthrose). 

2. Arthrose de la hanche secondaire

Ce type d’arthrose s’observe sur une hanche présentant des anomalies morphologiques chez des sujets plus jeunes. Ses causes sont anatomiques ou découlent d’une maladie. 

Ainsi, une irrégularité dans la structure des os de la hanche, une ancienne fracture du col du fémur, une maladie affectant directement le cartilage ou les tissus de l’articulation (la chondrocalcinose, par exemple) ou une maladie inflammatoire articulaire (telle que la polyarthrite rhumatoïde), sont autant de raisons pouvant expliquer la présence d’une coxarthrose secondaire.

Existe-t-il des solutions pour soulager la douleur due à l’arthrose de la hanche? 

À ce jour, il n’existe pas de moyen connu permettant de guérir l’arthrose de la hanche. Toutefois, afin de diminuer les inconvénients liés à ce problème, l’objectif est souvent triple :

  1. Soulager la douleur;
  2. Retarder la dégénération cartilagineuse;
  3. Favoriser le maintien d’une certaine mobilité articulaire et les fonctions de l’articulation.

Dans cette optique, la physiothérapie peut jouer un rôle clé. Les exercices ciblés et personnalisés proposés par le physiothérapeute vous aideront à adopter de meilleures habitudes posturales et à optimiser votre mobilité, votre souplesse et regagner de la force musculaire, tout en diminuant la douleur.

La physiothérapie peut aussi vous fournir certains enseignements visant à protéger et à préserver le cartilage articulaire restant, en vous invitant à modifier certaines habitudes de vie. Des traitements complémentaires, tels que l’ergothérapie ou la massothérapie, peuvent également être conseillés, au besoin.

Lorsque l’arthrose est sévère, le médecin peut prescrire des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pour soulager la douleur et prescrire des injections de cortisone ou des injections de viscosuppléance dans les cas les plus avancés. Une intervention chirurgicale peut également être envisagée. Dans ce contexte, la physiothérapie postopératoire peut être indiquée afin de faciliter la récupération.

Peut-on continuer à courir lorsque fait de l’arthrose? 

Le premier réflexe lorsqu’on a mal est souvent d’arrêter de bouger et d’opter pour un mode de vie plus sédentaire. Pourtant, il est tout à fait possible de continuer à pratiquer un sport tout en ayant un diagnostic d’arthrose de la hanche. 

Peut-être serez-vous surpris d’apprendre que le sport, tel que la marche ou la course, permet de diminuer les impacts négatifs que peut avoir cette problématique sur le fonctionnement de votre corps au quotidien.

En effet, plusieurs coureurs aux prises avec l’arthrose de la hanche estiment même être plus confortables avec leur douleur. Cette impression s’explique par le fait que la marche ou la course, par leurs mouvements répétés, produisent une circulation accrue du liquide contenu dans les articulations, appelé synovie. Ce liquide lubrifie naturellement l’articulation et nourrit le cartilage, réduisant ainsi la douleur causée par l’usure.

D’autres sports tels que la natation, le vélo et le yoga, peuvent également permettre aux patients atteints de coxarthrose de demeurer actifs, tout en limitant les mouvements douloureux à leur hanche. Indépendamment du sport pratiqué, le secret réside notamment en un effort graduel et un entraînement s’effectuant en suivant une intensité adaptée. Soyez à l’écoute de votre corps!

En conclusion, l’arthrose de la hanche occasionne chez certains patients à la fois douleur et inconfort lors de l’exécution de mouvements spécifiques. Cela dit, cesser toute activité physique ne constitue pas une solution; voire, adopter un mode de vie exempt de tout sport peut vous faire passer à côté de nombreux bénéfices pour votre santé.

N’abandonnez pas ces sports et activités qui vous tiennent à cœur. Rencontrez sans plus attendre un physiothérapeute! Par son écoute et ses conseils professionnels, il saura évaluer votre situation et vous permettre d’atteindre vos objectifs, en respectant votre condition et votre bien-être. 

Commotions cérébrales: conseils pour professionnels de la santé

Les commotions cérébrales sont un sujet d’actualité depuis maintenant plusieurs années. La sensibilisation par rapport à ces dernières a débuté par un discours alarmant. Ce discours mettait l’emphase sur les risques qu’un deuxième coup à la tête pouvait avoir suite à une commotion cérébrale. On s’est ensuite tourné sur les effets néfastes à court, moyen et long terme des commotions cérébrales. 

Éduquer la population sur les commotions cérébrales

La population générale est de plus en plus conscientisée par rapport à la présence des commotions dans le sport et à la façon de les reconnaître. Il reste toutefois beaucoup de travail à faire en terme d’éducation et sur la manière de bien gérer la récupération suite à une commotion cérébrale. Professionnels de la santé: notre travail débute donc ici! À nous d’offrir à la population toutes les informations nécessaires pour minimiser les impacts négatifs suite à une commotion cérébrale.

Le temps nécessaire pour une récupération normale

Longtemps on a cru que la récupération normale suite à une commotion était de 7 à 10 jours (1). Par contre, les plus récentes études suggèrentqu’un adulte prend en moyenne 14 jours à récupérer. L’enfant et l’adolescent , quant à eux, prennent jusqu’à 4 semaines à récupérer (2). Il est donc important de prendre en considération ces dernières études lorsqu’un patient se présente avec des symptômes nous faisant suspecter une commotion cérébrale. Nous pourrons ainsi bien le rassurer sur la durée normale des symptômes.

Miser sur le retour progressif aux activités

Il y a également eu un gros changement dans la notion de repos suite aux plus récentes recommandations faites par le 5e consensus international sur les commotions cérébrales dans le sport en 2016 (McCrory et al 2017). Les études recommandent maintenant d’avoir une période de repos complet de seulement 24-48h. Par la suite, un retour aux activités de la vie quotidienne doit être débuté graduellement en fonction des symptômes présents. Le patient doit débuter et doser ses activités cognitives et sportives selon l’exacerbation des symptômes toujours présents. Un retour progressif est la clé dans la récupération suite à une commotion cérébrale afin d’optimiser l’adaptation du corps dans chacune des situations de la vie quotidienne. Il a été montré que le repos prolongé n’était pas bénéfique à moyen et long terme (4).

Symptômes persistants des commotions cérébrales

Dans le cas où les symptômes persistent au-delà de la période normale de récupération, la cause peut provenir de plusieurs dysfontions. Par exemple, la cause peut être en lien avec des dysfonctions cervicales et/ou du système vestibulaire et/ou oculomoteur, associées à la commotion cérébrale (6). Des traitements en physiothérapie sont alors essentiels pour aider la gestion de la commotion. Ainsi, le physiothérapeute proposera un programme d’exercices spécifiques aux dysfonctions dans le but d’accélérer la disparition des symptômes (5). La cause des symptômes persistant peut aussi résider dans des facteurs psychosociaux. La prise en charge par une neuropsychologue ayant une expertise dans les commotions cérébrales est alors recommandée.

En tant que professionnels de la santé, travaillons en équipe afin de mieux encadrer nos patients suite à une commotion cérébrale. Ainsi nous pourrons prévenir les effets dommageables et potentiellement persistants.

La Clinique Commotion

Les expertises de La Clinique Commotion

PCN a fondé La Clinique Commotion en 2018 dans l’objectif d’offrir un encadrement optimal, une prise en charge rapide et la meilleure accessibilité possible suite à une commotion cérébrale.  La Clinique Commotion est composée d’une équipe de médecins, de physiothérapeutes et de neuropsychologues experts en gestion des commotions cérébrales. La prise en charge peut se faire dans chacune de nos succursales PCN de la grande région de Québec. Pour les cas persistants, une équipe multidisciplinaire assure l’encadrement et le suivi à la clinique PCN Lebourgneuf.

 

Sources:

1-J Sci Med Sport, 2013,Consensus statement on Concussion in Sport–the 4th International Conference on Concussion in Sport held in Zurich, November 2012, McCrory P et als.

2-Br J Sports Med, 2017,Approach to investigation and treatment of persistent symptoms following sport-related concussion: a systematic review,Makdissi M et als.

3-Br J Sports Med, 2017, Consensus statement on concussion in sport-the 5th international conference on concussion in sport held in Berlin, October 2016, McCrory P et als.

4-Br J Sports Med, 2017, Rest and treatment/rehabilitation following sport-related concussion: a systematic review, Schneider KJ et als.

5-Br J Sports Med, 2018, Cervicovestibular rehabilitation following sport-related concussion, Schneider KJ.

6-Musculoskelet Sci Pract, 2019, How often is neck and vestibulo-ocular physiotherapy treatment recommended in people with persistent post-concussion symptoms? A retrospective analysis, van der Walt K et als.

 

Nouvelle rentrée scolaire: nouveaux conseils de pros!

Déjà la rentrée scolaire! Pour vous aider à traverser cette période mouvementée sans blessure ni douleur, notre équipe a élaboré un tout nouveau guide spécifique pour la rentrée scolaire! Vous y trouverez tout ce que vous devez savoir sur une boîte à lunch inspirée du nouveau guide alimentaire canadien, la bonne posture à adopter à l’école ou au bureau, comment rester actif malgré la fin de l’été, la surspécialisation dans le sport et l’importance du sommeil.

Bonne lecture et bonne rentrée! 

 

Nouveau guide alimentaire canadien: est-ce que notre boîte à lunch a changé?

En janvier dernier, la très attendue nouvelle version du guide alimentaire canadien a été lancée. À l’heure de la rentrée scolaire, il convient de prendre un temps d’arrêt pour se questionner sur l’équilibre de notre boîte à lunch et les stratégies à mettre en place afin d’optimiser son contenu. Bien que le visuel du guide ait grandement changé, les principales lignes directrices et les messages clés sont restés sensiblement les mêmes. 

Voici donc quelques suggestions pour vous aider à transposer les recommandations du nouveau guide alimentaire dans votre boîte à lunch (ou celle de vos enfants)!

– Misez sur une bonne portion de légumes dans la planification de votre repas. Ils peuvent prendre la forme de crudités, de salade ou de légumes cuits (grillés, en papillote, blanchis, bouillis, etc). Oubliez le jus de légumes qui ne contient pas de fibres et qui est riche en sodium.

– Profitez de vos lunchs pour essayer de nouvelles céréales. Faites des salades en y ajoutant de l’orge, du sarrasin, du quinoa ou du millet. Osez la variété dans vos grains entiers. Si vous optez pour un sandwich, essayez un pain multigrain qui aura bien plus de saveur qu’un pain blanc.

– N’oubliez pas d’ajouter une source de protéines à votre repas! Une salade grecque accompagné d’un peu de fromage feta n’est pas suffisant comme apport en protéines. Misez sur une portion de protéines qui comblera environ le quart de votre repas. Essayez aussi d’inclure les protéines végétales le plus souvent possible. Le tofu et les légumineuses sont des options versatiles pour la boîte à lunch.

Évitez les desserts sucrés et ultra-transformés. Un fruit ou un produit laitier est bien meilleur pour la santé! Pour changer la routine, pourquoi ne pas préparer une recette maison de barres tendres ou de muffins? 

 

Besoin d’aide pour vos boîtes à lunch? Rencontrez notre nutritionniste Isabelle Morin.

 

Quelle est la bonne posture assise à adopter à l’école ou au bureau?

La rentrée scolaire amène le retour des jeunes sur les bancs d’école et le retour des parents au bureau! Vous vous retrouvez donc à maintenir une posture assise pendant plusieurs heures. Sachez que chaque individu est unique et qu’il n’y a donc pas une seule bonne posture assise. Par contre, certains éléments-clés peuvent vous aider à bien vous tenir sur une chaise.

Conseils de base sur la posture assise à l’école:

  • Les pieds doivent être appuyés au sol;
  • Les cuisses doivent être parallèles au sol;
  • L’élève ou l’étudiant doit être assis au fond de sa chaise afin d’avoir le dos droit et appuyé sur le dossier de la chaise;
  • La tête doit être au-dessus des épaules (évitez d’avancer le menton);
  • Les avant-bras doivent être appuyés sur le pupitre ou sur les accoudoirs afin de relâcher les épaules.

Conseils de base sur la posture assise au bureau:

  • La partie du haut de l’écran doit être à la hauteur des yeux;
  • L’écran doit être à une distance d’une longueur de bras du visage;
  • Le clavier doit être placé devant le corps;
  • La souris doit être à côté du clavier en s’assurant qu’à l’utilisation, la main est en ligne avec l’avant-bras.

Notre dernier conseil:

Lorsque vous ou votre enfant utilisez la tablette et/ou le cellulaire, attention à la posture!  En effet, lorsque la tête est penchée vers l’avant, elle augmente le stress sur toute la musculature postérieure (muscles du cou jusqu’au bas du dos), augmentant ainsi les douleurs au cou, aux épaules, au dos et même à la tête. Il est préférable d’amener le cellulaire à la hauteur des yeux plutôt que de se pencher. De plus, pensez à appuyer votre tablette sur une table à l’aide d’un support.

Pour les professeurs, nous vous conseillons d’effectuer de courtes pauses de 30 à 60 secondes à toutes les 30 minutes afin de faire faire quelques étirements à vos jeunes et ainsi, repartir la prochaine demi-heure avec une posture saine. Vos élèves ou vos étudiants seront mieux disposés à continuer leur journée.

Besoin d’idées pour vos étirements? Rencontrez un physiothérapeute.

 

L’école: c’est fait pour bouger!

Même si à l’automne, les jeunes passent plus de temps assis en classe et les parents passent plus de temps au bureau, ce n’est pas une raison pour arrêter de bouger!

Pourquoi est-il important de bouger à tous les jours?

  • Avoir une meilleure concentration: bouger 20 minutes par jour permet d’être plus concentré à l’école ou au travail;
  • Développe la motivation et la confiance: pratiquer un sport permet de développer des compétences que vous pourrez transposer dans votre vie quotidienne;
  • Faire des rencontres: prendre l’air et voir des amis dans un contexte de sport permettent de se changer les idées et de rencontrer de nouvelles personnes.

Comment bouger à tous les jours?

Attention! Bouger ne veut pas dire qu’il faut s’entraîner. Le simple fait de marcher jusqu’à l’école ou au bureau permet au corps de profiter de l’air et de s’activer un peu avant et/ou après la journée.

Un autre conseil serait de profiter de votre heure du dîner pour aller dehors. Pour l’élève et l’étudiant, profitez de votre rentrée scolaire pour essayer un nouveau sport sur votre heure du dîner!

Enfin, parents et enfants, inscrivez-vous dans un cours, une équipe ou un club sportif! Il est beaucoup plus motivant de bouger en groupe que seul!

 

Besoin d’idée pour continuer à bouger? Rencontrez notre kinésiologue Nicolas Audet.

 

La surspécialisation dans le sport

La rentrée scolaire signifie le retour aux sports pour plusieurs jeunes alors que pour d’autres, leur été fut rempli de plusieurs semaines de perfectionnement et de camp d’été pour maintenir leur niveau dans leur sport respectif. Sachez que la surspécialisation dans les sports chez les jeunes est très controversée depuis les dernières années. Les études tendent à prouver que de faire le même sport toute l’année peut augmenter les risques de blessure, dont les blessures de surutilisation, augmenter la fatigue et peut même mener vers la dépression ou le désintéressement du sport chez l’athlète.

Qu’est-ce que la surspécialisation?

La surspécialisation est lorsqu’une personne est trop spécialisée dans un domaine qui demande plusieurs aptitudes physiques et cognitives (littératie physique). 

Nous retrouvons de plus en plus de surspécialisation dans le milieu sportif, surtout chez les jeunes. Plus précisément, un sportif est considéré comme étant surspécialisé lorsqu’il pratique un seul sport au détriment du développement de compétences physiques multiples. Cette surspécialisation diminue les chances de développer des aptitudes variées (attraper, coopérer, se concentrer, courir, développer sa force, gérer l’effort, glisser, sauter, lancer, utiliser du matériel sportif, avoir une vision du jeu, etc). Évidemment, un seul sport ne peut permettre de développer toutes ces compétences.

Doit-on spécialiser un jeune dans un seul sport?

Les bienfaits:

  • Performance rapide dans un sport précis en bas âge;
  • Bonne réputation de l’école ou du club (les athlètes se classent parmi les premiers dans les compétitions et les championnats);
  • Grande expertise développée dans un sport précis.

Les drapeaux rouges:

  • Stress de performance;
  • Diminution de la notion de plaisir;
  • Sentiment d’incompétence dans les autres activités que le sport spécialisé;
  • Abandon du sport;
  • Augmentation du risque de blessure;
  • Augmentation des chances d’être sédentaire une fois adulte.

*liste non-exhaustive

De plus, la majorité des jeunes sportifs ayant obtenu de bons résultats dans leur sport l’abandonne pour deux raisons principales:

  • Blessures récurrentes et incapacité à continuer;
  • Absence de plaisir et trop de pression des parents, des entraîneurs et/ou des commanditaires.

Voici quelques conseils de notre kinésiologue Nicolas Audet:

  • Optez pour une variété de sports au détriment d’un seul;
  • Laissez vos jeunes choisir l’activité de leur choix;
  • Bouger avec vos jeunes;
  • Évitez les camps d’été axés sur la performance avant l’âge de 15 ans;
  • Encouragez vos jeunes à faire plusieurs sports différents afin de leur permettre de développer un maximum de compétences qui leur seront utiles pour le reste de leur vie;
  • Assurez-vous que vos jeunes développent les mouvements de base, soit lancer, botter, sauter, courir;
  • Dans l’apprentissage de nouvelles techniques liées au sport, évitez les répétitions interminables de la même tâche;
  • Variez les façons d’apprendre les tâches motrices (apprendre par le jeu);
  • Assurez-vous que vos jeunes aient du plaisir en s’entraînant. 

 

L’importance du sommeil

Saviez-vous que dormir fait dorénavant partie du programme d’entraînement de plusieurs athlètes de haut niveau? En effet, le sommeil permet une meilleure récupération et de meilleures performances. La durée, la qualité et les phases du sommeil influencent directement la capacité de récupération pendant la nuit. 

La phase de sommeil lent et profond est celle où vous récupérez le plus de la fatigue physique accumulée. Elle est donc très importante dans la récupération sportive. Conséquemment, le manque de sommeil a un impact sur l’humeur, la concentration et les performances sportives et mentales.

 

Voici quelques astuces pour bien utiliser vos heures de sommeil:

  • Dormez à des heures régulières;
  • Couchez-vous tôt afin de vous levez tôt et ainsi, profiter de la lumière extérieure;
  • Évitez les écrans avant de vous coucher, favorisez plutôt les livres papier;
  • Évitez de vous entraîner dans les deux heures avant le coucher;
  • Encouragez vos adolescents à dormir de 8 à 10 heures;
  • Effectuez des siestes de 30 minutes maximum et idéalement entre 14h00 et 16h00;
  • Ajoutez une heure de sommeil de plus lors de périodes d’entraînement plus intense.

 

Besoin de conseils de la part de notre équipe?

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Sources:

ASSTSAS,Guide ERGONOMIE DU BUREAU, http://asstsas.qc.ca/sites/default/files/publications/documents/Guides_Broch_Depl/GP67_ergonomie_bureau-2012.pdf

CENAS, Organisation du sommeil (les phases), date de mise à jour 2018-06-12, https://www.cenas.ch/le-sommeil/comprendre-le-sommeil/phases-du-sommeil/

Johnson, J (2008) Overuse injuries in young athletes: Cause and prevention. Strength and conditioning journal. 30(2):27-31.

CNESST, Pour bien régler et bien aménager un poste de travail informatisé, date de parution 2016-04-22, https://www.cnesst.gouv.qc.ca/Publications/100/Documents/DC100-1735web.pdf

Dong, L (2009) Développement à long terme de l’athlète:une base pour entraîneur, athlètes et parents. SIRC.

Samuels H.C. et Alexander N.B.Sommeil, récupération et performance,Centre canadien multisport

Cheerleading et blessures: dangereux?

Au Québec, le cheerleading gagne de plus en plus en popularité. Alors que les jeunes développent une passion pour ce sport de plus en plus jeune, certains parents sont inquiets par rapport aux risques de blessures. Quelles sont les blessures les plus fréquentes? Comment pouvons-nous les prévenir et/ou les traiter? Le cheerleading est-il un sport dangereux?

Blessures traumatiques au cheerleading

Une blessure traumatique est une blessure qui survient à la suite d’un coup ou d’un impact. Parmi ces blessures, les plus fréquentes sont les lésions musculaires et ligamentaires, les fractures, les luxations, les commotions cérébrales et les lésions cervicales(1,3).

Des études ont démontré que les fractures et luxations sont plus fréquentes chez les plus jeunes athlètes de cheerleading (5 à 11 ans), alors que les entorses et les claquages sont plus fréquents chez les plus vieux athlètes (12 ans et plus)(3). De plus, les commotions cérébrales augmentent selon le niveau de pratique(2). En effet, plus le niveau de l’athlète sera avancé, plus il aura de chance de subir une commotion cérébrale. Malgré tout, les blessures sont peu fréquentes chez les athlètes de cheerleading en comparaison avec d’autres sports de contact tels que le rugby ou encore le football. Toutefois, lorsqu’elles surviennent, elles peuvent être dangereuse et plus longues à guérir(4). On pense évidemment aux chutes d’une certaine hauteur avec ou sans collision avec les coéquipiers.

Blessures non-traumatiques au cheerleading

Les athlètes de haut niveau qui ont un volume d’entraînement plus élevé ont tendance à effectuer souvent les mêmes mouvements (plusieurs répétitions d’une même routine, plusieurs fois par semaine) et s’exposent donc à des blessures en lien avec la surutilisation. Périostites tibiales, fractures de stress, tendinopathies et dysfonctions lombaires en font d’ailleurs partie. 

Les facteurs de risque au cheerleading

Il y aura toujours des risques incontrôlables à la pratique du cheerleading, mais certains facteurs de risque peuvent être diminués lorsqu’ils sont pris en considération. Par exemple, des études ont démontré que les stunts sont la cause la plus fréquente de blessures. Il est donc primordial de mettre des spotters lorsque les stunts sont pratiqués. Un indice de masse corporelle élevé, certains antécédents de blessures, des surfaces d’entraînement trop dures ainsi que des entraîneurs peu expérimentés sont aussi des facteurs de risque.

Comment prévenir les blessures au cheerleading?

La meilleure mesure préventive demeure une bonne préparation physique(1). Par exemple, les athlètes occupant la position de base devraient avoir une bonne préparation musculaire au niveau du haut du corps ainsi que du renforcement abdominal, afin d’être solides pour lancer et attraper les voltiges. 

De plus, aucun athlète ne devrait tenter d’effectuer une manœuvre sans avoir les préalables physiques et techniques nécessaires. Chez les plus jeunes, il est primordial que le niveau d’activité corresponde au niveau de maturation physique. C’est pourquoi les saltos et les roues sans mains sont, entre autres, interdits pour les niveaux 1 et 2.1. Chez les plus vieux, il est important de bien doser l’entraînement et d’inclure des périodes de repos pour limiter le risque de blessures non-traumatiques.

Aussi, tous s’entendent sur le fait qu’un encadrement médical est nécessaire. La présence d’un physiothérapeute du sport et/ou d’un médecin du sport est recommandée, voire obligatoire aux compétitions. 

Recommandations de l’American Association of Cheerleading Coaches and Advisors (AACCAA)

Cette association de cheerleading américaine a émis des recommandations pour la pratique du cheerleading scolaire afin de limiter les blessures. Voici les principales :

  • Certification obligatoire des entraîneurs;
  • Entraînement de conditionnement physique pour tous les athlètes (la fréquence des entraînements dépend du niveau de l’athlète);
  • Aucun stunt ni acrobatie sur des surfaces dures;
  • Recommandations sur l’exécution technique (ex: hauteur des pyramides limitée à 2 personnes, spotter obligatoire pour toute personne au-dessus du niveau des épaules, baskets limités à 4 personnes, etc)(3).

En conclusion, il y a toujours un risque de blessure associé à chaque sport et le cheerleading n’en fait pas exception. Cependant, en adoptant les bonnes pratiques préventives et en s’associant à des professionnels de la santé qualifiés, il est possible de réduire considérablement l’impact de ces blessures.

 

 

 

Sources:

1- Cheerleading Injuries In Children: What Can Be Learned? https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5805112/

2- Epidemiology of Cheerleading Stunt-Related Injuries in the United States, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2775359/

3- Cheerleading Injuries: Epidemiology and Recommendations for Prevention https://pediatrics.aappublications.org/content/130/5/966.long

4- Blessures sportives fréquentes: de A à C https://axophysio.com/blogue/blessures-sportives-frequentes-de-a-a-c/

5- Fiche technique Cheerleading http://rseq.ca/media/617614/cheerleading.pdf

 

Athlète ou sportif du dimanche: reposez-vous!

Entraînement et repos:  savez-vous pourquoi il est important de se reposer et surtout, quand vous devez vous reposer? On vous propose un résumé du nouveau consensus scientifique quant à la charge d’entraînement et la récupération appropriée.

Les dernières avancées scientifiques sur l’entraînement et le repos

Six associations professionnelles en lien avec la santé et le sport (1) ont émis un consensus sur la prévention des blessures et la charge d’entraînement chez les athlètes (2). Ces associations s’entendent toutes pour dire qu’il est impératif de prévoir une période de récupération dans la planification de l’entraînement. Ci-après, vous retrouverez nos meilleurs conseils quant à l’entraînement et au repos!

D’abord, le tableau ci-bas permet de comprendre le stress subi par le corps après chaque activité physique. Les aspects physiques, physiologiques et psychologiques sont considérés dans le suivi des athlètes, puisqu’ils interagissent ensemble et influencent la réponse finale (adaptation) et donc, la performance des sportifs dans leur sport respectif.

La charge externe représente le stress mécanique, ou plutôt la demande faite au corps. Elle est influencée par la fréquence, l’intensité et la durée de l’activité. La charge interne, quant à elle représente la réponse du corps face à la charge externe. Celle-ci varie en fonction de l’âge, du sexe, de la composition corporelle, de la forme physique, de l’amplitude de mouvement, de l’historique des blessures antérieures et de la santé psychosociale.  Enfin, la récupération, ou plutôt l’adaptation aux charges, est un processus ayant pour but d’optimiser les adaptations physiques, physiologiques et psychologiques à la suite d’un stress imposé.

Stress subi par le corps lors d’une activité physique

 PhysiquePhysiologiquePsychologique
Charge externe

(Stress mécanique – Demande)

Mouvements :

  • Courir
  • Sauter
  • Lancer
  • Déplacer une charge (musculation)
  • Aérobie/anaérobie
  • Fréquence des compétitions
  • Environnement
  • Sommeil (qualité et quantité)
  • Pression du sport et de performance
  • Dynamique de groupe
  • Context socio-culturel
  • Culture de l’équipe/du sport

Charge interne

(Réponse)

 

Altération du mouvement:

  • Endurance-Fatigue
  • Amplitude de mouvement
  • Capacité de coordination 
  • Force

Capacité aérobie/anaérobie:

  • État hormonal
  • Fréquence cardiaque
  • Réponse à la chaleur
  • Fonctions métaboliques
  • Humeur
  • Confiance en soi
  • Habitude de sommeil
  • Réponse au stress
Récupération

(Adaptation aux charges)
  • Modification du mouvement
  • Stabilité articulaire
  • Réparation tissulaire
  • Amplitude de mouvement
  • Force

 

  • Variabilité) fréquence cardiaque
  • Marqueurs sanguins
  • Marqueurs immunologiques
  • Changements hormonaux
  • Perception de la fatigue
  • État nutritionnel
  • Humeur
  • Motivation
  • Habitude de sommeil
  • Support social

 

Sachez que ces concepts ne sont pas nouveaux! Par contre, nous pouvons maintenant lier les différentes composantes afin de créer un modèle plus complet. En effet, selon la source du stress, la stratégie de récupération ne sera pas la même. Il faudra alors adapter les entraînements et les périodes de récupération selon chaque type de sport.


Ce qui est important de garder en tête concernant l’entraînement et le repos:

  • L’impact de la fatigue sur l’individu (psychologie/perception de la fatigue) doit être considéré;
  • Le sommeil influence toutes les étapes de l’entraînement;
  • Les professionnels de l’entraînement (kinésiologue) doivent travailler de pair avec les professionnels de la santé pour un suivi multidisciplinaire, et ainsi optimiser la performance.

Entraînement, désentraînement

Enfin, connaissez-vous le concept d’entraînement et de désentraînement? Ce concept est bien simple: les chances de se blesser diminuent en s’entraînant un peu, puis augmentent après un certain seuil. Notez que ce seuil diffère pour chaque personne selon l’âge, le sexe, la composition corporelle, la forme physique, le sport pratiqué, les blessures antérieures et la santé psychosociale. L’adaptation de l’entraînement, comme l’optimisation de la force et de l’endurance et l’atteinte d’un poids santé aide donc à prévenir les blessures, tant que l’on respecte la récupération et la limite du corps.

En terminant, rappelez-vous:

  • À tous les jours, il faut dormir;
  • À toutes les semaines, il faut une journée de repos;
  • À tous les mois, il faut une semaine à faible volume;
  • À tous les ans, il faut un mois de transition (repos annuel de l’athlète).

1 The organizations are the American Academy of Family Physicians, the American Academy of Orthopaedic Surgeons, the American College of Sports Medicine, the American Medical Society for Sports Medicine, the American Orthopaedic Society for Sports Medicine, and the American Osteopathic Academy of Sports Medicine.

2 S. A. Herring, W. Ben Kibler, M. Putukian, D. J. Berkoff, J. Bytomski, E. Carson, C. J. Chang, D. Coppel, R. R. Franks, P. Indelicato, N. Jayanthi, M. Kovacs, J. Matuszak, C. T. Moorman, (2019). Load, Overload, and Recovery in the Athlete -Select Issues for the Team Physician—A Consensus Statement. Medicine & Science in Sports & Exercise: April 2019 -Volume 51 – Issue 4 – p 821–828.

Hernie discale: quels sont les traitements?

Qu’ont en commun Mario Lemieux et André Agassi? Mis à part qu’ils sont des vedettes sportives maintenant retraitées, ces athlètes ont également souffert d’importants maux de dos au cours de leur carrière. Pas besoin d’être un athlète professionnel pour ressentir un mal de dos assez sévère pour vous empêcher de vaquer à vos activités régulières.

Vous avez mal au dos? Vous n’êtes pas seuls. Près de 80 % de la population souffrira, un jour ou l’autre, d’un mal de dos qui perturbera la routine du quotidien.

Avez-vous des raideurs ou douleurs dans le bas du dos en vous penchant, en toussant ou lors de l’effort? Si vous souffrez d’un mal de dos qui restreint vos activités depuis plus d’une semaine, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santéDe plus, si la douleur se propage dans la jambe, qu’elle augmente en position assise ou debout, et qu’elle est accompagnée d’engourdissements, il peut s’agir d’une hernie discale lombaire. Une bonne évaluation permettra de suggérer le traitement approprié.

Qu’est-ce qu’une hernie discale ?

D’abord, la colonne vertébrale est composée de 33 vertèbres, soit 7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées fusionnées et finalement, 4 pour le coccyx. Ces vertèbres sont séparées entre elles par des disques de fibrocartilage, appelés disques intervertébraux. Ces disques donnent une certaine souplesse à la colonne, mais surtout, servent d’amortisseurs advenant un choc. Essentiellement, ils protègent la colonne des traumatismes qu’elle est susceptible de subir.

En cas de choc ou bien de compression trop importante ou de longue durée, il arrive qu’un disque perde de son élasticité, s’use et s’écrase au point de se fissurer ou de se rompre. Lors d’une hernie discale, une partie du noyau mou situé au centre du disque fait irruption à l’extérieur de celui-ci et peut se rendre dans le canal rachidien, qui contient un nerf.

Bien qu’une hernie discale puisse se situer entre n’importe quelle vertèbre de la colonne, elle affecte plus souvent la région lombaire (le bas du dos)

 

Quels sont les symptômes d’une hernie discale?

Les symptômes et l’intensité de la douleur peuvent varier d’une personne à l’autre.

Néanmoins, les symptômes les plus souvent constatés sont les suivants:

  • Douleur importante au dos;
  • Difficulté à rester en position assise ou debout pour une période prolongée;
  • Douleur accrue s’il y a toux, éternuement, ou à l’effort;
  • Douleurs irradiantes dans la fesse ou dans une jambe, parfois à l’arrière de la jambe, le long du nerf sciatique;
  • Troubles sensitifs, engourdissement et fourmillements/picotements dans la jambe ou le pied.

Quels sont les traitements?

Le repos

Lorsque la douleur est particulièrement intense, le repos en position allongée peut être indiqué pour, au plus, 24 à 48 heures. Au-delà de cette durée, un repos complet n’est pas recommandé, car il peut engendrer l’atrophie des muscles du dos, nuire à la mobilité des articulations de la colonne, voire ralentir la guérison.

Les médicaments

Des médicaments analgésiques (acétaminophène), des anti-inflammatoires (ibuprofène) ou des relaxants musculaires peuvent temporairement aider à soulager la douleur. Ces médicaments pourront être prescrits par votre médecin. De plus, des infiltrations (injections épidurales de corticoïdes (cortisone)) peuvent être prescrites dans de rares cas.

La physiothérapie

Combinant à la fois la thérapie manuelle (technique de relâchement musculaire), les mobilisations articulaires et un programme d’exercices personnalisés, la physiothérapie en tant que traitement de la hernie discale, tend à soulager la douleur et les symptômes ressentis.

L’adoption d’une meilleure posture et l’enseignement de méthodes de travail adéquates sont autant de moyens visant à éviter l’aggravation de la problématique. C’est pourquoi la physiothérapie mise sur l’éducation afin d’optimiser vos perspectives de guérison et de réduire les chances de récidives. 

En outre, elle présente de nombreux avantages, notamment :

  • Déterminer les exercices qui s’avèrent les plus efficaces et pertinents, en tenant compte des caractéristiques de la personne à traiter;
  • Favoriser l’autonomie de la personne en proposant des exercices reproductibles à la maison;
  • Améliorer la mobilité et la fluidité de mouvement des articulations;
  • Renforcer la musculature du dos;
  • Aider à la reprise graduelle des activités quotidiennes;
  • Modifier la posture, les mouvements et certaines habitudes de vie afin d’éviter que la douleur revienne.

La chirurgie

Enfin, la chirurgie est généralement la solution de dernier recours. Les chirurgiens la pratique dans certaines situations particulières. Par exemple, lorsque la douleur est difficilement supportable et ne diminue pas malgré l’essai d’autres traitements.

L’intervention chirurgicale consistera, en fait, en l’ablation de la hernie. Cette chirurgie peut entraîner certains effets indésirables et n’offre malheureusement pas de garantie à l’effet d’éradiquer complètement toutes les douleurs.

En terminant, être aux prises avec une hernie discale ne signifie pas qu’il faille renoncer à tout sport ou mettre de côté vos activités et loisirs. La physiothérapie peut contribuer à soulager les symptômes liés à votre diagnostic de hernie discale, et vous faire bénéficier de conseils pertinents afin d’adopter une posture et des habitudes de vie plus saines.

 

Que l’objectif de votre démarche soit curatif ou préventif, n’hésitez pas à communiquer avec l’un de nos professionnels afin de prendre rendez-vous pour une évaluation.

 

Prendre votre santé en main est toujours une sage décision!

Qu’est-ce que la kinésiologie?

La kinésiologie est une profession encore méconnue de la population. Pourtant, le kinésiologue peut faire une différence dans votre vie!

Par exemple, vous aimeriez:

  • vous mettre au sport et ne savez pas par où commencer?
  • avoir une meilleure forme afin de pouvoir jouer avec vos petits-enfants?
  • atteindre votre objectif de temps lors de votre prochaine course?

Le kinésiologue peut vous aider! 

 

Qu’est-ce que la kinésiologie? 

La Fédération des kinésiologues du Québec définit le professionnel comme suit: «le kinésiologue est le professionnel de la santé, spécialiste de l’activité physique, qui utilise le mouvement à des fins de prévention, de traitement et de performance». 

Majoritairement, les kinésiologues travaillent dans l’une des trois sphères suivantes: 

1- En réadaptation et performance dans les centres multidisciplinaires et les centres d’entraînement;

2- En santé dans les hôpitaux, les CLSC/CSSS et dans les centres multidisciplinaires;

3- En ergonomie, dans différents milieux de travail de grandes entreprises.

Bien que ces trois sphères soient assez différentes, le but commun des kinésiologues est de promouvoir les bonnes habitudes de vie et d’assurer une population active et en santé!

Qui peut faire appel à un kinésiologue?

Toute personne qui bouge ou désire bouger peut faire appel au kinésiologue! Pour la majorité de ces personnes, le kinésiologue est d’une grande nécessité pour une prise en charge complète. Ainsi, il est en mesure les guider, les rassurer et les motiver!

En centre multidisciplinaire, comme une clinique de physiothérapie, les clients qui font appel au kinésiologue désirent améliorer ou bien préserver leur santé. Souvent, ils sont référés par leur médecin ou bien leur physiothérapeute. Par contre, sachez que la référence d’un médecin n’est pas un prérequis pour rencontrer un kinésiologue.

Les sportifs désirant optimiser leur temps à l’entraînement afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles font également appel au kinésiologue pour obtenir un plan d’entraînement et du support afin d’arriver à leurs objectifs.

 

 

Quand consulter un kinésiologue?

Il  peut y avoir plusieurs raisons pour lesquelles vous pourriez consulter un kinésiologue. Par exemple, le kinésiologue pourrait vous aider:

1- À préparer votre corps avant une opération afin d’augmenter les chances de succès;

2- À récupérer d’une opération ou d’un accident (selon l’approbation du médecin ou du physiothérapeute);

3- À effectuer des changements durables dans vos habitudes de vie;

4- À préparer votre corps en début de la saison sportive.

 

Comment améliorer vos performances sportives grâce à la kinésiologie?

D’abord, le kinésiologue élaborera un plan d’entraînement structuré, qui permetra de prévoir les différentes phases d’entraînement et ainsi, assurer une bonne base avant d’entrer dans la préparation spécifique nous menant au jour de compétition. Les différentes méthodes d’entraînement permettent aussi d’optimiser le temps passé à s’entraîner et de l’adapter à la réalité chaque personne.

De plus, la personnalisation, grâce à l’évaluation initiale permettra au kinésiologue d’assurer un suivi de qualité. 

Enfin, n’oubliez pas que le kinésiologue est un guide et une source de motivation. Il n’a pas de baguette magique. Le travail d’équipe entre le kinésiologue et le sportif est un élément-clé pour obtenir les résultats souhaités! 

 

 

Source: FKQ : https://www.kinesiologue.com/le-kinesiologue

Se rétablir d’une épicondylite du coude, c’est possible!

L’épicondylite du coude, aussi connue sous le nom de tennis elbow, est une pathologie fréquemment rencontrée(3) qui apparaît de manière insidieuse dans la majorité des cas. Cette pathologie est caractérisée par une douleur au coude qui progresse dans le temps. Celle-ci peut même devenir chronique si elle n’est pas prise en charge rapidement.

L’épicondylite du coude: c’est quoi ?

L’épicondylite est une pathologie affectant un ou plusieurs des tendons reliant les muscles extenseurs du poignet à l’épicondyle latéral du coude. L’épicondyle latéral du coude est un petit relief osseux de l’humérus (os du bras), situé au-dessus de l’articulation du coude et à la face externe du bras. Le(s) tendon(s) atteint(s) présente(nt) de la douleur en raison de la charge inadéquate imposée ou encore en raison d’un mouvement répétitif. La douleur peut progresser au niveau de l’avant-bras, du poignet et de la main.

De plus, outre la douleur, il est fréquent que les personnes souffrant d’une épicondylite présentent une diminution de force au niveau de la main et/ou du poignet. Ces personnes ont donc de la difficulté à tenir leur tasse à café ou encore à ouvrir des pots. 

Comment l’épicondylite du coude se développe-t-elle?

Puisqu’il n’est pas nécessaire d’avoir un trauma ou d’avoir fait un effort musculaire pour qu’elle se développe, l’épicondylite peut être difficile à identifier. Voici donc différents exemples qui pourraient expliquer le développement d’une épicondylite au coude :

  • mouvements répétitifs;
  • changement d’équipement;
  • modification de l’intensité ou du volume d’entraînement;
  • pratique d’un sport impliquant les membres supérieurs;
  • occupation d’un nouveau travail ou poste de travail non ajusté.

 

 

Tous les changements dans les activités sportives, de la vie quotidienne ou de la vie domestique sont propices au développement des épicondylites du coude. Il est à noter qu’une dysfonction cervicale au coude ou au poignet, peut également expliquer le développement d’une épicondylite du coude.

Quels sont les principaux traitements d’une épicondylite du coude?

Premièrement, il est important d’identifier la cause de l’apparition de l’épicondylite afin d’éviter d’entretenir le problème dans le temps. Le physiothérapeute peut vous aider à identifier l’activité, le geste ou le changement dans vos habitudes de vie qui est problématique. Ensuite, il est important d’avoir une période de repos selon les recommandations de votre physiothérapeute. Celui-ci optimisera également la gestion du stress physique appliquée sur les muscles attachés à l’épicondyle tout au long de votre journée. Il vous accompagnera dans cette gestion et vous proposera des exercices permettant de doser la douleur et de retrouver votre force.

Finalement, il vous aidera à prévenir une récidive d’épicondylite du coude. Pour ce faire, il vous donnera des conseils et vous aidera à identifier les différents facteurs de risques présents dans votre quotidien.

Est-ce que les injections sont efficaces?

Les injections de corticostéroïdes ne sont pas recommandées puisqu’il n’y a pas d’évidence sur leur efficacité à long terme et qu’il y a un plus haut risque de récurrence de la pathologie un an après l’injection (1,2). Aussi, il est démontré qu’à long terme, la récupération de la condition serait inférieure (2). Une approche en physiothérapie qui combine thérapie manuelle, exercices et conseils aurait des bénéfices supérieurs aux injections de corticostéroïdes (1).

Pour conclure, il  est possible de guérir une épicondylite du coude, même s’il faut parfois s’armer de patience.

 

Consultez un professionnel de PCN dès l’apparition des premiers symptômes!

 

>, PCN Lévis

 

Sources:

1.Bisset, L., Beller, E., Jull, G., Brooks, P., Darnell, R., Vicenzino, B. (2006). Mobilisation with movement and exercise, corticosteroid injection, or wait and see for tennis elbow: randomised trial. BMJ, 10.1136/bmj.38961.584653.AE.

2. Coombes, B., Bisset, L., Brooks, P., Khan, A., Vicenzino, B. (2013). Effet of corticostreroid injection, physiotherapy, or both  on clinical outcomes in patients with unilatéral epicondylalgia. American Medical Association, 309(5).

3.Dumusc, A., Zufferey, P. (2015). Tendinopathies du coude. Revue Médicale Suisse, 591(5).

Ne négligez pas votre selle de vélo!

Saviez-vous qu’à la suite d’une sortie à vélo de plus de deux (2) heures, 58 à 70% des cyclistes hommes se plaignent de douleurs, d’engourdissement périnéal ou encore, peuvent souffrir de dysfonctions érectiles? De plus, chez les femmes, 19 à 34% d’entre elles se plaignent d’engourdissement périnéal, de douleurs quand elles urinent et de contusions tissulaires. Ne vous découragez pas! Vous avez le contrôle sur plusieurs facteurs qui peuvent soulager ces symptômes. Un de ces facteurs sur lequel vous avez une influence directe et qui n’est pas à négliger: votre selle de vélo!

Voici les éléments à vérifier par rapport à votre selle de vélo pour d’éviter tous ces maux!

Vérifiez la largeur de vos ischions 

Le premier élément à considérer est la largeur de vos ischions. Il est possible de la mesurer à l’aide d’un outil spécifique dans une clinique de physiothérapie experte dans les blessures chez les cyclistes, ou encore dans une boutique spécialisée. Une fois la largeur de vos ischions mesurée, vous pourrez choisir une selle appropriée à votre morphologie.

 

Si la distance mesurée entre vos deux ischions est de 120mm, il serait recommandé dans votre cas de prendre une selle de taille 143mm.

 

Qu’en est-il de l’ergonomie de votre selle de vélo?

Avec les années, l’industrie du vélo a développé une panoplie de modèles de selle. Il peut-être très facile de s’y perdre! Il existe sur le marché des selles pour les hommes souvent munies d’une incision centrale. Cette incision est efficace pour relâcher la pression au niveau du périnée. Tandis que pour les femmes, les selles sont créées avec la portion moyenne plus étroite, ce qui peut être plus confortable pour celles-ci et même éviter les frictions de chaque côté des cuisses.

 

La courbe de la selle de vélo est-elle à considérer?

La réponse est oui! La courbe de la selle peut être également à considérer. Les selles plus plates sont moins confortables pour les longues distances en comparaison aux selles avec plus de courbe. Le confort que vous avez en pédalant reste le critère numéro 1 de sélection!

N’oubliez pas: magasiner une selle peut ressembler un magasinage de chaussure! Il faut parfois essayer plusieurs modèles avant de trouver la vôtre!

 

Ne sous-estimez pas l’inclinaison de votre selle de vélo

L’inclinaison de la selle est un élément biomécanique important à considérer lorsqu’il est question de confort à vélo. Si le nez de la selle pointe vers le haut, et ce, même d’un petit 5 degrés, cela peut créer des inconforts dus à une pression excessive sur le périnée antérieur.

À l’inverse, si le nez pointe vers l’avant, vous aurez l’impression de toujours glisser vers l’avant et votre corps compensera pour ne pas glisser. Cela peut occasionner des douleurs périnéales, en plus d’avoir un impact possible sur vos genoux et vos membres supérieurs.

 

Notre conseil: la position idéale demeure toujours au neutre, soit à 0 degré d’inclinaison.

 

Quelle est la hauteur optimale de la selle de vélo?

Il faut également considérer la hauteur de la selle. Celle-ci aura une influence directe sur les genoux si elle est trop basse, mais elle influence aussi la pression totale exercée sur le périnée si elle est trop haute. Pour vous assurer de la bonne position de votre selle, rendez-vous à La Clinique du Cycliste! Un physiothérapeute expert dans les blessures chez les cyclistes saura évaluer toutes les composantes qui entrent en jeu lorsque vient le temps de changer la hauteur de votre selle!

 

En conclusion, grâce à nos conseils, il est possible de défier les statistiques et d’éviter les problématiques ci-haut mentionnées. Nous vous conseillons d’effectuer un changement à la fois, dans le but de bien comprendre l’influence des composantes changées.

 

 

 

Sophie-Ann Boulanger, physiothérapeute de La Clinique du Cycliste

3 conseils à adopter pour débuter la saison de golf en beauté!

1. Bien s’échauffer

Une fois la saison débutée, n’oubliez pas qu’un bon échauffement dans les trois différentes sphères du golf est nécessaire pour diminuer votre risque de blessures. Prenez donc au minimum 5 minutes dans le champ de pratique pour les fers longs, dans l’aire de pratique pour les fers courts et sur le vert afin d’aider votre corps à être prêt pour le premier 18 trous de la saison!

2. Travailler la stabilité et les abdominaux

La saison de golf est à nos portes et malheureusement l’hiver a limité la pratique de votre sport favori. Votre plus grand défi avant le prochain début de saison consiste à préparer votre élan, puisque c’est le mouvement le plus stressant pour vos épaules, votre dos et vos hanches. Voici deux exercices à intégrer à votre routine avant vos premiers pas sur le vert. Vous pouvez les réaliser de 2 à 3 fois par semaine en maintenant chaque position entre 20 et 30 secondes et répéter la séquence 10 fois.

a) Le pont:

Étendu sur le dos, contractez les abdominaux et décollez légèrement les fesses du sol en gardant votre bassin stable et droit.

b) La flexion de la hanche:

Étendu sur le dos contractez les abdominaux afin de garder votre dos en contact avec le sol. Gardez votre bassin stable et décollez une jambe en la maintenant le plus élevée possible tout en gardant le contact de votre dos au sol.

3. Bien choisir sa voiturette à main

Si vous êtes en période de magasinage d’une nouvelle voiturette à main pour la prochaine saison, il serait préférable d’investir dans un «push cart» plutôt qu’un «pull cart». En effet, la voiturette que l’on pousse, soit sur trois ou quatre roues, diminue la torsion de votre tronc provoquée par le tirement. De plus, elle demande beaucoup moins de force à déplacer, ce qui vous permettra de conserver suffisamment d’énergie pour vous rendre au 19e trou !

Une douleur vous incommode? Consultez les professionnels de la Clinique du Golfeur.

Parce que vos objectifs sont également les nôtres!

Club de course débutant: Secteur Lévis

Le club de course PCN: Secteur Lévis s’adresse à toutes les personnes désirant débuter la pratique de la course à pied ou encore à des coureurs qui veulent se remettre progressivement d’une blessure. L’encadrement est offert par des physiothérapeutes experts en course à pied afin de progresser à votre rythme !

 

Les entraînements débuteront le 12 juillet 2019 à raison d’une fois par semaine: le vendredi à 17h00.

Un 30 minutes de théorie est alloué par séance incluant une analyse globale de la technique de course.

Coût: 70$ pour les 8 semaines d’entraînement incluant l’inscription au 5km de l’Université Laval du 8 septembre prochain.

Point de départ: PCN Lévis 

Pour informations : 418-838-0121 ou pcnlevis@pcnphysio.com

Pour inscription, cliquez ici.

 

Douleurs au genou? Essayez le KneeKG!

La population de Québec est de plus en plus active, ce qui augmente le nombre et la fréquence des problématiques au genou. Souvent, certaines de ces douleurs sont associées à une mauvaise mécanique du genou lors des mouvements de mise en charge et peuvent également être des facteurs qui prédisposent le développement d’arthrose précoce.

Pourquoi le KneeKG pour les douleurs au genou?

Douleurs_genou

Les yeux et les mains de profesionnels de la santé ne peuvent pas toujours identifier ou évaluer efficacement tous les déficits mécaniques lors de douleurs au genou. C’est pourquoi la clinique PCN Sainte-Foy offre maintenant à sa clientèle souffrant de douleurs au genou, le programme Mon Genou. Ce programme, chapeauté par un physiothérapeute, inclus les services de physiothérapie, de nutrition, d’analyse cinématique KneeKG (genougraphie) en plus d’autres services complémentaires, tels que les infiltrations ou le référencement d’orthèses.

Le thérapeute effectue l’évaluation cinématique à l’aide de la technologie KneeKG. Cet appareil offre aux professionnels de la santé un outil supplémentaire lorsqu’il effectue une analyse de la mécanique du genou, ce qui l’oriente dans l’élaboration du plan d’intervention pour une récupération optimale.

Que permet le KneeKG?

La genougraphie permet, à l’aide de capteurs, d’objectiver de façon précise les mouvements du genou en trois dimensions. Le thérapeute effectue l’analyse à l’aide d’un outil installé sur le genou du patient. Les données sont alors captées lorsque le patient marche sur un tapis prévu à cet effet. Un rapport détaillé est produit suite à l’évaluation, permettant d’identifier les déficits biomécaniques liés aux douleurs. Une fois identifiés et mesurés, les déficits mécaniques peuvent être corrigés à l’aide d’une thérapie personnalisée.

Consultez la courte vidéo pour un aperçu d’une évaluation KneeKG!

 

La podiatrie: un nouveau service complémentaire!

Notre équipe aime s’entourer de différents professionnels afin d’élargir notre offre de service et d’offrir à nos patients la meilleure prise en charge qui soit! Nous sommes donc très fiers d’ajouter une toute nouvelle corde à notre arc, le service de podiatrie qui est maintenant offert à PCN La Capitale

Qu’est-ce que la podiatrie?

La podiatrie est une profession de la santé régie par le Code des professions du Québec, la Loi sur la podiatrie et le Code de déontologie des podiatres. Le podiatre traite les affections et les maladies du pied et de la cheville qui ne sont pas des maladies systémiques. De plus, il possède l’expertise et les compétences nécessaires pour déceler toute complication relative au pied ou à la cheville et faire la distinction entre une pathologie podiatrique, qu’il peut traiter, et une maladie systémique, qui relève plutôt de la compétence du médecin. En plus d’offrir des conseils sur la santé et l’hygiène des pieds, le podiatre peut prescrire et administrer certains médicaments, exécuter des chirurgies mineures et prescrire, fabriquer ou modifier des orthèses plantaires.

 

Comment le podiatre peut vous aider?

Vos douleurs aux pieds ne devraient pas vous empêcher d’effectuer vos activités quotidiennes ou sportives! Grâce à son enseignement et ses conseils, le podiatre vous prend en charge afin que vous compreniez bien l’origine de votre douleur.

En plus, le podiatre peut offrir les traitements suivants, tout en ne se limitant pas à ceux-ci :

  • Taping du pied;
  • Orthèse plantaire sur mesure;
  • Modification de semelles et chaussures infiltrations;
  • Programme d’exercices;
  • Immobilisation temporaire;
  • Chirurgie.

 

 

À quoi s’attendre lors de votre première rencontre?

Lors de la première rencontre, le podiatre réalisera une évaluation complète en plus de faire l’historique de vos symptômes et des soins reçus des précédants professionnels de la santé. Ce faisant, il pourra identifier le traitement optimal pour votre problématique. Il effectuera également un examen biomécanique podiatrique complet. Il vérifiera vos amplitudes de mouvement articulaires assis, à la marche, à la course et debout. Si nécessaire, il effectuera un examen supplémentaire à l’aide d’une méthode d’imagerie dans le but de confirmer ou d’infirmer le diagnostic. Après avoir recueilli et analysé toutes les informations, il pourra établir un plan de traitement personnalisé à votre condition et à vos objectifs. Dans la majorité des cas, un traitement est effectué lors de la première consultation afin de vous remettre sur pied le plus rapidement possible.

Notez qu’aucune référence médicale n’est requise pour prendre un rendez-vous avec le podiatre.

 

Vous croyez qu’un podiatre peut vous aider? Rencontrez Dominic Chicoine de PCN La Capitale! 

Pour accéder aux articles spécifiques à la podiatrie, cliquez ici.

 

Sources:1: Ordre des podiatres du Québec: http://ordredespodiatres.qc.ca/public/quest-ce-quun-podiatre/

Pédaler en musique : quelle influence la musique a t-elle sur votre performance?

Pendant l’hiver, vous êtes contraint de pédaler dans votre sous sol ou en centre d’entraînement. Vous écoutez de la musique en pédalant afin de garder le rythme ainsi que la motivation? Vous êtes-vous déjà demandé si la musique avait une influence sur votre performance ?

 

La musique a t-elle une influence significative sur la performance à vélo?

On sait que s’entraîner en groupe permet de mieux performer (5), mais quel rôle joue la musique lors de vos séances d’entraînement?

Une grande majorité de cyclistes a pour habitude de pédaler avec de la musique durant l’hiver. Parfois en mode aléatoire, parfois à tempo synchronisé.

Or, bien plus qu’un simple plaisir, la musique a la faculté de stimuler plus d’énergie et d’augmenter la motivation du cycliste à pédaler plus longtemps ou plus intensément, dépendamment de son rythme. Elle peut également donner l’impression que l’on ressent moins l’effort et donc améliorer l’endurance.

Pourquoi synchroniser le rythme de la musique à votre nombre de rotations par minute (RPM)?

Saviez-vous que même le RPM est influencé par le tempo de la musique? En effet, des études ont démontrées que le cerveau a tendance à se synchroniser avec son environnement (4). Ainsi, la musique à tempo bas est plus susceptible de calmer tandis qu’une musique à tempo rapide est plus susceptible d’exciter.

Des chercheurs (1) ont notamment réalisés certains tests afin de pouvoir répondre à la question. Lors de ces tests, ils ont observé la performance des participants lorsqu’ils écoutaient de la musique synchronisée avec leur fréquence de course puis sans musique. Le résultat était clair: 66% des participants tenaient plus longtemps un effort intense après une période de fatigue en écoutant de la musique que lorsqu’ils n’écoutaient pas de musique.

Ce que cela veut dire : pour une même intensité, l’effort nous semble plus facile. Ainsi, on peut écraser les pédales plus longtemps avant de s’avouer vaincu.

 

Quel tempo choisir pour optimiser sa performance ?

Une autre étude (3) tente d’expliquer la performance lors de la variation de rythme musical durant un effort progressif. En déduction, il est recommandé d’écouter de la musique au tempo lent durant la portion facile-modérée et changer pour du tempo rapide lorsque cela devient difficile. Les participants aiment s’entrainer quand le rythme est rapide puisqu’ils peuvent penser à autre chose que leurs jambes qui piquent.

La musique apporte un peu plus de motivation pendant l’effort et permet d’augmenter l’endurance du cycliste. L’effet est positif sur des sprints répétés (2) et un effort jusqu’à épuisement (1). Le rythme rapide est le plus efficace et a pour faculté d’augmenter la cadence de pédalage.

Et vous, quelle chanson vous fait pousser le plus de watts?

 

 

 

 

 

 

 

Sources:

1-Nikol, L., Kuan, G., Ong, M., Chang, Y. K., & Terry, P. C. (2018). The heat is on: effects of synchronous music on psychophysiological parameters and running performance in hot and humid conditions. Frontiers in psychology, 9, 1114.

2-Stork, M. J., Kwan, M. Y., Gibala, M. J., & Martin, K. G. (2015). Music enhances performance and perceived enjoyment of sprint interval exercise. Medicine and science in sports and exercise, 47(5), 1052-1060.

3-Szabo, A., Small, A., & Leigh, M. (1999). The effects of slow-and fast-rhythm classical music on progressive cycling to voluntary physical exhaustion. Journal of sports medicine and physical fitness, 39(3), 220.

4-Terry, P. C., & Karageorghis, C. I. (2006). Psychophysical effects of music in sport and exercise: An update on theory, research and application. In Proceedings of the 2006 Joint Conference of the Australian Psychological Society and New Zealand Psychological Society (pp. 415-419). Australian Psychological Society.

5-Williams, E. L., Jones, H. S., Sparks, S. A., Marchant, D. C., Midgley, A. W., & Mc Naughton, L. R. (2015). Competitor presence reduces internal attentional focus and improves 16.1 km cycling time trial performance. Journal of Science and Medicine in Sport, 18(4), 486-491.

Cours PCN – Automne 2019

COURS PCN: Automne 2019 est de retour!

Ne manquez pas le Cours PCN: Blessures sportives, interventions et principaux tapings les 28-29 septembre prochains!

 

Le Cours PCN qui aborde les blessures sportives, les interventions de premiers soins et les tapings aura lieu les 28-29 septembre prochains à la clinique PCN La Capitale !

Inscrivez-vous rapidement, places limitées !

Pour inscriptions : Le Point de Vente

Pour plus d’informations, consultez le dépliant informatif en cliquant ici.

Pour toute question:

Marie Catherine Martel, 418.780.1771 #1223

Yoga pour genoux

Douleur aux genoux lors de votre séance de yoga? Notre équipe experte dans les blessures reliées à la pratique du yoga a élaboré un court guide de yoga pour genoux! Consultez ses recommandations pour éviter les douleurs lors de votre pratique!

Pour protéger vos genoux lors de votre yoga:

1. Ayez une présence attentionnée dans toutes les postures ainsi que dans les transitions.

2. Engagez vos jambes en les allongeant et en contractant les quadriceps pour faire remonter la rotule.

3. Pensez à l’alignement cheville-genou-hanche:

  • Alignez les rotules de vos genoux avec les 2e ou 3e orteils de vos pieds;
  • Évitez l’hyperextension des genoux.

4. Engagez vos fessiers lorsque vous vous penchez afin de diminuer la pression sur vos genoux:

  • Pliez les genoux en sortant les fesses (comme pour aller s’asseoir);
  • Évitez que les genoux ne se rapprochent l’un de l’autre en les fléchissant.

5. Soulevez l’arche plantaire si elle a tendance à s’affaisser:

  • Soulevez les orteils pour favoriser la courbure de l’arche;
  • Augmentez l’appui sous l’extérieur des talons, en gardant du poids sous la base du gros orteil.

6. Renforcez adéquatement vos moyens fessiers si vos genoux ont tendance à tourner vers l’intérieur. Dans un tel cas, effectuez ces deux exercices de renforcement à raison de trois séries de 15 répétitions:

  • Couché sur le côté, genoux fléchis à 90°. Soulevez et redescendez lentement le genou du dessus sans tourner le tronc et en gardant les pieds collés.
  • Debout, un pied sur un bloc, déhanchez-vous du côté de la jambe au sol puis revenez à la posture de départ.

7. Respectez vos limites en prenant les pauses nécessaires et en adaptant les postures à votre corps.

8. Évitez la douleur à l’articulation du genou en utilisant un taping de rotule (consultez votre physiothérapeute) et en modifiant certaines postures au besoin.

9. Portez une attention particulière à certaines postures qui peuvent être douloureuses pour les genoux:

  • Posture du pigeon: gardez le bas de votre jambe en position oblique sur le tapis et le pied pointé pour éviter une torsion dans le genou.
  • Dans les postures d’ouverture des hanches, évitez de pousser sur le genou ou le tibia pour augmenter la rotation externe de la hanche.

Les postures alternatives à utiliser au besoin pour éviter les douleurs aux genoux lors de votre yoga:

Yoga pour genoux

Si l’appui sur les genoux est douloureux, modifier la position à quatre pattes par l’une des options suivantes :

  • Coussin ou couverture sous les genoux ou sous les tibias;
  • Traversin sous les tibias et blocs sous les mains;
  • À quatre pattes sur les mains et les orteils (pour les avancés!);
  • Couché sur le ventre sur le traversin, sans appui sur les genoux.

Si la flexion complète des genoux est douloureuse: 

  • Coussin, couverture ou traversin entre les cuisses et les mollets;
  • Blocs sous les fesses (le nombre nécessaire pour le confort des genoux);
  • Assis sur une chaise (yoga adapté).

Si la posture de l’enfant est douloureuse: 

  • Coussin ou couverture sous les genoux ou sous les tibias;
  • Traversin sous les cuisses et bloc sous le front;
  • Couché sur le ventre sur le traversin avec bloc sous le front, jambes allongées.

3 postures pour des genoux en santé:

1. Posture de la montagne:

  • Tenez vous debout, les pieds parallèles à la largeur de vos hanches.
  • Les épaules doivent être au-dessus des hanches, et les hanches au-dessus des chevilles.
  • Répartissez le poids sous les 4 points d’appui des pieds au sol (base du gros et du petit orteil, bords externe et interne du talon).
  • Allongez les jambes et remontez les rotules pour engager les quadriceps.
  • Allongez les deux côtés de la taille.
  • Tournez les paumes de main vers l’avant.
  • Effectuez de 5 à 10 respirations.

Yoga pour genoux

2. Posture de la chaise

  • À partir de la posture de la montagne, fléchissez les genoux en poussant les fesses vers l’arrière.
  • Assurez-vous que les genoux restent alignés au-dessus des pieds.
  • Si l’arche de pied s’affaisse, amenez plus de poids à l’extérieur du talon tout en gardant du poids sous la base du gros orteil.
  • Idéalement, placez un élastique ou une sangle autour du bas des cuisses pour stimuler davantage les fessiers.
  • Tenez la position de 3 à 5 respirations. Effectuez la posture 5 fois.

 

 

 

Yoga pour genoux_23. Guerrier 2

  • Ouvrez les jambes à une largeur d’un tapis et demi en gardant les talons sur une même ligne. Allongez les jambes en poussant l’extérieur des pieds dans le sol et remontez les rotules.
  • Pivotez le pied droit à 90° et avancez le genou droit jusqu’à ce qu’il se retrouve au-dessus du pied.
  • Poussez le genou droit vers l’extérieur pour s’assurer qu’il soit aligné avec le pied et la hanche.
  • Soulevez l’arche du pied à l’arrière en poussant l’extérieur du pied dans le sol.
  • Allongez les deux côtés de la taille puis ouvrez les bras en regardant vers la main droite.
  • Tenez la position de 3 à 5 respirations. Effectuez 5 fois de chaque côté.

 

Yoga pour genoux

4. Posture de l’arbre

  • À partir de la posture de la montagne, transférez le poids sur la jambe droite et soulevez le pied gauche.
  • Placez le pied en appui sur l’intérieur du mollet ou de la cuisse droite (pas sur le genou) puis pressez les jambes l’une contre l’autre.
  • Gardez la jambe au sol longue et bien engagée.
  • Allongez les deux côtés de la taille.
  • Soulevez ensuite les bras vers le ciel et joignez les mains.
  • Maintenez la position de 10 à 15 respirations de chaque côté.

 

 

 

 

 

Ce texte se veut un résumé des éléments expliqués dans l’atelier de Yoga pour les genoux élaboré par PCN et Yoga Fitness.  Les éléments mentionnés ne remplacent en aucun cas l’avis d’un professionnel de la santé. En cas de douleur, veuillez vous référer à votre professionnel de la santé.

 

Superaliments et suppléments alimentaires: surestimés?

Depuis quelques années, les sportifs consomment de plus en plus de superaliments et suppléments alimentaires en croyant améliorer leurs performances. Qu’en est-il réellement? La consommation de superaliments et suppléments alimentaires ne serait-elle pas surestimée par rapport aux bienfaits sur la santé et aux performances chez les sportifs?

 

D’abord, plusieurs chercheurs ont publié des articles scientifiques qui vantent les bienfaits des superaliments pour la santé. Le bleuet (2) et les autres petits fruits, la betterave (5), le jus de cerises de Montmorency (1), le jus de cornichon (3) et plusieurs autres aliments semblent avoir des effets remarquables sur la santé et la performance à l’effort (récupération, élimination des radicaux libres, thermorégulation, etc.).

En effectuant une recherche rapide sur la toile à propos des superaliments, nous retrouvons différentes listes. Celle de sélection.ca (4) attire notre attention par ses 53 superaliments: (presque) tous des aliments d’origine végétale et non transformée où s’ajoute également le poisson et le poulet. Nous nous sommes donc posé la question à savoir s’il restait des aliments dits normaux entre les superaliments et les aliments à consommer avec modération…

Dans cette liste, il n’y a pas de viandes rouges, ni d’aliments transformés. Cependant, nous y retrouvons du sucre (fruits), du gras (huiles) et des protéines (majoritairement d’origine végétale).

 

Donc, parlons-nous ici réellement de superaliments ou simplement d’aliments non transformés? Qu’en est-il des suppléments alimentaires?

 

Conseils de notre kinésiologue:

La meilleure des alimentations incluant superaliments et suppléments alimentaires ne fera pas de vous un athlète si vous ne vous entraînez pas, mais une mauvaise alimentation peut nuire aux heures passées à s’entraîner et peut même causer problème le jour de la compétition.

En publicité, l’image du sportif est souvent représentée par une personne légèrement musclée, ayant à la main une boisson colorée. Le sport semble impraticable sans les superaliments et suppléments alimentaires. L’effet des suppléments est extrêmement surestimé. D’ailleurs, beaucoup trop de sportifs du dimanche prennent des suppléments alimentaires pour améliorer leur performance. Notre conseil: il est maintenant venu le temps de changer cette habitude!

 

Voici quelques raisons pour ne pas consommer (ou limiter la consommation) de suppléments alimentaires:

superaliments_suppléments_sportif

1. Santé systémique (bon fonctionnement, cœur et digestion): Pour éviter les pics de glycémie, mangez des aliments sucrés contenant des fibres. Évitez le liquide, puisque cela vous fait consommer du sucre, sans provoquer le sentiment de satiété.

2. Forme physique (mobilité/agilité): Si votre alimentation est équilibrée, les superaliments et suppléments alimentaires n’ont aucun effet sur votre forme physique.

3. Gestion du poids: Pour gérer votre poids, pensez simplement au bilan de ce qui entre et ce qui sort de votre corps. Pour garder le contrôle, goûtez et mâchez ce que vous ingérez. La satiété est un signal que le cerveau reçoit lorsque le système digestif est saturé. Pour le saturer, le système digestif a besoin de nutriments et de textures!

 

4. Performance (puissance et endurance): Planifiez vos entraînements pour avoir assez de repos, même lorsque vous avez 2 ou 3 entraînements pendant la journée. Même avec des superaliments et suppléments alimentaires, le corps a besoin de temps pour assimiler les nutriments. Si l’entraînement est long (+ de 90 minutes), il est intéressant de consommer des glucides. La digestion est plus facile en liquide, donc le supplément est utile (mais pas la seule option). Enfin, mangez un bon repas une trentaine de minutes après la période d’effort.

Les athlètes de haut niveau font exception à cette règle. Pour eux, les effets positifs des suppléments alimentaires sont prouvés puisqu’ils comblent un déséquilibre ou un manque de nutriments. 

Chaque sport implique des contraintes sur le corps humain, dont le système digestif qui subit un stress important pendant l’effort. Il est évident qu’il est plus facile de transporter du liquide sucré (de type Gatorade) durant une longue sortie de vélo. Pendant l’effort, il est donc plus pratique d’avoir recours aux suppléments, mais au repos vaut mieux permettre à notre corps de carburer aux aliments sains et variés. N’oubliez pas que le système digestif est créé pour digérer des aliments, et non des micronutriments isolés.

 

 

Conseils de notre nutritionniste: Isabelle Morin

Isabelle déteste le terme superalimentsuperaliments_suppléments_sportif (2) parce que, selon elle, il représente un mot vide de sens et purement marketing. La plupart du temps, un aliment est qualifié de super en voulant vanter ses propriétés nutritionnelles hors de l’ordinaire, c’est-à-dire une quantité élevée de certains nutriments, d’antioxydants ou de composés biochimiques ayant potentiellement des effets bénéfiques sur le corps. Dans le domaine sportif, la propriété dudit aliment fait référence à l’amélioration de la performance. Or, aucun aliment ne peut être superpuissant à lui seul!

Quelques exemples…

Par exemple, le jus de cerises de Montmorency aurait un potentiel intéressant au niveau de la récupération, notamment en raison de sa teneur élevée en antioxydants.  Si vous consommez uniquement du jus de cerises de Montmorency à la suite d’un gros entraînement, mais que vous ne consommez pas suffisamment de glucides ou de protéines, votre récupération risque d’être nettement sous optimale et vous risquez de ne ressentir aucun bienfait.

Le jus de betterave est également consommé par les athlètes dans le but de tirer profit des nitrates ayant pour effet de diminuer légèrement la demande en oxygène du corps lors d’un effort physique. Or, saviez-vous que la roquette contient près de 4 fois plus de nitrates que la betterave? Un petit jus de roquette avant votre course, ça vous dit?

Effectivement, le terme superaliment réfère uniquement à des aliments non transformés, c’est-à-dire exempts de sucres ajoutés et de graisses de piètre qualité. Donc, d’un point de vue nutritionnel, ils réfèrent effectivement à de bons choix d’aliments. Toutefois, ils ne sont pas les seuls! Qu’est-ce que le brocoli a à envier au chou kale? Absolument rien! Alors pourquoi le chou kale a hérité du terme super et pas le brocoli? Il s’agit là de deux aliments particulièrement intéressants. Ainsi, avant de mettre un aliment sur un piédestal, il convient de regarder l’ensemble de vos habitudes alimentaires afin de voir si elles sont en accord avec vos objectifs sportifs.

Besoin de plus d’informations sur la nutrition? Consultez notre guide de nutrition pour parfait sportif!

Mettre les bases d’une saine alimentation au quotidien aura certainement un effet beaucoup plus favorable sur votre performance que le simple fait d’ajouter 1 ou 2 superaliments dans une diète déséquilibrée. Bien que l’industrie tente de vous vanter les mérites de certains aliments, ces derniers consommés seuls, ne pourront pas contribuer à votre performance. C’est un ensemble d’actions et d’habitudes qui aura cet effet. Ensuite, il faut bien reconnaître que ces fameux superaliments n’ont en soi rien de mal pour votre santé. Si vous souhaitez les inclure dans votre alimentation, allez-y! Toutefois, pensez à ne pas le faire au détriment d’autres aliments. Optez ainsi au quotidien pour des aliments de base, non transformés. Bien qu’ils n’aient pas tous l’étiquette super, ces aliments contribueront assurément à votre performance et votre santé.

 

 

Pour conclure, le Saint Graal de la performance sportive se retrouve dans une alimentation équilibrée, principalement composée d’aliments d’origine végétale et non transformés, plutôt que de quelques aliments aux supposées vertus miraculeuses. Les propriétés des superaliments et suppléments alimentaires sont donc surestimés sur la santé en générale et plus précisément, sur les performances sportives!

 

 

 

Levers, K., Dalton, R., Galvan, E., O’Connor, A., Goodenough, C., Simbo, S., … & Crouse, S. (2016). Effects of powdered Montmorency tart cherry supplementation on acute endurance exercise performance in aerobically trained individuals. Journal of the International Society of Sports Nutrition, 13(1), 22.

McLeay, Y., Barnes, M. J., Mundel, T., Hurst, S. M., Hurst, R. D., & Stannard, S. R. (2012). Effect of New Zealand blueberry consumption on recovery from eccentric exercise-induced muscle damage. Journal of the International Society of Sports Nutrition, 9(2), 19. 

Peikert, J., Miller, K. C., Albrecht, J., Tucker, J., & Deal, J. (2014). Pre-exercise ingestion of pickle juice, hypertonic saline, or water and aerobic performance and thermoregulation. Journal of athletic training, 49(3), 204-209.

https://www.selection.ca/cuisine/nutrition/15-des-meilleurs-superaliments/, Les 50 meilleurs superaliments pour une santé de fer, consulté le 9 novembre 2018 (4)

Wylie, L. J., Bailey, S. J., Kelly, J., Blackwell, J. R., Vanhatalo, A., & Jones, A. M. (2016). Influence of beetroot juice supplementation on intermittent exercise performance. European journal of applied physiology, 116(5), 415-425.

 

 

Éviter les blessures de début de session en danse

Tu as profité du congé pour te reposer et pour garder la forme grâce aux conseils élaborés par notre équipe. De retour au studio, il est maintenant temps de recommencer l’année en pleine forme! Afin que tu puisses retourner en répétition et éviter les blessures de début de session en danse, nous te proposons nos meilleurs conseils afin de t’aider à atteindre tes objectifs!

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1- Quantifie le stress que tu fais subir à ton corps! Avec l’arrivée de la nouvelle session, plusieurs danseurs ont tendance à accumuler le nombre d’heures de répétitions de façon trop intense et trop rapide. Puisque ton corps n’est pas encore habitué à ce volume d’entraînement dû au congé d’été, le risque de blessures augmente si tu ajoutes beaucoup d’heures rapidement. Nous te conseillons donc d’augmenter le nombre d’heure d’entraînement par semaine de façon progressive et de te garder des journées de repos!

 

2- Active ton corps avec une période d’échauffement avant l’entraînement ou la répétition, et étire tes muscles quelques heures après! Une période d’échauffement, peu importe l’intensité ou la durée devrait être prévue afin d’augmenter graduellement ta température corporelle et de préparer tes muscles à l’effort. 

Par exemple, tu peux effectuer un léger jogging pendant quelques minutes et faire des étirements dynamiques.

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Après la répétition, des étirements dits statiques peuvent être réalisés dans le but de conserver ou d’améliorer ta flexibilité et l’amplitude de tes mouvements.

 

3- La glace et la chaleur, quoi utiliser quand? Pour diminuer ta douleur, opte pour le froid tandis que pour contrer une sensation de raideur, la chaleur peut te soulager davantage. Applique de la glace environ dix minutes aux heures afin de diminuer la sensation douloureuse localement. Applique la chaleur, pour une quinzaine de minutes localement, afin de relâcher les tensions musculaires et d’augmenter légèrement ta circulation sanguine.  

 

4- Sois à l’écoute de ton corps. Une petite blessure, même d’apparence bénigne ne doit pas être prise à la légère. Si tu ressens la même douleur au-delà de quelques répétitions, communique avec un professionnel de PCN, qui saura établir un plan de traitement afin d’éviter l’arrêt complet de ton entraînement. De plus, n’oublie pas qu’une blessure mal gérée te rend plus à risque de développer une seconde blessure lorsque tu danses.

 

Comment PCN peut t’aider?

Les physiothérapeutes de PCN offrent la possibilité de faire une analyse complète de ton corps et ainsi, évaluer tes forces et tes faiblesses. Ils pourront ensuite établir un plan de match afin d’optimiser tes performances et éviter les blessures de début de session en danse! 

Planifiez une rencontre personnalisée avec un professionnel expert dans les blessures de danse dès maintenant!

Évitez les blessures fréquentes au hockey

Au Québec, le hockey est considéré comme LE sport national. Les joueurs de hockey y sont nombreux quel que soit leur âge! Vous pratiquez ce sport exigeant pour le corps? Voici nos meilleurs conseils afin d’éviter les blessures fréquentes au hockey à la suite d’une période de repos, telle que la période des fêtes!

1. Écoutez votre corps pour éviter les blessures fréquentes au hockey

La plupart des joueurs s’accordent une courte période de repos lors de la période des fêtes. Ceci permet de donner le temps au corps de revenir d’une douleur apparue lors des semaines précédentes. Il est alors bien d’écouter votre corps! Toutefois, sachez que ces douleurs ne seront pas nécessairement rétablies à 100% lors de votre retour au jeu, puisque le repos n’est pas nécessairement la seule recommandation pour le rétablissement. En effet, si celles-ci ont tendance à ressortir rapidement avec le retour au sport, nous vous conseillons de rencontrer un professionnel, qui saura vous orienter vers des techniques de traitement et des exercices spécifiques afin d’éviter que la douleur perdure jusqu’aux séries éliminatoires!



2. Reprenez progressivement pour éviter les blessures fréquentes au hockey

Il suffit que de deux à trois semaines de repos spour que votre forme physique acquise au cours de l’automne ne soit pas au même niveau lors de la reprise du sport à l’hiver. Afin d’éviter les blessures de surutilisation créées par un retour trop intense, donnez-vous du temps! Nous conseillons d’élaborer un calendrier de progression sur deux semaines afin de reprendre l’intensité et la fréquence de hockey que vous aviez à l’automne. Par exemple, dosez l’intensité et la durée des premiers entraînements et augmentez progressivement votre temps de glace.



3. L’importance de l’échauffement pour éviter les blessures fréquentes au hockey

Notre conseil le plus précieux: échauffez-vous! Un bon échauffement d’avant-match apportera un apport sanguin aux muscles qui travailleront durant l’effort et permettra à votre corps de répondre adéquatement à la pratique du hockey sans vous blesser. Effectuez , par exemple, un jogging léger, un jogging genoux hauts, ainsi que quelques pratiques de sprint recréant un effort puissant. Vous serez par la suite prêt à commencer votre pratique!



Blessé? Voici les blessures fréquentes au hockey 



Contusions musculaires

hockey-évitez les blessures

Une contusion musculaire survient lorsque le joueur reçoit un coup directement sur le muscle. Selon l’intensité du traumatisme reçu, la douleur est variable. Les fibres musculaires peuvent être déchirées et un saignement peut être présent.

Entorse acromio-claviculaire

Une entorse acromio-claviculaire est une entorse survenant à l’épaule. Elle survient majoritairement à la suite d’une chute sur l’épaule ou après avoir donné une mise en échec à un adversaire. Le joueur décrit sa douleur comme un point précis sur le dessus de l’épaule, qui augmente lorsqu’il pose sa main de l’épaule touchée vers l’avant ou vers l’épaule opposée.

* Il s’agit de l’entorse créant la note de piano à l’épaule. 

Étirement musculaire des adducteurs de la hanche

Douleur située à l’aine, l’étirement musculaire des adducteurs de la hanche survient lorsque le patin reste pris dans la glace et que le joueur poursuit le mouvement vers l’avant. Cette blessure peut également survenir à la suite d’un effort de patinage trop important. Les symptômes ressentis sont semblables aux contusions musculaires, tout en étant spécifiques à l’articulation de la hanche.

Entorse au genou ou à la cheville

En tant que sport de contact, des accidents peuvent survenir amenant une articulation à faire un mouvement qu’elle n’est pas en mesure de faire. Les ligaments sont alors étirés, déchirés partiellement ou en totalité, selon le grade de l’entorse. Le joueur peut ressentir une douleur sous forme d’élancement, la mobilité est alors diminuée et une sensation d’instabilité peut être présente.

Fractures

Bien entendu, un sport de contact comme le hockey amène son lot de fractures. Lorsqu’elle survient, le joueur ressent une douleur vive et n’est pas en mesure de bouger son articulation. Un gonflement et/ou une déformation peuvent également être présents. Une radiographie est nécessaire afin d’effectuer le diagnostic. Si la fracture est confirmée, il est conseillé de rencontrer un professionnel qui guidera le joueur vers des exercices appropriés à la suite de la période d’immobilisation. Cette prise en charge aidera à contrer les effets d’ankylose et de perte de force dus à la période d’immobilité.

 

 

Sports d’hiver: nutrition

La saison froide bat son plein, mais qu’à cela ne tienne, le sportif n’hiberne pas pour autant durant cette période. Pratiquer un sport dans ces conditions hivernales comporte sa part de défis, autant au niveau de l’entraînement qu’au niveau alimentaire.

Pour bien performer et vous assurer de prendre plaisir à pratiquer votre sport, quelques principes clés concernant les sports d’hiver et la nutrition sportive peuvent vous aider à optimiser votre effort: un repas riche en glucides avant l’effort, des collations bien pensées et des boissons chaudes.

1.Tout d’abord, il est important de savoir que le froid augmente la dépense énergétique. Ainsi, pour une même activité pratiquée à une intensité similaire, la dépense énergétique sera supérieure lorsqu’il fait froid puisque le corps doit utiliser plus d’énergie pour maintenir sa température stable.

Nous recommandons:

Un repas riche en glucides fournissant un apport modéré en protéines, deux ou trois heures avant le début de votre effort. Par exemple: un bol de gruau préparé avec du lait et accompagné de fruits, ou encore, un riz au poulet et aux légumes.

2. Ensuite, sachez que si vous pratiquez votre sport sur une durée de plus de 90 minutes,  à une intensité modérée ou élevée, il devient pertinent d’avoir un apport en glucides puisque vos muscles ont épuisé en grande partie les réserves énergétiques dont vous disposiez.

Nous recommandons:

De garder dans votre sac ou de laisser à la station de ravitaillement de votre défi sportif quelques collations, telles que:

  • Craquelins salés et bretzels;
  • Jujubes énergétiques;
  • Barre tendre de type muffin ou à la confiture;
  • Biscuits aux figues;
  • Barres de purée de fruit;
  • Sandwich à la confiture avec pain blanc;
  • Et/ou raisins secs enrobés de chocolat.

Un autre petit truc pour éviter que vos collations ne gèlent consiste à les garder près du corps, ou à utiliser un sac isolant dans lequel vous pourrez glisser un sachet chauffant de type Hotpack. Assurez-vous que vos aliments soient bien emballés pour qu’il n’y ait pas de contact direct entre la source de chaleur et votre nourriture.

3. Et l’hydratation?

Côté hydratation, la clé reste de boire en fonction de votre sensation de soif. Toutefois, mieux vaut éviter d’avoir un bloc de glace dans sa bouteille!

Nous recommandons:

Un contenant de type Thermos rempli d’une boisson chaude comme un bouillon ou une tisane. Pour les efforts de plus longue durée, pensez à ajouter une source de glucides à votre breuvage. Attention toutefois d’éviter les boissons trop sucrées comme le chocolat chaud. Optez plutôt pour un apport variant entre 40 et 80 grammes de glucides par litre.

Avec ces quelques conseils en poche, vous serez fin prêt à prendre d’assaut tous les défis sportifs que vous déciderez de mettre à votre calendrier! Profitez de l’hiver!

Vous avez besoin de plus de conseils concernant la nutrition sportive?

Consultez les nutritionnistes de PCN.

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

 

Comment survivre aux fêtes en santé?

La fébrilité bat son plein…Le temps des fêtes est à nos portes! Décorations de Noël à installer, sapin à décorer, cadeaux à emballer, invitations à envoyer et menu à élaborer. Vous vous demandez comment vous réussirez à vous rendre au 2 janvier?

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Pas de panique!

L’équipe de PCN vous a préparé trois conseils pour vous aider à survivre aux fêtes en santé!

1- Partez à la découverte de nouvelles activités!

survivre-aux-fêtes-en-santéProfitez des journées de congé pour pratiquer des activités sportives que vous n’avez pas l’habitude de pratiquer par manque de temps.

Notre conseil: Sortez à l’extérieur afin de profiter des belles journées hivernales. Allez glisser, construisez un château de neige avec les enfants, patinez ou bien faites des promenades en raquettes avec Fido! Nul besoin de faire quatre heures de sport par jour pour faire passer la tourtière…Une courte période d’activité physique de vingt minutes environ est suffisante pour améliorer votre santé globale!

N’oubliez pas que le meilleur sport pour garder la ligne pendant les fêtes est de danser des rigodons entre les repas!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2- Une grosse assiette c’est bien, mais deux petites c’est mieux!

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Nous ne réinventons pas la roue dans cet article; vous savez qu’il est important de bien s’alimenter et d’écouter sa faim. Toutefois, la période des fêtes nous amène son lot de plaisir avec la bûche de Noël de tante Anne et les pâtés de grand-maman!  

Notre conseil: Mangez ce que vous aimez et optez pour de petites portions afin de laisser le temps au corps d’atteindre la sensation de satiété. Dans le cas où votre gourmandise aurait pris le dessus, référez-vous au conseil numéro un de ce présent guide!

 

 

 

 

 3- Vos invités vous ont volé votre lit et vous vous retrouvez sur le vieux futon du sous-sol? Voici trois conseils pour avoir (quand même) bonne mine au réveil!

 

A- Adoptez une bonne posture de sommeil:

Afin d’éviter les risques de courbatures au dos, nous vous conseillons de vous coucher sur le côté en plaçant un oreiller entre vos jambes. Évitez de dormir sur le ventre!

 

B- Réalisez ces étirements à votre réveil:

Posture de l’enfant: À genoux, assis sur vos talons, touchez votre front au sol de manière à ce que votre ventre touche vos cuisses. Étendez les bras le plus loin possible vers l’avant pour un étirement optimal. Tenez cette posture 10 secondes et répétez 10 fois. 

 

Étirement latéral: Debout, les pieds placés à la largeur des hanches, étirez d’abord un bras vers le plafond et placez l’autre main à votre taille. Avec la main du haut, tentez de rejoindre le mur opposé en étirant votre tronc. Effectuez 5 allers-retours lents en alternant les côtés.

 

C- Siestez en après-midi:

Comme il n’y a rien de mieux que de dormir dans son propre lit, une courte sieste d’après-midi de quinze à vingt minutes vous aidera à bien récupérer et à rester éveillé quelques heures supplémentaires lors de votre troisième réveillon!

 

En terminant, voici nos suggestions santés pour votre liste adressée au Père Noël:

 

survivre-aux-fetes-en-sante (2)

-Ballon d’exercice;

-Tapis de yoga;

-Élastique d’exercice;

-Bouteille d’eau réutilisable;

-Leçon de golf, de ski, de danse ou de natation; et

-Beaucoup de neige pour que vous profitiez de la belle saison!

 

 

 Joyeuses fêtes!

 

Augmenter vos performances sportives

Vous avez comme objectif d’accomplir un défi sportif et/ou d’augmenter vos performances sportives?

Vous ne savez pas par où commencer?

  • Que devez-vous faire comme entraînement?
  • Est-ce que votre alimentation est optimale?
  • Quels sont les exercices complémentaires à effectuer pour augmenter vos performances sportives?

Le plan d’accompagnement pour sportif PCN est ce qu’il vous faut! 

L’équipe de PCN La Capitale a réuni ses meilleurs professionnels pour vous offrir un plan d’accompagnement complet digne des plus grands athlètes!

Conçu spécifiquement pour les week-end warriors,  le plan d’accompagnement pour sportif combine les services de physiothérapie, de kinésiologie et de nutrition pour vous offrir un programme clé en main complet et optimal.

Préparation. Prévention. Performance

La nutritionniste, la kinésiologue et le physiothérapeute unissent leur expertise pour vous créer un programme personnalisé de nutrition et d’exercices afin de bien vous préparer à votre défi. Le physiothérapeute effectue une évaluation globale de votre biomécanique, de vos amplitudes et de vos anciennes blessures (si nécessaire). Il pourra par la suite vous proposer différents exercices pour corriger et/ou prévenir les blessures. La kinésiologue évalue votre condition physique globale (test de capacité aérobique, tests musculaires) afin de proposer un programme élaboré sur plusieurs semaines dans le but d’augmenter vos performances sportives et d’être au meilleur de votre forme le jour J! Enfin, une rencontre avec la nutritionniste est prévue afin d’établir un plan alimentaire adapté à votre prochain défi!

Le plan d’accompagnement pour sportif comprends:

  • 2 visites en clinique où vous rencontrez les 3 intervenants;
  • 3 exertises (physiothérapie, nutritionniste, kinésiologie);
  • 1 programme complet d’entraînement, de nutrition et de suivi en physiothérapie;
  • une équipe motivée qui vous aidera à atteindre vos objectifs!

Qu’attendez-vous pour atteindre vos objectifs et augmenter vos performances sportives?

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

 

Comment éviter les blessures dues à l’escalade?

L’escalade est un sport exigeant physiquement qui sollicite plusieurs muscles du corps et stimule les aptitudes mentales. Comment éviter les blessures dues à l’escalade afin de profiter de ton sport de grimpe pendant toute l’année? Notre physiothérapeute experte dans l’évaluation et le suivi des grimpeurs Laurence Éthier a élaboré un guide de 10 conseils conçu spécialement pour les adeptes de ce sport.

eviter_les_blessures_dues_a_escalade1) Dose tes entraînements

La clef: progresse doucement la difficulté des cotes et varie ta pratique entre la voie, le bloc, l’entraînement en endurance et le travail de tes projets!

2) Prépare ton corps

L’échauffement est la base de la performance. Afin d’éviter les blessures aux mains, aux coudes, aux épaules, aux jambes et au tronc, Laurence te conseille de bouger au sol en imitant tes mouvements de grimpe. Par la suite, augmente progressivement la difficulté des cotes.

3) Écoute les signes

La douleur pendant ou après l’escalade est un bon indicateur de l’approche de blessures dues à l’escalade. Diminue la durée de ton entraînement et accordes-toi quelques journées de repos. Lorsque ta douleur sera disparue, recommence ton entraînement en grimpant des voies faciles.

4) Diversifie tes activités sportives

La pratique de sports variés permet d’éviter les blessures de surutilisation et les déséquilibres musculaires. Inclus à ton horaire d’entraînement la pratique d’activités complémentaires que tu aimes et qui te convient!

5) Entraîne tes muscles antagonistes

Les extenseurs du dos, les rotateurs externes de l’épaule, le triceps et les extenseurs des doigts sont les muscles à cibler pour prévenir les asymétries. Communique avec un de nos professionnels qui pourra te guider dans ces exercices.

 

6) Pense à maintenir une bonne posture

Que ce soit à l’école, au bureau ou en grimpant,  pense à allonger ta colonne vertébrale et à détendre les muscles de ton dos. Une meilleure posture t’aidera à produire plus de force dans tes mouvements de grimpe et préviendra l’apparition de bien des maux!

7) Qualité VS Quantité

Mise sur la qualité des mouvements plutôt que sur la quantité. Lorsque tu grimpes, vise à dépenser le moins d’énergie possible. Par exemple, place plus de poids sur tes pieds, garde tes hanches près du mur et grimpe avec tes bras allongés en plaçant tes pieds devant les mains. Sur de petites prises, évite le crimp arqué et opte pour la position demi-crimp avec la main plus ouverte.

8) Maximise ta guérison

Des blessures dues à l’escalade sont survenues? Laurence te conseille de prendre une période un repos précoce, d’immobiliser quelques jours l’articulation touchée si les mouvements sons douloureux, de débuter un programme d’exercices adapté à ta blessure à de planifier ton retour progressif à l’entraînement. 

9) Encadre-toi de spécialistes

N’oublie pas qu’un diagnostic précis et un plan de traitement adapté à l’escalade sont les premiers pas vers la guérison. Rencontre un de nos professionnels, experts dans les blessures d’escalade.

10) Amuse-toi!

Enfin, l’escalade doit demeurer une source de plaisir avant tout!

 

 

 

 

 

Exercice: variantes de push-ups efficaces!

Les push-ups (ou pompes) sont des exercices complets et accessibles à tous!

Nous vous proposons donc 6 variantes de push-ups efficaces! 

  • Vous êtes débutant? Commencez par le niveau 1 et lorsque vous serez en mesure de compléter 3 séries de 10 répétitions, effectuez le niveau 2 et ainsi de suite.
  • Intermédiaire ou avancé? Challengez votre corps avec le niveau 5 et le niveau 6!
  • Pour chaque niveau, effectuez 3 séries de 8 à 10 répétitions.

N’oubliez pas: les push-ups sollicitent les muscles des épaules et des bras ainsi que les pectoraux. De plus, en gardant le corps très droit pendant l’exécution, les muscles stabilisateurs du dos, les jambes et les abdominaux sont également utilisés! Si vous ressentez une douleur en effectuant ces exercices, il est temps de téléphoner à votre physiothérapeute!

Pour plus d’informations sur les douleurs aux épaules, consultez notre dernier article sur le sujet.

 

À vos marques, prêts, commencez!

 

Niveau 1: Au mur

 

Niveau 2: Sur une marche

 

Niveau 3: Demi-pompe

 

Niveau 4: Pompe complète

 

Niveau 5: Avec Bosu

 

Niveau 6: Avec balle ou ballon

 

Besoin d’aide?

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* Un merci spécial à notre Ambassadrice PCN, Karen Paquin pour les démonstrations.

Comment éviter les blessures au CrossFit?

Le CrossFit est une méthode d’entraînement fonctionnel qui gagne de plus en plus en popularité et ne semble pas être une mode passagère dans le monde de l’entraînement.

Comme pour de nombreuses disciplines sportives exigeantes physiquement, plusieurs adeptes deviennent pratiquement accros, alors que d’autres ne se gênent pas pour lancer d’épineuses critiques concernant l’apparition de blessures associées à sa pratique. Alors, est-ce le CrossFit est une méthode d’entraînement sécuritaire pour le corps?

Bien que les études scientifiques réalisées en lien avec la pratique du Crossfit soient plutôt embryonnaires, le tableau ci-dessous permet de comparer le niveau de risque de blessures entre la pratique du CrossFit et celui d’autres sports populaires.

Sport

(Recherches: musculation et conditionnement)

Taux de blessures

(nb/1000 hrs de pratique)

CrossFit1,9 à 3,1
Haltérophilie2,4 à 3,3
Hommes forts5,5
Gymnastique2,6 à 4,6
Basketball7,6
Hockey7,8
Course2,5 à 12,1

 

À la lumière de ces données, des sports très populaires comme la course et le hockey sont associés à des taux de blessures largement supérieurs au CrossFit. Ces résultats nous mènent donc vers une réflexion; les critiques sont-elles réellement fondées ou s’agit-il plutôt d’un manque de connaissances en lien avec ce nouveau sport?

Il n’en reste pas moins que les athlètes de CrossFit peuvent se blesser rapidement si certains aspects de leur entraînement ne sont pas appropriés. D’ailleurs, les recherches démontrent que l’articulation de l’épaule est la plus à risque de blessures, suivi de la région lombaire et du genou (Hak, 2013).

 

Voici donc nos 3 meilleurs conseils afin d’éviter les blessures lors de la pratique du CrossFit :

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1- Technique : chaque chose en son temps!

La technique est très importante, surtout pour les athlètes débutants. Il est primordial de maîtriser les mouvements de base et d’acquérir un niveau de force minimum avant de réaliser les mouvements avancés. Le CrossFit a la particularité d’être un sport facilement adaptable au niveau de la forme physique des gens. Par contre, les athlètes de niveau débutant ont souvent tendance à essayer les mouvements plus difficiles comme des handstand Push-ups et des muscle-ups sans pour autant maîtriser les mouvements de pull-up et de push-up. Il faut savoir laisser légo de côté et respecter ses capacités. 

 

 

 

 

2- Mobilité articulaire : ce qu’il faut savoir.

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Le fait que plusieurs mouvements soient réalisés à un niveau d’amplitude articulaire élevé représente l’une des plus grandes exigences du CrossFit. Par exemple, lors d’une compétition, le squat doit être réalisé à plus de 90° de flexion de hanche. Par contre, ce n’est pas tout le monde qui a la mobilité articulaire nécessaire pour réaliser ce mouvement! Il se peut même qu’une autre articulation soit en cause (ex : cheville, haut du dos, genou). Notre conseil : Vous n’êtes toujours pas en mesure de réaliser certain mouvement par manque de mobilité, même à la suite de conseils techniques de votre entraîneur et d’une diminution de charges? STOP! En tentant de réaliser le mouvement complet, vous vous exposez à un grand risque de blessures articulaires. C’est le moment de téléphoner à votre physiothérapeutexf !

 

 

 

3- Plus on s’entraîne, plus on a de bénéfices ! Oui, mais…

À un niveau avancé, les athlètes de CrossFit réalisent un important volume d’entraînement. Ainsi, ces athlètes s’exposent à des blessures de surutilisation comme les tendinopathies et les lombalgies. Il est donc important d’avoir une saine gestion du volume d’entraînement. Notre conseil : Incorporez des journées de repos, des séances à faible intensité et des séances plus courtes afin de permettre au corps de récupérer et de s’adapter!  Avant daccuser votre technique ou votre mobilité articulaire, regardez dabord votre horaire dentraînement!

 

 

Hak, P. T., Hodzovic, E., & Hickey, B. (2013). The nature and prevalence of injury during CrossFit training. Journal of strength and conditioning research.

 

Physio à domicile – L’histoire de Jean

Vous vous demandez pourquoi choisir le service de Physio à Domicile?

Peut-être vous reconnaîtrez-vous dans l’histoire de Jean qui a opté pour le service de Physio à Domicile!

 

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Jean est un père de famille et est à la tête de sa propre entreprise. En ce début d’automne, il est prêt à se remettre en forme pour éviter que  le «poids» des années ne vienne le rattraper. 

 

 

 

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Septembre: la rentrée bat son plein. Les enfants sont de retour à l’école et les activités reprennent tranquillement leur rythme habituel.  Après quelques recherches, Jean opte finalement pour un cours de POWER Yoga offert à quelques pas de son domicile.  Assouplissement, cardio et renforcement, cela semble offrir tous les outils pouvant l’aider à vaincre la sédentarité.

Le premier cours se déroule plutôt bien. Le cobra rencontre le chien, le lotus et le triangle. Il ressent quelques tiraillements dans les muscles du dos, mais il décide de terminer le cours, se disant que ces douleurs doivent être normales.

 

 

 

Physio_à_domicile

 

 

Les choses se gâtent toutefois le lendemain matin. Le réveil sonne et, comble de malheur, Jean est incapable de se lever! Au moindre essai, son bas de dos le fait souffrir! Glace, Advil, Tylenol, rien n’y fait. Il n’ose même pas imaginer monter à bord de son VUS pour se rendre jusqu’à la clinique médicale! 

 

 

 

 

Il se tourne alors vers l’équipe de Physio à Domicile PCN! Un physiothérapeute expérimenté en problèmes lombaires vient rejoindre Jean directement à son domicile. Jean lui raconte son histoire et, après une courte évaluation, le thérapeute est en mesure de soulager les spasmes qui parcourent son dos. Il lui enseigne quelques exercices mieux adaptés à sa condition actuelle et ceux qu’il devrait plutôt oublier pour le moment. Finalement, ils discutent ensemble des meilleures façons de gérer la douleur.

Le lendemain, Jean est en mesure de se lever et de se rendre au travail. Il consultera désormais chez PCN pour renouveler sa banque d’exercices et pour optimiser sa guérison. Il a même hâte à son prochain cours de yoga! Gageons que cette fois, il ira de façon plus progressive avec ses contorsions! 

 

 

Les thérapeutes derrière les artistes de cirque de FLIP Fabrique

Saviez-vous qu’au-delà des décors, des costumes, de la musique et des prouesses des artistes de cirque de FLIP Fabrique, se cachaient deux thérapeutes de l’équipe PCN?

Les thérapeutes de PCN sont désormais indispensables au bon déroulement du spectacle Féria de FLIP Fabrique présenté à l’extérieur! Ils s’assurent de la prévention et de la prise en charge des blessures des artistes.

 

Interview avec notre intervenant sur place, formé Premier Répondant Sport: Gabriel Bussières

 

  • Gabriel, comment t’y prends-tu pour prévenir les blessures lors des spectacles?

Dès les premières répétitions, j’assiste aux présentations de chaque numéro afin de déceler les problématiques pouvant nuire à la santé des artistes. Par exemple, un objet du décor mal fixé, du filage électrique au mauvais endroit ou bien un passage sous scène non sécuritaire, peuvent être facilement détectés afin d’éviter les blessures!

Je pratique également des situations de blessures urgentes possibles sur les différents plateaux afin de me préparer à toute éventualité. Finalement, je garde l’oeil ouvert et donne mes recommandations aux artistes afin de prévenir les blessures au cou, au dos, ou à toutes autres partie du corps.

 

  • Quelles sont donc tes recommandations aux artistes afin de prévenir les blessures?

Je suis présent à chaque spectacle, six jours par semaine. Je m’assure donc qu’un échauffement spécifique à chaque discipline est effectué par chaque artiste avant les répétitions et les représentations. Également, malgré la température parfois plus froide en soirée, je m’assure que les artistes gardent leur outil de travail (corps) bien au chaud. Au besoin, des techniques de relâchement musculaire et de taping sont effectuées avant les spectacles.

 

  • Les artistes de cirque effectuent souvent des prouesses dangereuses. Quel est ton rôle lors des représentations et comment se passe une intervention?

J’assiste à la représentation et garde l’oeil ouvert! En cas d’incident, je prends en charge immédiatement l’artiste blessé de façon sécuritaire. Enfin, à la suite des représentations, j’effectue des techniques de relâchement musculaire. Enfin, je m’assure d’une bonne communication avec l’équipe de production dans le cas d’incidents.

 

  • Enfin, est-ce toi qui s’occupe de tous les artistes? As-tu de l’aide?

Ma meilleure alliée est la physiothérapeute de PCN Lebourgneuf, Geneviève Roger. Dans le cas de blessures qui nécessitent un suivi approfondi, Geneviève se rend sur les lieux de l’événement ou reçoit les artistes à la clinique. Elle s’assure ainsi d’une prise en charge complète pour un retour rapide à la scène.

 

Le spectacle Féria était présenté à l’Agora Port de Québec. À l’année prochaine!

Photo: Emmanuel Burriel

 

 

Le bon contenu pour un rapport d’accident complet

Voici les différentes éléments prioritaires à inclure dans le rapport d’accident:

  • Nom et date de naissance du blessé
  • Lieu et contexte de la blessure (cours, récréation, événement spécial, etc.)
  • Circonstance de l’accident (chute, collisiont, malaise, etc.)
  • Situation de la blessure sur le corps et obsevation primaire (coupure, plaie, gonflement, rougeur, etc.)
  • Nécessité d’un transport ou d’une référence vers un professionnel de la santé. Dans l’affirmative, précisez vers qui et de quelle manière (ambulance, transport avec les parents, retour au jeu, référence à la clinique médicale, référence à l’hôpitale, etc.)
  • Description de l’accident
  • Intervention, procédures d’urgence réalisées, personnes contactées
  • Autres détails pertinents pour le suivi post-blessure
  • Nom et signature de l’intervenant, date

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

Qu’est-ce que la chiropratique?

Qu’est-ce que la chiropratique?

La chiropratique est une discipline de la santé recommandée dans le diagnostic, le traitement et la prévention des conditions de nature neuro-musculo-squelettique. Cette technique s’effectue à l’aide d’ajustements vertébraux et articulaires et se pratique majoritairement à l’aide des mains. Elle sert à éliminer les interférences du système nerveux et à rétablir le fonctionnement optimal de la physiologie du corps humain. 

 

Notre approche:

La chiropratique est conçue pour aider le patient à améliorer sa santé globale et à bénéficier d’une meilleure qualité de vie. Elle repose sur des actes de manipulation vertébrale (ajustements), de mobilisation des articulations et de diverses techniques de relâchement des tissus mous (travail musculaire).

Les solutions et les traitements sont adaptés à la condition du patient, par exemple:

  • Ajustements manuels;
  • Thérapies complémentaires (Shark, cupping), au besoin;
  • Kinésio Taping (sportifs, œdème…) sur place, au besoin;
  • Recommandations par rapport aux postures de travail et de sommeil;
  • Protocole d’exercices;
  • Et/ou protocole de corrections posturales.

 

À quoi s’attendre lors de votre première rencontre:

À la suite d’une évaluation complète de votre état de santé, le chiropraticien vous interrogera sur vos antécédents et vos habitudes de vie, et examinera vos radiographies ainsi que vos documents médicaux (si disponibles). Le docteur en chiropratique poursuivra avec une série d’examens de nature posturale, neurologique, orthopédique et palpatoire de manière à identifier d’éventuels dysfonctionnements du système neuro-musculo-squelettique ou la présence de problématiques vertébrales.

Suite à une analyse rigoureuse des informations recueillies et des résultats des examens conduits, le chiropraticien sera en mesure d’établir le diagnostic chiropratique de votre condition. Si votre état relève de son expertise, il sera en mesure de vous proposer un programme de soins chiropratiques personnalisé selon votre condition et vos objectifs de santé pour vous aider à retrouver la forme dans un délai optimal.

 

Source: Association des chiropraticiens du Québec

Guide pour une rentrée bien préparée!

Les vacances sont déjà terminées! Il est maintenant venu le temps du retour en classe. Notre équipe a élaboré un guide de six conseils qui permettra à l’élève, l’étudiant ainsi qu’au parent, d’aborder la rentrée sans blessure ni douleur!

Bonne rentrée!

1- Douleurs au dos? Attention au sac à dos!

Les enfants et les adolescents peuvent, comme les adultes, avoir des douleurs dans le bas du dos. Ne cherchez pas plus loin, cette douleur est généralement causée par le port du sac à dos!

Voici 5 conseils pour éviter les douleurs causées par le sac d’école:

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  •  Vérifier le poids:

Le sac ne devrait pas peser plus de 10 à 15% du poids de l’étudiant qui le porte. Pour réduire le poids du sac, la bouteille d’eau devrait être remplie à l’école. De plus, les livres et les manuels importants de chaque journée devraient être les seuls transportés.

La boîte à lunch devrait être indépendante du sac à dos et par le fait même, transportée avec les mains à l’aide d’une poignée.

Le sac devrait contenir plusieurs pochettes. Ainsi, la répartition du poids sera plus facile à réaliser et la surcharge, plus facile à éviter!

  • Choisir le bon format:

La largeur du sac devrait être environ la même que celle du dos de l’étudiant qui le porte. De plus, lors du choix du sac, privilégiez de larges bretelles pour épouser les épaules. Enfin, les bretelles devraient être ajustables pour que le bas du sac ne dépasse pas le bas du dos.

  • Porter le sac de la bonne façon:

Le sac devrait être porté sur les deux épaules, ce qui favorise l’équilibre au niveau du dos.

 

Étant le pilier du corps, le dos est souvent mis à l’épreuve! Il est donc important de bien le protéger et d’en prendre soin! 

 

2- La commotion cérébrale: ce qu’il faut savoir

La commotion cérébrale survient à la suite d’un impact au corps ou à la tête, engendrant une onde de choc au cerveau. Le cerveau est alors secoué dans la boîte crânienne, ce qui cause un mauvais fonctionnement temporaire des cellules cérébrales.

La commotion cérébrale peut être causée par un impact direct (coup à la tête) ou indirect, (chute sur les fesses).

 

Voici les symptômes qui peuvent être observés suite à l’impact, immédiatement ou jusqu’à quelques jours après l’incident:

 

  • Maux de tête ou pression à la têtewhiplash GIF
  • Étourdissements/ nausées ou vomissements  
  • Vision floue / trouble  
  • Sensation de ralenti / fatigue / apathie  
  • Sensibilité à la lumière / au bruit  
  • Problèmes d’équilibre  
  • Pensée confuse  
  • Contrariété / énervement
  • Tristesse / nervosité / anxiété  
  • Trouble du sommeil  
  • Difficulté à travailler sur ordinateur / à lire  
  • Difficulté d’apprentissage

* Si vous remarquez une aggravation des symptômes, des vomissements, un dédoublement de la vision ou une somnolence excessive, rendez-vous immédiatement à l’urgence!

 

Attention! Un retour précipité au jeu à la suite d’une commotion cérébrale peut avoir des conséquences désastreuses sur le rendement sportif, scolaire ou professionnel.

 

En cas de commotion cérébrale, communiquez avec un professionnel de La Clinique Commotion,

qui assurera un retour sécuritaire aux activités sportives et quotidiennes.

 

3- Le retour aux sports d’équipes sans blessure

La rentrée des classes amène le retour de la pratique des sports d’équipes, et ce, peu importe le groupe d’âge! Quoiqu’ils soient excellents pour la forme physique, ces sports présentent un risque de blessure, particulièrement pour les membres inférieurs. Ils sont exigeants pour le corps en raison des changements de direction brusques imposés.

Voici 3 conseils pour prévenir les blessures lors de la pratique de sports d’équipe:

1- L’équipement: Les crampons doivent être adaptés à la surface de jeu. De nouvelles chaussures pour commencer un tournoi n’est peut-être pas l’option à choisir! De plus, les chaussures doivent être bien ajustées, formées au pied, adaptées au terrain synthétique ou naturel et surtout «cassées».

2- La surface de jeu: Les terrains synthétiques augmentent en nombre et ceux-ci présentent une plus grande adhérence au sol dans les changements de direction. Cette surface plus stable modifie la mécanique du mouvement. Ainsi, il est suggéré de réaliser quelques entraînements préalables aux premières parties dans cet environnement.

3- La fatigue: Lors des premières séances, l’endurance est souvent moindre en raison du récent repos estival. Malheureusement, ce sont les fins de match qui sont les périodes les plus à risque de blessures. Une des hypothèses est qu’en situation de fatigue, le contrôle musculaire devient moins optimal et altère la biomécanique. Prenez conscience de cette fatigue et écoutez votre corps!

 

4- Boîte à lunch: qu’est-ce qu’on mange?

En ce début d’année scolaire, notre nutritionniste, Isabelle Morin, vous offre quatre conseils pour une boîte à lunch santé!

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1- Pensez aux légumes: Lorsque vous faites l’épicerie, achetez des crudités en grande quantité et lorsque vous préparez les légumes du souper, coupez-en plus pour les mettre dans la boîte à lunch du lendemain.

2- Misez sur les fibres: Les mets riches en fibres soutiendront l’appétit plus longtemps. Garnissez les lunchs de fruits et de légumes frais, de pain brun, de pâtes de blé entier ou de légumineuses.

3- Pensez aussi à la collation: Trop souvent oubliées, les collations sont pourtant très importantes! Les enfants, qui sont généralement plus actifs pendant leur journée, ont un plus grand besoin énergétique. Pensez à choisir une collation qui fournit des protéines et des fibres pour un effet plus rassasiant.

4- Oubliez les boissons sucrées. Elles apportent trop de sucres et leur effet rassasiant est nettement inférieur à un fruit frais qui s’avère une bien meilleure option.

 

5 – Quel est le meilleur moment pour remplacer les espadrilles ?

À chaque saison, vous sortez les chaussures de sport et vous vous demandez: «sont-elles encore bonnes pour une autre saison?»

Voici la réponse!

Vous devriez remplacer les chaussures de sport lorsqu’ elles deviennent déformées ou usées de façon asymétrique, ce qui affecte la biomécanique du sportif.

Éviter les blessures de début de saison

 

Les différentes façon d’observer ces changements sont les suivantes:

  • La semelle présente de l’usure inégale (le devant et/ou un côté plus usé que l’autre);
  • En posant à plat votre chaussure sur le sol ou une table, elle tend à s’incliner vers l’extérieur ou vers l’intérieur;
  • Une fois à plat, l’appui de la semelle sur la surface semble courbée (vue du talon).

Si l’un de ces points se rapporte à vos chaussures de sport, il est temps d’aller magasiner!

 

6 – Comment reconnaître une blessure ?

Comment savoir si la douleur ressentie est une simple courbature ou bien s’il faut qu’elle soit prise en charge par un professionnel de la santé ?

Une douleur dite «normale» fait référence à une raideur musculaire causée par de petits bris dans les fibres des muscles. Ces petites déchirures sont normales et surviennent à la reprise des activités sportives, causant un inconfort musculaire. Cet inconfort perdure entre 24 et 48 heures après le sport. L’intensité des courbatures diminue graduellement d’entraînement en entraînement, dû à l’adaptation du corps à ces nouveaux mouvements.

Effectuer certains mouvements lorsque le corps est courbaturé peut être difficile! Par exemple, le lendemain d’une première pratique de basket-ball, l’utilisation des escaliers sera probablement plus pénible qu’à l’habitude! La meilleure stratégie pour diminuer l’inconfort est de bouger! En effet, l’activation musculaire diminue la sensation de douleur.

 

Toutefois, si la douleur:

  • Persiste plus de 48 heures;
  • Limite l’amplitude de certains mouvements articulaires : par exemple, une douleur au genou empêche de se plier en petit bonhomme;
  • Limite la force musculaire; 
  • Est précise plutôt que généralisée : par exemple, une douleur aigüe à un seul genou plutôt qu’aux deux jambes;

Nous vous conseillons de rencontrer un professionnel de la santé qui sera en mesure d’identifier l’origine de la douleur. De plus, le professionnel de PCN offrira une prise en charge optimale pour un retour au sport rapide et sécuritaire.

 

Besoin de conseils de la part de notre équipe?

Top 3: Conseils pour une saison de volleyball de plage sans douleur

Gagnant en popularité, le volleyball de plage est désormais accessible à tous, et ce, peu importe le niveau de forme physique. Or, le volleyball contient son lot de défis. Pour bien en profiter, il faut préparer son corps en évitant les erreurs d’entraînement, en effectuant un bon échauffement et en adoptant de saines habitudes de vie. Voici nos 3 conseils pour une saison de volleyball de plage sans douleur!

1. Éviter les erreurs d’entraînement

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L’arrivée du beau temps et de la chaleur peut nous enivrer et nous amener à faire des erreurs d’entraînement risquant de provoquer des blessures et de vous décourager. Augmenter son volume d’entraînement trop rapidement est la principale erreur à éviter. Le volleyball de plage comprend plusieurs particularités, dont celles de se pratiquer à l’extérieur, à deux joueurs, pieds nus et sur le sable! Le fait de pratiquer régulièrement le volleyball intérieur pendant les mois précédents la saison estivale n’élimine pas le risque de blessure lors du changement de saison. Il est important de faire une transition progressive entre les deux saisons afin de laisser la chance au corps de d’adapter.

 Notre conseil: Laissez le temps à votre corps de s’adapter! Augmentez progressivement le volume hebdomadaire et l’intensité de vos entraînements. 



2. Bien s’échauffer



L’échauffement est essentiel pour minimiser les risques de blessure.

Notre conseil: 30 minutes avant un entraînement ou une partie de volleyball de plage, débutez par quelques pas de course dans le sable (vitesse lente à modérée). Échauffez ensuite vos jambes avec des mouvements dynamiques d’intensité moyenne tels des déplacements de côté, des squats, des fentes et des sauts. N’oubliez pas d’échauffer vos bras et vos épaules en échangeant des lancers de ballon et quelques frappes avec votre coéquipier.



 animation drinking GIF3. Adopter de saines habitudes de vie 

Prévenir les blessures passe aussi par l’adoption de saines habitudes. Par exemple, lors des journées chaudes et ensoleillées, le niveau d’hydratation devient plus important.

Notre conseil: boire entre 500 et 700 ml par heure d’effort. De plus, il est préférable de répartir l’apport hydrique dans le temps plutôt que de consommer de grandes quantités en une seule fois. Par temps très chaud, un apport en électrolytes aide le corps à retenir davantage d’eau et optimise l’hydratation.

Pour plus d’informations sur la nutrition et l’hydratation, consultez nos nutritionnistes sportifs. 

 

 

Une blessure vous incommode pendant vos entraînements et/ou vos parties? 

Vous aimeriez plus de conseils pour votre échauffement ou bien un plan de transition entre vos saisons?

Physio et pharmacien: un partenariat santé!

Saviez-vous que PCN collabore avec certaines pharmacies de Québec et de la Rive-Sud?

Toujours dans l’optique d’une population active et en santé, PCN offre désormais des consultations express dans les pharmacies suivantes:

Pour offrir ce service à votre pharmacie, communiquez avec nous!

 

 

Commotion cérébrale: quoi faire?

Également appelée traumatisme crânien cérébral léger (TCCL), la commotion cérébrale survient à la suite d’un impact au corps ou à la tête, engendrant une onde de choc au cerveau. Le cerveau est alors secoué dans la boîte crânienne, ce qui cause un mauvais fonctionnement temporaire aux cellules cérébrales. La commotion cérébrale peut être causée par un impact direct (coup à la tête) ou indirect, (chute sur les fesses). La victime peut alors se sentir confuse ou désorientée.

Commotion cérébrale quoi faire

Pour connaître les principaux symptômes d’une commotion cérébrale, cliquez ici.

 

Vous suspectez une commotion cérébrale?

Voici nos 4 meilleurs conseils:

1 – Tout sportif présentant des symptômes de commotion cérébrale suite à un impact doit être retiré du jeu immédiatement

2 – Avisez vos proches de votre état de santé. En cas de détérioration marquée de votre condition, rendez-vous directement à l’urgence

3 – Évitez les activités qui requièrent un haut niveau de concentration (exemple : lecture, jeux vidéo, ordinateur, conduite de véhicule…) et les activités physiques pendant les premiers 48h

4 – Consultez un physiothérapeute de PCN spécialisé dans la prise en charge des commotions cérébrales

 

La Clinique Commotion de PCN est une équipe interdisciplinaire pouvant déterminer la cause de vos symptômes et apporter des recommandations concernant la prise en charge nécessaire. De plus, elle assure le suivi avec les autres professionnels de la santé (médecin, neuropsychologue, kinésiologue) en lien avec les déficiences identifiées lors de l’évaluation. Enfin, elle vous guidera dans un retour sécuritaire à vos activités cognitives et sportives.

Ce qu’il faut savoir sur l’approche McKenzie

L’approche McKenzie: qu’est-ce que c’est?

 

L’approche McKenzie repose sur un système d’évaluation, de diagnostic, de traitements et de stratégies de prévention des douleurs mécaniques du corps. Cette technique active permet au patient une autogestion de sa blessure par l’éducation et la participation à son rétablissement. Cette méthode, reconnue à l’international, repose sur de nombreuses études scientifiques.

 

 

L’approche McKenzie: qu’est-ce que l’autogestion?

La philosophie de l’approche McKenzie est de permettre au patient de devenir l’acteur principal de sa guérison. En donnant la priorité aux stratégies d’auto-traitement et d’éducation des patients, cette technique comporte plusieurs avantages:

  1. Elle permet de modifier le comportement du patient pour qu’il puisse être le plus indépendant possible pendant sa réadaptation;
  2. Elle permet de maintenir et de prévenir la récurrence de la blessure;
  3. Elle permet au patient de gérer les rechutes si elle se présentent.

Dans cette optique, le rôle du physiothérapeute est donc d’élaborer, en collaboration avec le patient, des exercices et des stratégies adaptés pour que ce dernier soit responsable de sa guérison.

 

L’approche McKenzie: pour qui?

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De façon générale, cette technique est particulièrement utile pour les patients motivés qui cherchent à devenir autonome dans leur réadaptation. L’approche McKenzie est indiquée pour toutes les personnes souffrant de douleurs d’origine mécanique à la colonne vertébrale (lombalgies, discopathies, cervicalgies) en plus d’être efficace dans les cas d’arthrose, de névralgie et de tendinopathie

Enfin, même si cette technique est basée sur l’enseignement d’exercices plutôt que sur des traitements directs ou passifs tels que des mobilisations et des manipulations, les séances avec le physiothérapeute font partie intégrante du continuum de progression. 

 

 

 

Plusieurs professionnels de PCN utilisent l’approche McKenzie dans leur pratique. 

 

 

Une solution au problème de consommation d’opioïdes

La consommation d’opioïdes, un problème important au Canada!

On estime qu’actuellement, 20% des Canadiens souffrent de douleur chronique reliée aux problèmes musculosquelettiques. Outre la souffrance physique qu’elle induit, elle peut aussi affecter l’entourage de l’individu atteint et les répercussions sont énormes pour la société: absentéisme au travail, problèmes personnels et dépressions.

La consommation d’opioïdes peut mener au décès

L’une des méthodes fréquemment utilisée pour contrer la douleur chronique est le recours aux médicaments opioïdes. En plus d’être démontrée inefficace à long terme pour soulager la douleur, son utilisation peut entraîner le patient dans un cercle vicieux qui apporte son lot d’inconvénients et dans certains cas, peut même mener au décès.

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Selon Statistiques Canada, près de 3000 décès par année sont attribuables à la consommation d’opioïdes au Canada. Qui plus est, plusieurs personnes décédées à la suite d’une consommation d’opioïdes ont d’abord débuté suite à une ordonnance médicale.  

Le Canada a un dossier peu reluisant dans le domaine, étant le deuxième pays au monde pour la consommation d’opioïdes per capita.

Une solution à la consommation d’opioïdes? La prise en charge rapide en physiothérapie

Face à cette situation, il est primordial d’agir à la source du problème et d’éviter la première prescription d’opioïdes. Les études supportent une prise en charge rapide en physiothérapie et selon les besoins, la participation coordonnée d’une équipe multidisciplinaire. Selon les évidences scientifiques actuelles, cette prise en charge peut réduire significativement la prescription d’opioïdes tout en représentant, dans la majorité des cas, des coûts moins élevés pour le patient.

L’équipe de PCN est bien outillée pour prendre en charge les patients souffrant de douleurs chroniques. Selon le cas, le physiothérapeute pourra évaluer exhaustivement la condition du patient, lui offrir un plan de traitement personnalisé de même que des traitements analgésiques (thérapie manuelle, électrothérapie, etc) moins dommageables que les opioïdes

 

De plus, le physiothérapeute pourra orienter son patient vers des exercices appropriés, favorisant un mode de vie actif et le guidant dans l’auto-gestion de la douleur. Le problème est alors adressé à sa source et l’accent est mis sur une prise en charge et une guérison plutôt que sur la gestion des symptômes.

 

 

Références :

Association Canadienne de la Physiothérapie

Association Québécoise de la Physiothérapie

Ojha et Al., Timing of Physical Therapy Initiation for Nonsurgical Management of Musculoskeletal Disorders and Effects on Patient Outcomes: A Systematic Review

 

 

 

4 étirements efficaces pour cycliste!

Nous vous proposons 4 étirements efficaces pour cycliste, afin de maintenir une souplesse musculaire et ainsi, optimiser vos performances à vélo!

Effectuez entre 3 et 5 séries de chaque exercice d’étirement efficaces pour cycliste et maintenez 30 secondes de chaque côté (droit et gauche).

1- Étirement du quadriceps

  • En position debout, placez les pieds à la largeur des hanches.
  • Ramenez l’un des pieds à la fesse du même côté à l’aide de la main.
  • Assurez-vous de ne pas creuser le dos!

étirements efficaces pour cycliste

 

2- Étirement du psoas

  • Placez-vous en position du chevalier: un genou au sol et l’autre fléchi à 90°. 
  • Avancez le bassin vers le pied de devant avant en maintenant le dos droit. 

étirements efficaces pour cyclisteétirements efficaces pour cycliste

 

3- Étirement des ischios-jambiers

  • Placez le talon sur une marche, un step, ou même une chaise, directement placés en face de vous. 
  • Tetez de reculer le bassin tout en maintenant le genou de devant déplié. 

étirements efficaces pour cyclisteétirements efficaces pour cycliste

 

4- Étirement au mur

  • Adossez-vous à un mur et rentrez le menton afin d’appuyer la tête.
  • Placez ensuite vos bras en appui au mur (coudes et épaules à 90°). 
  • Glissez le dos des mains vers le haut tout en maintenant les coudes en appui au mur. 

étirements efficaces pour cyclisteétirements efficaces pour cycliste

 

 

 

 

 

 

Échauffement ou étirement: quoi faire avant l’entraînement?

Échauffement ou étirement avant l’entraînement? Voici nos conseils:

Nous vous recommandons d’activer votre corps globalement en début d’entraînement et de garder les étirements statiques pour la fin de votre journée.

Avant l’entraînement, nous vous conseillons de faire un échauffement, c’est-à-dire une activation musculaire spécifique à l’activité qui sera pratiquée. Cette activation devrait être d’une durée et d’une intensité suffisantes pour que vous ressentiez de la chaleur, sans toutefois entraîner une fatigue musculaire. Le principal effet de cet échauffement est l’augmentation de la circulation sanguine vers les muscles, ce qui augmente leur capacité de contraction et diminue, par le fait même, le risque de blessure.

Cela dit, il est tout de même important de conserver l’étirement statique dans une routine quotidienne d’entraînement. Idéalement, nous vous conseillons de le faire en fin de journée à raison de trois répétitions de 30 secondes pour chaque muscle. Ces étirements sont importants afin de conserver une souplesse musculaire qui vous permettra de faire des mouvements de plus grande amplitude tout en diminuant le risque de blessure dans votre sport.

Enfin, si une blessure vous limite dans votre activité, n’hésitez pas à nous consulter!

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

3 exercices de renforcement pour éviter les blessures à vélo!

Lors des dernières semaines, vous avez travaillé votre pédalage sur une base d’entraînement intérieure à l’aide des 4 exercices pour débuter la saison de vélo en santé! Enfin, la température commence à monter et il fait maintenant assez chaud pour pratiquer votre activité favorite à l’extérieur! Notre équipe vous propose donc 3 exercices de renforcement pour éviter les blessures à vélo, à effectuer entre vos sorties.

 

1. Le squat

Cet exercice est excellent pour développer votre musculature.

  • Débutez sur deux jambes puis fléchissez vos genoux en reculant les fesses. Assurez-vous de garder vos genoux en ligne avec vos orteils.
  • Effectuez une à trois séries de 15 répétitions.
  • Pour augmenter le niveau de difficulté, effectuez cet exercice sur une jambe. 

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2. Le pont

Cet exercice est idéal pour développer les muscles de votre chaîne postérieure.

  • Couchez-vous sur le dos puis fléchissez les genoux.
  • Tout en gardant votre poids sur les talons, poussez sur vos pieds afin de décoller votre bassin.
  • Effectuez une à trois séries de 15 répétitions.
  • Pour augmenter le niveau de difficulté, effectuez cet exercice en utilisant un ballon et même en soulevant une jambe!

 

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3. Le renforcement cervical

  • En posture assise, placez une bande élastique autour de votre tête et fixez-la à un objet fixe placé derrière vous (ex: poignée de porte fermée).
  • Rentrez le menton, maintenez la posture pendant 10 secondes puis relâchez.
  • Effectuez trois à cinq répétitions.
  • Effectuez le même exercice, en attachant l’élastique à un objet fixe placé devant vous.

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Le soccer et les blessures aux chevilles: comment prévenir?

Les blessures aux chevilles sont très fréquentes au soccer, que ce soit des entorses au niveau ligamentaire ou des tendinopathies d’Achille. Voici quelques astuces que vous pouvez mettre en œuvre pour les éviter.

 

Tout d’abord, faites des échauffements avant chaque partie et avant chaque pratique. Le soccer implique beaucoup d’arrêts et de départs rapides, ce qui est très intense et stressant pour le corps en général. En préparant votre corps aux mouvements rapides, vous préviendrez des blessures aux chevilles qui pourraient survenir durant la partie ou la pratique.

Ensuite, assurez-vous d’avoir des chaussures adéquates par rapport au(x) terrain(s) que vous fréquentez. La hauteur des crampons et la disposition de ceux-ci différeront en fonction de l’adhérence dont vous aurez besoin.

 

Lors de la saison morte ou lors des vacances, vous pouvez vous entraîner afin d’entretenir vos muscles. L’important est de pratiquer la proprioception des chevilles et des pieds et de maximiser votre équilibre.

Voici quelques idées d’exercices spécifiques au soccer pour vous inspirer:

-Jonglerie et manipulation de ballon avec les pieds

-Faire de petits sauts sur une jambe (monter les escaliers sur une seule jambe, par exemple)

-Sauter de droite à gauche, puis d’avant en arrière, sur une seule jambe

 

Durant la saison morte, vous pouvez aussi pratiquer des sports compatibles, tels que le deck hockey et le frisbee, qui impliquent eux aussi des changements d’équilibre fréquents et une grande réactivité.

Finalement, ne laissez pas traîner des douleurs. Puisque la réactivité est très intense dans ce sport, la compensation liée à une douleur peut être très importante. Cette compensation peut alors créer d’autres problèmes. On voit donc apparaître un cercle vicieux de blessures indésirable. Prenez alors rendez-vous avec un physiothérapeute de PCN pour assurer une guérison complète et rapide.

En effectuant des échauffements, en ayant de bonnes chaussures de soccer adaptées au terrain et en vous entraînant durant la saison morte, vous minimiserez les risques de blessures aux chevilles et vous maximiserez vos performances durant les parties.

Top 3: Conseils pour votre premier triathlon!

Le printemps est à peine débuté que vous vous êtes donné comme objectif d’accomplir votre tout premier triathlon cet été. Ce sport, qui regroupe la natation, le vélo et la course, fait de plus en plus d’adeptes et n’est pas seulement accessible qu’aux téméraires! En effet, les différentes distances proposées dans les compétitions permettent à tous, débutant comme élites, d’y trouver son compte et son lot de défis.

Comment bien se préparer pour son premier triathlon

Comme dans toute nouvelle activité physique, il faut d’abord commencer par un entraînement progressif selon son niveau de forme et son expérience antérieure. Vous n’avez aucune expérience dans l’un ou l’autre de ces sports? Ne mettez pas votre rêve de côté! Il suffit de débuter progressivement les trois sports et d’augmenter le volume afin de vous préparer selon vos objectifs.

 1. Natation

  • Pour les nageurs, une reprise progressive d’un entraînement déjà connu peut être suffisante. Vous devez vous sentir prêt à nager la distance visée lors de votre compétition. N’oubliez pas de doser votre énergie puisque pendant votre triathlon, vous devrez enchaîner immédiatement avec le vélo!
  • Pour les non nageurs, commencez progressivement en piscine. Nous vous suggérons d’intégrer un club du natation ou bien de prendre des cours. En entraînement, concentrez-vous sur la qualité du mouvement et travaillez votre technique. La vitesse et les grandes distances viendront progressivement.

2. Vélo

Si vous faites du vélo en gymnase ou à la maison pendant la saison hivernale, il suffit de continuer votre entraînement, en vous préparant à accomplir la distance du parcours sélectionné. Dès que le temps le permettra, vous pourrez sortir votre vélo à l’extérieur et augmenter progressivement le volume. Par exemple, si vous êtes habitués à des séances de 40 à 60 minutes à l’intérieur, débutez avec le même temps à l’extérieur. Ceci permettra à votre corps de se réhabituer à votre coup de pédale, et aidera vos jambes à s’adapter aux différents nivelés.

3. Course

Pour débuter l’entraînement de course, nous vous suggérons d’y aller très progressivement, en débutant par un 5 minutes de marche, puis en alternant de la course à la marche. Pour diminuer le risque de blessures en course à pied, il est recommandé de courir sur de plus courtes périodes, à plusieurs reprises dans la semaine. Ceci permettra à votre corps de s’habituer aux impacts. Vous pourrez par la suite augmenter progressivement le temps de course entre les moments de marche.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter un professionnel de PCN.

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

Arrivée du printemps – Éviter les blessures de début de saison!

Éviter les blessures de début de saison

 

 

Les journées s’allongent, la chaleur s’amène, l’arrivée du printemps influence notre niveau d’énergie physique. Afin de profiter au maximum de la prochaine saison, voici nos meilleurs conseils afin d’éviter les blessures de début de saison lors de la reprise de votre sport préféré.

 

 

 

En téléchargeant nos guides, vous obtiendrez les recommandations de notre équipe afin de prévenir vos blessures spécifiques à la course, au vélo, au golf et dans les différents sports d’équipe.

 

 

 

1.Éviter les blessures de début de saison Avec l’arrivée du soleil vient l’envie de s’inscrire à une ou plusieurs courses! Téléchargez notre guide sur la course à pied afin de connaître nos conseils pour courir sans se blesser.

 

2. Votre vélo et vous avez hibernés pendant l’hiver? Consultez notre guide sur le vélo afin de connaître nos meilleurs conseils pour éviter les douleurs lors de vos premières sorties!

 

3. Vous entamez une nouvelle saison de golf? Téléchargez notre guide sur le golf et obtenez nos conseils et exercices afin de bien vous préparer pour la saison.

 

4. Vous retrouvez votre équipe sportive estivale sous peu? Consultez notre guide sur les sports d’équipe afin d’être prêt lors de votre première partie!

 

 

Bonne saison!

Un nouveau partenariat: STADD Crossfit et PCN!

PCN est heureux de vous annoncer son partenariat avec STADD Crossfit!

Partenariat PCN et CrossFit 418

 

Notre physiothérapeute Jérôme Lizotte de PCN L’Hêtrière, a développé une expertise dans le traitement et la prévention des blessures reliées au crossfit. Il est LA ressource à Québec pour les athlètes compétitifs et amateurs de ce sport!

Il offrira une plage horaire par semaine directement au gym afin de dépister les blessures des athlètes.

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

4 exercices pour débuter la saison de vélo en santé!

Le soleil commence à réapparaître et déjà l’envie de sortir votre vélo du garage, d’enfiler votre cuissard et d’aller parcourir les routes du Québec se fait sentir. La Clinique du Cycliste de PCN vous propose 4 exercices pour débuter la saison de vélo en santé!

Trucs de pro:

  • Pédaler à une cadence entre 90 et 100 RPM minimise les forces sur les jambes et la région lombaire, ce qui diminue la fatigue musculaire.
  • Pour obtenir un pédalage efficace et pour minimiser le risque de blessures, gardez vos cuisses parallèles au cadre du vélo.

Voici 4 exercices pour obtenir un cycle de pédalage plus rond et bien aligné sur votre rouleau ou votre base d’entraînement pour vélo.

1. Pédalage à une jambe:

  • Sur votre rouleau ou votre base d’entraînement, pédalez à une jambe avec le moins de résistance possible à environ 60 RPM.
  • Surveillez l’alignement de votre jambe et n’oubliez pas de contrôler la position de votre bassin sur la selle.
  • Pédalez 30 secondes par jambe et répétez de 1 à 3 fois.

 

2. Cycle de pédalage à cadence élevée

  • Pédalez à 2 jambes tout en gardant une résistance faible à moyenne.
  • Tentez d’élever votre RPM à 120.
  • Évitez les rebonds sur la selle et surtout, gardez le haut du corps détendu!
  • Pédalez à ce rythme pendant 30 secondes, prenez une pause de 30 secondes puis répétez 3 fois.

 

3. L’exercice à «une main» sur le guidon

  • Tout en pédalant sur votre rouleau ou votre base d’entraînement, tentez d’enlever progressivement une main de votre guidon sans toutefois déplacer le poids de votre corps.
  • Continuez cet exercice pendant 30 secondes et redéposez la main.
  • Répétez l’exercice avec l’autre main et effectuez de 1 à 3 séries.

 

4. Pédalage couché sur le côté

  • Pour augmenter le contrôle de votre bassin, imitez le mouvement de pédalage tout en gardant la jambe du dessus parallèle à l’autre.
  • Effectuez de 1 à 3 séries de 30 secondes par jambe.

 

Vous aimeriez obtenir des conseils ou un plan d’exercices adapté à votre condition?

Rencontrez un professionnel de La Clinique du Cycliste!

Déjà un an pour PCN St-Nicolas!

Déjà un an pour PCN St-Nicolas!

PCN est fier de célébrer le premier anniversaire de PCN St-Nicolas!

Nous profitons de l’occasion pour adresser à tous nos clients nos sincères remerciements pour la confiance accordée à nos services.

Merci à tous!

Garder ses genoux en santé à vélo!

Saviez-vous que lorsque vous pédalez à une cadence de plus de 90 rpm pendant une heure, cela implique plus de 5400 coups de pédale?

Ce mouvement présente donc une incidence relativement élevée de blessure de surutilisation aux genoux. Pour garder ses genoux en santé à vélo, il est nécessaire de respecter quelques principes de base: opter pour un positionnement optimal, éviter les erreurs d’entraînement, maintenir un bon contrôle postural et traiter les vieilles blessures.

1. Optez pour un positionnement optimal

L’ajustement de votre vélo doit être ergonomique, adapté à votre anatomie et tenir compte de vos antécédents et/ou de vos blessures actuelles. De plus, il ne faut pas oublier l’entretient de votre équipement !

Voici quelques petits trucs d’ajustement si des douleurs aux genoux surviennent:

  • Une selle trop basse ou trop avancée risque d’augmenter la pression à l’avant du genou;
  • À l’inverse, une selle trop haute ou trop reculée peut causer des douleurs à l’arrière du genou;
  • Le positionnement de vos cales peut aussi avoir une influence sur la réaction du genou.

2. Évitez les erreurs d’entraînement

L’arrivée du beau temps, l’odeur du bitume ou l’assèchement des premiers sentiers en montagne peuvent vous enivrer et vous amener à accumuler des kilomètres trop rapidement. En faire trop, trop vite est l’erreur principale à éviter.

Soyez progressif en terme de distances parcourues, de volume hebdomadaire et d’intensité (dénivelé, conditions venteuses, contre-la-montre et intervalles). Surtout, ne négligez pas la récupération et le repos. De plus, si vous pratiquez le Fatbike en hiver, soyez graduel au printemps lors du changement de monture. La largeur du pédalier étant plus grande sur un vélo à pneus surdimensionnés, la charge sur vos structures sera différente. Laissez le temps à votre corps de s’adapter

3. Maintenez un bon contrôle postural

En plus de prévenir l’apparition de blessures de surcharge, une meilleure stabilisation dynamique sur votre vélo vous permettra d’avoir un pédalage plus efficace. La fatigue musculaire sera moins rapide et vous pourrez développer plus de puissance au pédalage. Pour vous aider, renforcez vos abdominaux, votre dos et les muscles stabilisateurs du bassin, de la hanche et des genoux. À titre d’exemple, faites des planches, des squats à une jambe et des exercices de proprioception.

4. Traitez vos vieilles blessures

Des blessures mal soignées peuvent laisser des traces sur votre corps. Donc, n’hésitez pas à en prendre soin dès le début de la saison afin de profiter au maximum de l’été qui arrive!

Consultez un professionnel de la Clinique du Cycliste pour plus d’informations.

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres !

PCN Lebourgneuf déménage!

Notre clinique de physiothérapie et médecine du sport PCN Lebougneuf déménage afin de mieux vous servir!

Dès le 19 mars prochain, la clinique PCN Lebourgneuf sera située dans le local adjacent à notre présente adresse! 

Cette nouvelle clinique nous permettra d’offrir à nos patients un environnement plus spacieux au décor renouvelé, une salle d’attente adaptée à leurs besoins, ainsi qu’une plus grande salle d’exercices.

Nous avons hâte de vous accueillir dans nos nouveaux locaux!

À bientôt

L’équipe de PCN Lebourgneuf

Déjà un an pour PCN Grand-Mère!

Déjà un an pour PCN Grand-Mère!

Nous sommes heureux de vous annoncer que PCN Grand-Mère célèbre sa première année!

Cet anniversaire est pour nous l’occasion d’adresser à tous les clients de la succursale de Grand-Mère, nos sincères remerciements pour la confiance accordée à nos services.

Merci à tous!

PCN, fier d’appuyer la campagne: DÉCOUVRIR LE POUVOIR DES ALIMENTS

PCN est fier d’appuyer la campagne Découvrir le pouvoir des aliments dans le cadre du mois de la nutrition des Diététistes du Canada.

Saviez-vous que les aliments ont un pouvoir infini?

«Ils ont le pouvoir de nourrir le corps; de faire découvrir en cuisinant avec nos enfants; de prévenir les maladies chroniques; de guérir certains maux; et de nous rassembler, en nous faisant vivre des expériences avec nos proches» Les Diététistes du Canada.

Découvrez les cinq pouvoirs ici.

Besoin de plus d’informations? Consultez les nutritionnistes de PCN!

Assitez à notre conférence sur le pouvoir des aliments!

Un partenariat musclé!

PCN est heureux de vous annoncer son partenariat avec CrossFit 418!

Partenariat PCN et CrossFit 418

 

Adepte de ce sport, notre physiothérapeute Jérôme Lizotte de PCN L’Hêtrière, a développé une expertise dans le traitement et la prévention des blessures reliées au CrossFit.

 

Il est une excellente ressouces pour les athlètes compétitifs et amateurs du gym CrossFit 418!

 

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

 

Les athlètes de haut niveau guérissent-ils plus rapidement?

La question qui tue pendant la période olympique est la suivante: « les athlètes de haut niveau guérissent-ils plus rapidement que nous, sportifs amateurs ?»

Détrompez-vous! Malgré nos croyances, ces athlètes ne sont pas dotés de super pouvoirs leur permettant de déjouer la biologie humaine et d’accélérer la guérison de leurs blessures.  Par contre, quelques facteurs peuvent jouer en leur faveur:

 

1- Une équipe qui les entourent

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Audrey Robichaud, athlète de ski acrobatique et Marcel Hardy, physiothérapeute.

 

Les athlètes de haut niveau ont la chance incroyable d’être suivis par une équipe de professionnels de la santé multidiciplinaires (physiothérapeute, kinésiologue, médecin). Ainsi, la moindre douleur est prise en charge rapidement afin d’identifier son origine et d’effectuer le plan de traitement adéquat à mettre en place pour une récupération optimale. L’entraînement peut alors être poursuivi puisqu’il est adapté selon la blessure!

Une motivation inépuisable

Le désir d’un athlète à revenir rapidement sur ses deux pieds est un élément-clé de la guérison. En effet, à chaque jour, l’athlète trouvera le temps nécessaire pour réaliser les séries d’exercices proposées par son professionnel de la santé en plus de mettre de la glace ou de la chaleur si cela est prescrit par son équipe médicale. N’oublions pas leur éthique de travail: le fait de s’occuper de leurs blessures fait partie intégrante de leur carrière! 

Une préparation physique hors-norme

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Toutes ces heures passées dans la salle d’entraînement, dans le gymnase, sur les pentes ou sur la glace assurent le développement de leur musculature de façon à optimiser la force et la vitesse de réaction. Puisque le corps est toujours prêt à réagir, ces qualités physiques peuvent ainsi diminuer la gravité de la blessure.

Quelles sont les options des sportifs amateurs pour une guérison optimale?

Afin de favoriser un retour plus rapide à vos activités, vous devriez vous inspirer de ces grands athlètes! Lorsqu’une douleur survient, votre corps vous envoie un signal pour vous informer que vous êtes blessé. Parfois, le fait d’attendre 2-3 jours afin de voir si la douleur disparaît avant de consulter un professionnel ralenti la récupération.

Pendant cette période, votre corps tentera de compenser les mouvements afin de diminuer la douleur, ce qui provoquera des déséquilibres musculaires et articulaires et une sous-sollicitation de la région atteinte. Une consultation rapide chez un professionnel de la santé favorisera le délai de guérison. Enfin, une adaptation de votre programme d’entraînement est également nécessaire.

 

Notre dernier conseil:

Nous vous conseillons de poursuivre vos activités physiques afin d’activer la circulation sanguine et le recrutement musculaire sans douleur. Laissez la chance à votre corps de récupérer entre les entraînements; une bonne nuit de sommeil et parfois une journée de repos vous permettront d’être plus alerte, ce qui diminuera le risque de blessures.

Planifiez une rencontre personnalisée avec un professionnel expert dans votre activité sportive maintenant!

 

Optimiser vos atterrissages en ski acrobatique

Optimiser vos atterrissages de sauts en ski acrobatique pour prévenir les blessures et maximiser vos performances!

Dans une descente de bosses ou dans une compétition de sauts, l’atterrissage est un moment crucial de la performance et elle peut même faire la différence entre une bonne ou une excellente performance. De plus, c’est un moment critique où la majorité des blessures surviennent. Voici donc nos meilleurs conseils pour maximiser sa qualité!

 

L’impact au niveau des genoux, des hanches et du dos est très important. C’est pourquoi il est important de développer une force adéquate au niveau des quadriceps, des fessiers et des muscles stabilisateurs des abdominaux. Un manque de force à ces muscles amplifie le stress appliqué sur nos articulations ce qui  augment le risque de blessure.

 

De plus, il est important de développer un bon contrôle musculaire pour optimiser la qualité du mouvement de l’atterrissage (qui se trouve à être un mouvement d’un demi-squat). L’erreur la plus fréquente est la position des genoux vers l’intérieur lors du mouvement de squat. Cela peut être expliqué, entre autres, par un manque de force au niveau des fessiers ou tout simplement par un manque de contrôle.

 

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Philippe Marquis



 

Alors, comment optimiser vos atterrissages de sauts en ski acrobatique? La réponse est simple:

L’entraînement et la répétition!

 

1- Commencez par effectuer un mouvement d’un demi-squat au sol en vous concentrant à garder vos genoux en ligne avec vos orteils et en poussant les fesses vers l’arrière comme si vous vouliez vous asseoir.

2-Augmentez la difficulté en effectuant le même mouvement sur 1 jambe et n’oubliez pas d’alterner les jambes.

3-Progressez en effectuant un saut d’une petite marche avec atterrissage en demi-squat sur 1 ou 2 jambes.

4-Finalement, vous pourriez ajouter un demi-tour lors de votre saut pour mimer la fin d’un saut avec rotation.

Si votre contrôle sans vos skis est excellent, vous maximiserez votre efficacité en ski, réduirez le risque de blessures et augmenterez vos performances!

 

Pour plus de conseils, communiquez avec un professionnel de PCN, expert en sport alpin.

 

Guide de nutrition pour parfait sportif

Pour être en mesure de s’entraîner et de performer adéquatement, il est primordial de fournir le bon carburant à votre corps. Dans ce guide de nutrition pour parfait sportif, vous retrouverez 3 conseils pour atteindre vos objectifs, quels qu’ils soient! 

 

1. Planifier judicieusement le repas ou la collation qui précède l’effort

  • Respecter les délais de digestion

Un repas complet devrait être pris au minimum 2 heures avant d’effectuer un effort physique. La collation, quant à elle, peut être consommée jusqu’à 20 minutes avant l’effort.

  • Choisir les bons aliments

Les glucides représentent le meilleur carburant pour les muscles en mouvement. Vous devez toutefois adapter la portion et le type de glucides consommés avec les délais de digestion dont vous disposez. Par exemple, plus vous vous rapprochez du moment de l’effort physique, plus les glucides consommés doivent être simples et faciles à digérer. À l’inverse, dans le cas d’un repas pris quelques heures avant l’effort, il est préférable de consommer des glucides complexes comme du pain, des pâtes ou du riz.

Pour ce qui est des protéines, notez qu’elles ne fournissent pas d’énergie en soi lors d’un effort physique. Elles sont toutefois importantes à consommer 2 heures ou plus avant votre effort car elles assureront un sentiment de satiété ainsi qu’une meilleure gestion de votre énergie. Comme elles sont plus longues à digérer, évitez d’en consommer en trop grande quantité près du moment de votre entraînement.

Enfin, ne consommez pas d’aliments trop riches en matières grasses puisque ces dernières sont beaucoup plus longues à digérer.



Aide-mémoire pour la composition du repas pré-entraînement

 

4h avant

3h avant

2h avant

1h avant

½h avant

Composition

Un repas normal

Apport élevé en glucides et modéré en protéines

Un repas léger

Apport plus élevé en glucides qu’en protéines

Une bonne collation

Principalement des glucides et un peu de protéines

Une petite collation

Presque uniquement des glucides

Une mini collation

Apport exclusif en glucides, faible en fibres

Exemple

 

Riz au poulet avec légumes + 1 yogourt aux fruits et 1 petit muffin maison

Sandwich au poulet + 1 banane

 

Céréales et yogourt

Muffin anglais avec beurre d’arachide et confiture

 

Petit bol de gruau

Fruits

Barre tendre faible en fibres

Compote de fruits

Barre de purée de fruits séchés

 2. Faire le plein en eau et en énergie pendant l’entraînement

Pendant l’activité physique, le corps perd une grande quantité d’eau. C’est pourquoi il est important de bien vous hydrater. Attention! Trop d’eau n’est pas synonyme de meilleure performance!

Les besoins en eau sont influencés par plusieurs facteurs tels que la température, la corpulence et le degré de sudation. Notre conseil: débuter votre séance bien hydraté et boire selon votre soif, à intervalles réguliers, durant et après l’entraînement. L’écoute des signaux de votre corps est toujours à privilégier!

Lorsque l’entraînement est réalisé à une intensité relativement élevée et sur une durée de plus de 90 minutes, il est également nécessaire de refaire le plein d’énergie. Pour ce faire, un apport régulier en glucides permet de maintenir un bon niveau d’énergie.

Nous recommandons un apport de 30 à 60 grammes de glucides par heure. Plus la durée de l’effort est longue, plus l’apport recommandé est élevé. Nous vous suggérons des sources de glucides simples et faciles à digérer. Si vous optez pour une boisson sucrée, veillez à ce que sa concentration en glucides avoisine les 6 à 8% (6 à 8 grammes de glucides / 100 ml).

 

3. Opter pour une collation de récupération

Après un entraînement, il peut être pertinent d’opter pour une collation qui vous aidera à bien récupérer en vue de votre prochain effort. Cette collation devrait vous fournir entre 30 et 60 grammes de glucides et un minimum de 10 grammes de protéines afin de permettre à votre corps de refaire ses réserves. Cette collation s’avère essentielle si vous planifiez un second entraînement dans les prochaines 24 heures ou si l’entraînement a été long et très intense.

Cette collation n’est pas nécessaire si vous vous entraînez de 3 à 4 fois par semaine de manière modérée et que vous ne ressentez pas la faim après votre entraînement. De plus, si votre prochain repas est prévu dans l’heure suivant la fin de votre entraînement, la collation peut être considérablement diminuée puisque celui-ci fournira tous les nutriments essentiels à la récupération dans un délai raisonnable. Assurez-vous alors que votre repas contienne à la fois des glucides et des protéines.

Guide-de-nutrition-pour-parfait-sportif

Besoin d’idées pour votre collation de récupération?

Essayez ces quelques suggestions:

  • 1 verre de smoothie maison
  • 1 muffin anglais avec du beurre d’arachide
  • 1 muffin maison avec du yogourt
  • 1 bol de céréales avec du lait
  • Fruits séchés ou des dattes avec un mélange de noix
  • Craquelins et 1-2 œufs cuits durs

 

 

Que ce soit au niveau sportif, pour un problème de santé ou pour améliorer vos habitudes, communiquez avec une nutritionniste maintenant!

Une routine de 10 exercices pour vous échauffer!

Avant d’entamer votre pratique sportive, il est important d’effectuer un échauffement dynamique. Notre conseil: développez une routine d’échauffement de quelques minutes qui permettra à votre corps d’augmenter sa température! 

Notre équipe vous propose une routine de 10 exercices pour vous échauffer avant votre pratique. Cette routine maximisera vos performances tout en réduisant le risque de blessure.

 

Les exercices suivants doivent s’effectuer sous forme d’allers-retours sur une surface de 10 mètres. 

 

1- Aller: Course

Effectuez une course légère. 

 

 

 

 

2- Retour: Fentes à la marche

Tout en gardant le dos droit, effectuez des fentes en alternant les jambes de façon à avancer. Amorcez la descente par le genou arrière et le genou avant ne doit pas dépasser les orteils. Pendant cet exercice, le poids devrait se trouver sur le talon avant et le genou arrière devrait presque toucher le sol.

 

 

 

3- Aller: Course talon-fesse

Effectuez une course en touchant vos talons à vos muscles fessiers.

 

 

 

 

4- Sur place: Fentes latérales

Effectuez des fentes sur le côté tout en gardant le genou plié en ligne avec les orteils de la même jambe. Effectuez 10 répétitions de chaque côté.

 

 

 

 

5- Retour: Course genoux hauts

Effectuez une course en levant les genoux le plus haut possible devant vous.

 

 

 

 

6- Sur place: Squat 2 jambes

Descendez les fesses vers le sol et vers l’arrière tout en évitant que les genoux ne dépassent les orteils. Descendez jusqu’à 90 degrés si possible. Le mouvement devrait être lent et contrôlé. Effectuez 10 répétitions.

 

 

 

7- Aller: Étirement du psaos illiaque

Tout en gardant le dos bien droit, relevez un genou vers votre poitrine à l’aide de vos mains. Alternez les jambes de manière à avancer. Ne pas saccader le mouvement.

 

 

 

 

8- Sur place: Squat sauté sans charge (2 jambes)

Effectuez des sauts et atterrissez en squat (pour des précisions sur le mouvement du squat, référez-vous à l’exercice 6). Effectuez 10 sauts.

 

 

 

 

9- Retour: Étirement des ischios jambiers

Placez une jambe devant vous et pointez les orteils vers le plafond. Lentement, pliez la jambe de support et penchez votre tronc vers l’avant tout en gardant le bas du dos droit. Alternez les jambes de façon à avancer.

 

 

 

10- Sur place: Squat sauté sans charge (1 jambe)

Effectuez un saut et atterrissez sur 1 jambe. Alternez les jambes pour un total de 10 sauts.

 

 

 

 

 

 

Comment PCN peut vous aider?

Une douleur vous incommode pendant l’exécution de cet enchaînement? Vous aimeriez apprendre une autre routine d’échauffement?

 

 

 

3 tests pour améliorer votre élan au golf

L’hiver se pointe déjà le bout du nez, ce qui signifie que les belles journées de golf sont maintenant derrière vous! Le temps est maintenant venu d’évaluer certains éléments physiques pouvant influencer votre élan au golf.  

Testez ces limitations pour améliorer votre élan au golf!

 

Les limitations physiques les plus rencontrées

Les joueurs de golf expérimentent des limitations physiques qui affectent leur élan. Les principales limitations sont la posture, l’extension hâtive des hanches lors du downswing et l’approche du bâton dans un plan extérieur-intérieur.

 

Testez vos limitations pour améliorer votre élan au golf!

Voici trois tests de base que nous vous proposons afin d’évaluer votre condition générale pouvant influencer votre élan. Notez qu’aucune douleur ne devrait apparaître lorsque vous effectuez ces tests.  

 

1- Équilibre debout sur une jambe :

Placez-vous debout sur une jambe, les bras le long du corps. La jambe dégagée du sol doit être à 90 degrés. Tentez de tenir cette position les yeux fermés le plus longtemps possible.

Norme PGA: 15 secondes

 

 

 

 

2- Squat complet

Placez votre bâton de golf au-dessus de votre tête et vos pieds parfaitement alignés à la largeur de vos hanches.  Descendez en squat le plus bas possible sans perdre l’équilibre tout en gardant le bâton au-dessus de votre tête.

Norme PGA: Position parfaite de l’haltérophile

 

 

 

 

3- 90-90 Test d’épaule

Placez vos bras en croix et pliez vos coudes à 90 degrés. Vos doigts doivent pointer vers le haut et vos paumes doivent être face au mur de devant.  En gardant vos coudes statiques, effectuez une rotation de vos  avant-bras vers l’arrière sans creusez votre dos.

Norme PGA: Mains derrière ou en ligne avec vos oreilles

 

 

 

 

Optimiser votre élan au golf pendant la saison morte

Nous vous conseillons de profiter de l’hiver pour renforcer les muscles sollicités lors de votre élan au golf. Le retour aux terrains de golf en début de la saison estivale se fera alors sans douleur et sans risques de blessures.

 

 

 

5 astuces pour bien débuter la saison de ski

Si tu n’as pas froid aux yeux et que l’arrivée imminente de l’hiver te donne des frissons, cette chronique est pour TOI! Que tu sois skieur amateur ou bien que tu fasses partie d’un club compétitif, ce sport de glisse est une activité physique exigeant des prouesses musculaires que l’on retrouve peu dans les sports d’été. Il est donc primordial de bien te préparer en vue de la prochaine saison. Tu pourras ainsi profiter au maximum des pentes et optimiser tes performances. Voici 5 astuces qui te permettront de dévaler les montagnes tout en évitant les blessures, et ainsi, bien débuter la saison de ski!

1. Vérifie l’ajustement de ton équipement

En début de saison, il est important de t’assurer que ton équipement soit bien ajusté. Un casque trop grand ou trop petit peut amener des conséquences importantes lors d’un impact de la tête ou du corps avec le sol. Il est aussi important de vérifier l’état de tes skis afin d’éviter les mauvaises chutes. Enfin, nous te conseillons de faire ajuster la tension de tes fixations et de rectifier l’aiguisage et le cirage de tes skis!

5 astuces pour bien débuter la saison de ski

 

2. Quantifie le stress que tu fais subir à ton corps

Plusieurs mois se sont écoulés depuis ta dernière journée de ski! Laisse le temps à ton corps de se réhabituer aux exigences physiques de ce sport. Une augmentation trop rapide du volume d’entraînement et de son intensité peuvent faire apparaître des blessures de surutilisation. Nous te conseillons donc de commencer la saison avec des journées plus courtes ou fractionnées en alternant les périodes d’exercices et de repos. Ce truc permettra à ton corps de s’adapter, et ainsi, tu optimiseras tes performances à long terme!

 

3. Reviens à la base: la qualité est mieux que la quantité

5 astuces pour bien débuter la saison de ski

Une grande majorité des blessures surviennent en début de saison, parce que les skieurs sont téméraires et que les conditions de neige ne sont pas toujours optimales. Profite plutôt de cette période pour revenir à la base. Nous te conseillons de commencer avec des exercices, des pentes et/ou des sauts plus simples et plus faciles. Assure-toi d’avoir une bonne qualité d’exécution avant d’effectuer des figures plus complexes ou de dévaler les pentes difficiles. Plus tes mouvements seront précis, plus tu seras en contrôle de ton corps et moins tu auras de chance qu’une blessure apparaisse!

 

 

 

 

4. Prépare ton corps

Profite des dernières semaines de l’automne pour reprendre quelques exercices qui t’aideront à bien commencer la saison de ski.

1- Stabilité abdominale (planche ventrale/latérale):

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En appui sur tes avant-bras et sur tes genoux, maintiens la position le plus stable possible, sans creuser le dos, pendant 20 secondes et répète de 3 à 10 fois.

 

2- Squats sur deux jambes:

squat-pcn

Descends les fesses vers le sol et vers l’arrière tout en évitant que les genoux ne dépassent les orteils. Effectue 3 séries de 10 à 25 répétitions, en maintenant la position pendant 5 secondes à la fin du squat.

 

3- Renforcement de fessiers:

Étendu sur le côté, plie tes genoux à un angle de 45 degrés tout en gardant tes hanches alignées. Amène ton genou du dessus vers le plafond, en gardant les pieds rapprochés. Effectue 3 séries de 10 à 25 répétitions de chaque côté. Tu peux ajouter un élastique autour de tes genoux pour augmenter le niveau de difficulté.

 

 5. Échauffe-toi !

Prévois une période d’échauffement appropriée avant chaque entraînement ou compétition. Celle-ci doit être complète et spécifique pour optimiser ta journée d’entraînement et prévenir les blessures. 

 

Comment PCN peut t’aider?

Les physiothérapeutes de PCN offrent la possibilité de faire une analyse complète de ton corps et d’évaluer tes forces et tes faiblesses en lien avec le ski. Ils pourront ensuite établir un plan de match afin d’optimiser tes performances et d’éviter les blessures de début de saison. Vaut mieux descendre la pente sur deux skis… que sur deux fesses!

 

Communique avec un expert dans l’évaluation des blessures reliées aux sports alpins maintenant! 

Guide automnal pour personnes actives!

Le mercure commence à baisser et les arbres affichent leurs plus belles couleurs. Nouvelle saison rime avec nouvelle passion! Afin de profiter au maximum de cette belle saison, voici un guide automnal conçu spécialement pour les personnes actives. Notre équipe vous offre les meilleurs conseils pour prévenir les blessures spécifiques aux corvées d’automne, à la randonnée en montagne, à la préparation aux sports d’hiver et à la pratique d’une activité intérieure très prisée en cette période de l’année: le yoga.

Corvées d’automne

L’automne est la période de l’année où nous nous préparons pour l’hiver. Toutefois, les corvées extérieures pour préparer la maison et le terrain à l’arrivée de la neige sont souvent à l’origine de plusieurs blessures. En effet, notre corps n’est pas préparé à racler les feuilles, à installer les clôtures à neige, à habiller les arbres et à installer l’abri de voitures.

Voici donc 4 conseils afin d’éviter les blessures lors de vos corvées automnales:

1- Lorsque vous ramassez les feuilles, nous vous conseillons d’effectuer de petits mouvements plus fréquents plutôt que de grands et longs mouvements. Cette diminution d’amplitude permettra à votre corps d’éviter les faux mouvements et donc, les blessures!

2- Lorsque vous soulevez des charges comme les clôtures à neige, assurez-vous de répartir également votre poids entre votre côté gauche et votre côté droit afin d’éviter un débalancement.

3- Pliez les genoux! Pour soulever une charge ou couvrir les arbustes, il est préférable de fléchir les genoux et de s’accroupir afin de diminuer la force de tension sur votre bas du dos.

4- Parfois il vaut mieux effectuer les travaux sur plusieurs journées pour ne pas accumuler trop de fatigue. Saviez-vous qu’en état de fatigue, votre corps devient moins efficace au niveau de sa biomécanique, et ce, principalement dans les mouvements pour lesquels vous n’êtes pas entraînés?

Une douleur est survenue pendant vos corvées? Consultez notre article sur la glace et la chaleur!

Randonnée en montagne

L’automne est la période parfaite pour réaliser des randonnées pédestres de petites ou de longues distances. Notre guide automnal pour personnes actives vous énumère ce qu’il faut savoir sur la randonnée en montagne:

1. La randonnée est une activité complète. Elle améliore votre capacité cardio-respiratoire, votre force musculaire et votre proprioception.

2. Assurez-vous d’avoir le bon équipement. Afin de profiter au maximum de votre sortie, de bonnes chaussures avec de petits crampons et des bâtons de marche vous aideront à apprécier votre randonnée et à prévenir les blessures.

3. Marcher sur un terrain difficile ou accidenté, ça s’apprend! Si vous êtes débutant, privilégiez des terrains faciles et augmentez progressivement la difficulté par le dénivelé et les obstacles.

4. Les bâtons de marche, c’est utile! Ils vous permettront de moins solliciter les articulations de vos jambes, tout en activant la musculature des bras, ce qui vous permettra d’activer davantage votre système cardio-respiratoire.

5. Prévoyez l’imprévisible. Apportez de l’eau et de la nourriture en quantité suffisante. Prévoyez également des vêtements pour différentes intempéries: imperméable, chapeau, vêtements chauds et bas de rechange.

Saviez-vous qu’une douleur aux genoux lors des descentes est le résultat d’une préparation inadéquate de votre corps pour la randonnée?

Il vaut mieux commencer par de courtes sorties aux dénivelés moins importants et de progresser à chacune de vos randonnées en augmentant la longeur des sorties et les dénivelés!

Douleurs aux genoux? Consultez un physiothérapeute dès maintenant!



Préparation aux sports d’hiver

preparation-aux-sports-hiver

La neige n’est toujours pas tombée et déjà, vous rêvez à votre sport d’hiver favori? Dans ce guide automnal pour personnes actives, notre équipe a élaboré un programme de renforcement afin de vous préparer aux différents sports hivernaux tels que le ski alpin, la planche à neige, le ski de fond, la raquette et le patin!

 

Pour chaque exercice, effectuez 2 ou 3 séries de 10 à 15 répétitions. Répétez ce programme de renforcement de 3 à 4 fois par semaine.

squat-pcnSquat :

Cet exercice est complet pour la préparation musculaire de vos jambes. Descendre les fesses vers le sol et vers l’arrière tout en évitant que les genoux ne dépassent les orteils. Pour un peu plus de complexité, effectuez l’exercice sur une jambe.

 

 

planche-pcnPlanche abdominale et latérale:

Maintenez la position de la planche abdominale sur les genoux afin renforcer le dos et les abdominaux. Dans cette posture, assurez-vous de conserver votre dos le plus droit possible, de la nuque jusqu’au bassin. Vous pouvez augmenter le niveau de difficulté en vous plaçant sur la pointe des pieds. Vous pouvez effectuer l’exercice de chaque côté.

 

 

Équilibre unipodal:

À l’hiver, les terrains sont glacés et enneigés et donc, très glissants! Des muscles stabilisateurs efficaces préviendront les chutes et amélioreront votre efficacité dans la pratique des sports d’hiver. Le défi est de vous tenir le plus souvent possible sur un seul pied tout en continuant vos activités régulières (se brosser les dents, cuisiner, parler au téléphone, etc.)

 

 

Arabesque:

Afin de renforcer votre musculature et votre stabilité, nous vous conseillons d’effectuer l’arabesque. Tenez-vous sur une jambe et tentez de toucher le sol avec la main opposée à votre pied de façon synchronisée tout en laissant la jambe arrière monter. Vous devriez sentir l’effort dans l’arrière de votre cuisse et dans votre fessier.

 

 

Source images: Total Coaching

Pourquoi choisir le yoga?

La pratique du yoga s’avère être de plus en populaire pour améliorer la flexibilité, la force, l’endurance ou l’équilibre.

La pratique du yoga est bonne pour vous:

1. Elle favorise une posture adéquate. Les travailleurs de bureau ont développé une posture bien spécifique: les épaules ramenées vers l’avant et la tête avancée vers l’écran. Cette posture crée donc des tensions au niveau des épaules. La pratique du yoga favorise une rectitude du dos, un relâchement des tensions et une respiration profonde.

2. Elle réduit plusieurs symptômes associés au stress quotidien. La pratique régulière du yoga permet la réduction des symptômes de dépression et d’anxiété. De plus, elle permet d’activer l’énergie du corps, d’améliorer le sommeil et les fonctions cérébrales en plus de favoriser une meilleure respiration.

3. Elle facilite la récupération physique. Les différentes postures assises, couchées et debout (sur une jambe ou deux jambes) favorisent une amélioration de la condition physique en douceur, tout en prenant conscience du corps. Cette activité permet de diminuer la douleur, de réduire l’hypervigilance du corps et d’étirer les fascias (enveloppe des muscles et des tissus).

 

Douleur lors de votre pratique? Communiquez avec un des professionnels de PCN experts dans les blessures de yoga.

Un nouveau partenariat avec le Réseau Sports Adultes

PCN Physiothérapie et Médecine du Sport et le Réseau Sports Adultes ont récemment développé un partenariat afin d’offrir un service de physiothérapie de grande expertise aux membres du réseau. Désormais, l’équipe de PCN couvrira les tournois du RSA afin de vous aider à atteindre vos objectifs sportifs!

Le Réseau Sports Adultes a pour mission d’activer les adultes par le sport en offrant des ligues sportives, des événements corporatifs et sociales. Le réseau compte plus de 4000 joueurs annuellement dans 10 différents sports.

Leader en physiothérapie depuis plus de 28 ans, l’équipe de professionnels de PCN a à coeur la santé des personnes actives de Québec et guide les sportifs de loisirs jusqu’aux athlètes internationaux dans l’atteinte de leurs objectifs.

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

 

Le Défi de Novembre est de retour!

PCN, fier partenaire du Défi de Novembre!

Cet automne, l’équipe de PCN vous attendra sur les plaines d’Abraham pour vous faire bouger!

Partenaire du Défi de Novembre, nos physiothérapeutes vous ont préparé de tout nouveaux défis à relever afin de vous faire bouger dès le lever du soleil.

C’est un rendez-vous: les mardis de novembre à 6h30 AM au Parc de la Francophonie pour un entraînement haut en couleur et en plaisir!

 

Une nouvelle clinique satellite PCN!

PCN Physiothérapie et Médecine du Sport et la Polyvalente de L’Ancienne-Lorette ont récemment développé un partenariat afin d’offrir un service de physiothérapie de grande qualité aux élèves-athlètes de l’école. Une clinique satellite de physiothérapie est désormais aménagée dans l’enceinte de la polyvalente et une physiothérapeute de PCN, détenant une expertise en physiothérapie sportive, assurera les soins dès la rentrée scolaire 2017.

Une deuxième clinique satellite PCN

En 2012, PCN ouvre sa toute première clinique satellite au sein de L’Académie Saint-Louis afin de prodiguer des soins de physiothérapie aux élèves des programmes sportifs de l’école. La présence rassurante de PCN a rapidement été appréciée des entraîneurs, des athlètes et des parents, ce qui en fait aujourd’hui un service clé pour les équipes sportives de l’ASL et un exemple à suivre pour toutes les écoles de Québec offrant des programmes sportifs compétitifs.

Une école qui a à coeur la santé des jeunes athlètes

«La collaboration de PCN nous est précieuse pour accompagner nos jeunes tout au long de leur saison respective» déclare Marc Chamard, directeur général de la polyvalente. En effet, la prise en charge rapide d’une blessure sportive diminue les risques de récidive et améliore les performances. L’équipe de la PAL offrira donc un encadrement complet incluant le service de physiothérapie via une clinique satellite PCN, la présence d’un représentant en santé et sécurité, des formations sur la gestion et la prévention des blessures aux entraîneurs, ainsi qu’un suivi rigoureux des commotions cérébrales selon le protocole établi par La Commission scolaire des Découvreurs.

Leader en physiothérapie depuis plus de 28 ans, l’équipe de professionnels de PCN a à coeur la santé de la relève sportive de Québec et guide les sportifs de loisirs jusqu’aux athlètes internationaux dans l’atteinte de leurs objectifs.

Guide du parfait parent de sportif

La saison vient à peine de débuter et votre enfant est déjà prêt à atteindre ses objectifs sportifs. L’équipe de PCN offre au parfait parent de sportif ses meilleurs conseils afin d’accompagner le jeune athlète vers une saison en pleine santé!

 

Le parfait parent de sportif s’informe sur la commotion cérébrale

Également appelée traumatisme crânien cérébral léger (TCCL), la commotion cérébrale survient à la suite d’un impact au corps ou à la tête, engendrant une onde de choc au cerveau. Le cerveau est alors secoué dans la boîte crânienne, ce qui cause un mauvais fonctionnement temporaire aux cellules cérébrales.

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La commotion cérébrale peut être causée par un impact direct (coup à la tête) ou indirect, (chute sur les fesses).

Voici ce que vous pourriez observer chez votre enfant suite à cet impact, immédiatement ou jusqu’à quelques jours après l’incident:

  • Confusion par rapport à la date, le moment de la journée ou même l’environnement dans lequel il est
  • Difficulté à rester attentif
  • Distraction
  • Étourdissements
  • Grande fatigue
  • Maux de tête
  • Maux de coeur
  • Troubles de mémoire
  • Oublis fréquents
  • Perte de conscience
  • Troubles de vision: double ou embrouillée

En présence d’un ou de plusieurs de ces signes et symptômes, il est primordial de retirer votre enfant du sport, de le garder au repos pour un minimum de 24 heures* et de consulter un professionnel qui saura vous guider pour une prise en charge optimale. 

 

Consultez un professionel de PCN expert en commotion cérébrale.

 

* Si vous remarquez un changement de comportement, une aggravation des symptômes, des vomissements, des maux de tête qui s’aggravent, un dédoublement de la vision ou une somnolence excessive, rendez-vous immédiatement aux urgences.

 

Le parfait parent de sportif sait quand mettre de la glace ou de la chaleur

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Devez-vous mettre de la glace ou de la chaleur sur la douleur de votre enfant?

Voici enfin la réponse!

1- Utilisez la glace dans le but de diminuer une douleur locale, à la suite d’un traumatisme (un coup ou une chute par exemple). Vous pouvez utiliser un sac de glaces concassées, de légumes congelés ou même de la neige, recouvert d’un linge humide, que vous appliquez directement sur la région blessée.

2- Utilisez la chaleur lorsqu’il y a présence d’une raideur ou d’une limitation de mobilité quelques jours après un exercice excessif. Par la dilatation des vaisseaux sanguins, la chaleur diminue les tensions musculaires et augmente la mobilité. Vous pouvez utiliser une compresse de type Sac Magique, un coussin électrique ou un bain chaud.

 

Le temps d’application?  Quinze (15) minutes à tous les deux heures.

 

N’oubliez pas de surveiller la peau de votre enfant afin d’éviter les engelures et les brûlures.

 

Top 7 des meilleurs conseils de nutrition pour le parfait parent de sportif

Voici quelques conseils pour gérer la nutrition et l’hydratation lors de l’activité physique de votre jeune athlète:

1- Prévoir au moins deux (2) heures pour la digestion d’un repas et trente (30) minutes pour la digestion d’une collation avant d’effectuer une activité intense. 

2- Si votre enfant a faim dans l’heure (1) précédant l’activité, une petite collation riche en glucides et faible en fibres alimentaires est suggérée pour une meilleure digestion. Une compote de pommes, une barre tendre, un smoothie, sont de bons exemples.  Recette de barre tendre maison.

3- En plus de contenir des glucides, la collation prise une (1) à deux (2) heures avant l’activité peut contenir une petite quantité de protéines, par exemple: un fruit entier, un muffin maison, etc.

4- Un repas léger peut être pris de deux (2) à trois (3) heures précédant l’activité. Ce repas devrait contenir des glucides et une faible portion de protéines.

5- Lorsque le délai est de plus de trois (3) heures avant l’activité, votre enfant peut manger un repas complet.

6- Dans le cas des entraînements matinaux, il se peut que votre enfant n’ait pas faim. Il est tout de même important qu’il prenne au minimum une petite collation avant l’activité. Il pourra manger un repas complet à la suite de l’entraînement.

7- En ce qui concerne l’hydratation, notez que la perte en eau de votre enfant est plus grande lorsqu’il pratique une activité physique que lorsqu’il est sédentaire. Son besoin en eau est donc grandement influencé par plusieurs facteurs tels que son physique, son degré de sudation et la température ambiante. L’important est qu’il soit bien hydraté dès le début de l’activité et qu’il s’hydrate selon sa soif pendant et après. La sensation de soif est un bon indicateur. Il est donc important d’être à l’écoute!

 

Consulter un nutritionniste de PCN.

 

Comment PCN peut aider votre enfant à atteindre ses objectifs?

Saviez-vous qu’un physiothérapeute est un expert dans l’évaluation et le suivi de blessures musculo-squelettiques, et ce, peu importe l’articulation touchée (cheville, dos, épaule, cou, etc)?

Le parfait parent de sportif devrait penser à consulter un physiothérapeute avec son enfant dans les cas suivants:

  • Présence de symptômes de commotions cérébrales
  • Apparition subite d’une inflammation locale accompagnée de douleur
  • Limitation de la mobilité d’une articulation accompagnée de douleur
  • Difficulté lors de la pratique d’une activité due à la douleur
  • Persistance et/ou augmentation d’une douleur au-delà de vingt-quatre (24) heures

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En cas de doute, il est préférable de cesser la pratique de l’activité sportive et de prendre un rendez-vous en physiothérapie. Lors de la première rencontre, le professionnel sera en mesure de vous guider afin que votre enfant puisse retourner à son sport rapidement et en pleine santé!

 

Bonne nouvelle: la consultation en physiothérapiee se fait en accès direct et ne nécessite pas de référence d’un médecin!

 

 

 

Planifiez une rencontre d’évaluation personnalisée avec un physiothérapeute expert dans le sport pratiqué par votre enfant.

Guide du parfait sportif

Les parties et les pratiques sont bien entamées et tu rêves déjà à tes objectifs sportifs? L’équipe de PCN a concocté le guide du parfait sportif afin de t’accompagner vers tes objectifs de la saison, quels qu’ils soient!

 

Le parfait sportif sait comment prévenir les blessures

La meilleure façon de prévenir une blessure sportive est de préparer ton corps pour la pratique de ton sport!

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Comment?

1- L’ ÉCHAUFFEMENT:

Avant de commencer ton entraînement, tu devrais faire dix (10) minutes d’activation: jogging léger, quelques passes avec le ballon, des petits sauts sur place, etc.

L’objectif: avoir chaud sans être essoufflé!

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2- L’ÉTIREMENT:

Les étirements statiques, tels que maintenir ton talon à ta fesse ou bien te pencher vers l’avant pour toucher tes orteils, sont à effectuer à la fin de ta journée d’entraînement. Ils sont surtout utiles pour conserver une bonne souplesse musculaire et te permettront à long terme d’avoir une course plus rapide par une plus grande mobilité ou des bottés plus puissants grâce à une amplitude plus grande, en plus de prévenir tes blessures!

 

 

 

À retenir: avant une activité, t’échauffer activement au lieu de t’étirer passivement t’aidera à prévenir les blessures!

  

Objectif numéro 1 du parfait sportif: le plaisir !

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Faire partie d’une équipe sportive est une chance en or pour toi! En plus d’être entouré de tes amis, tu pourras pratiquer un sport que tu aimes.

 

Le plaisir dans la pratique de ton sport est le plus important et a une influence directe sur ta performance.

 

 

 

Afin d’améliorer tes performances et ton plaisir dans la pratique de ton activité, nous te conseillons de ne pas limiter ta pratique à un seul sport. Par exemple, jouer au basketball sur ton heure de dîner est profitable pour t’améliorer au football puisque cela entraîne ta capacité à réagir vite! Jouer au soccer peut également t’aider dans tes performances au hockey puisque cela améliore tes capacités cardiovasculaires.

 

N’hésite pas à pratiquer différents sports afin de développer toutes tes qualités athlétiques et de t’amuser!

 

C’est quoi, au juste, une commotion cérébrale?

Tu as reçu un coup ou un ballon à la tête ? Tu es tombé sur le dos ou les fesses et depuis, tu ne te sens pas tout à fait normal?

Peut-être as-tu subi une commotion cérébrale?

Une commotion cérébrale est le résultat d’un impact à la tête ou au corps qui se répercute sur le cerveau. Ce dernier est alors secoué dans la boîte crânienne, ce qui cause un mauvais fonctionnement de celui-ci.

 

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Attention:

La commotion peut survenir même si tu n’as pas eu de contact direct à la tête!

 

Si après un contact…

  • Tu ressens un mal de tête inhabituel
  • Tu as de la difficulté à rester attentif et que tu es plus distrait qu’à l’habitude
  • Tu as de la difficulté à te rappeler ce qui a été dit
  • Tu as du mal à suivre les consignes
  • Tu te sens dans la lune
  • Tu oublies
  • Tu es étourdi
  • Tu as mal au coeur
  • Tu es plus fatigué qu’à l’habitude

Comme parfait sportif, il est important de le dire à ton coach, tes parents, ton physio ou même à un de tes amis que tu ne te sens pas bien.

 

Pourquoi?

Parce que ton cerveau est le principal organe permettant à ton corps de fonctionner à sa pleine capacité. De plus, si tu le blesses, tu es plus à risque de subir une seconde commotion et alors, tu risques d’avoir des symptômes plus importants (perte de conscience, hémorragie cérébrale, mal de tête très importants, etc.) qui dureront beaucoup plus longtemps et t’empêcheront de retourner à ton sport rapidement.

Si tu crois avoir un des symptômes énumérés ci-haut, n’hésites pas à en parler. Nous désirons te garder en santé afin que tu puisses pratiquer ton sport longtemps! 

 

Confus? N’oublie pas qu’un expert en commotion cérébrale de PCN peut te guider.

 

Un taping, ça sert à quoi?

Un taping est utilisé dans le but de soutenir une articulation ou un muscle récemment blessé ou qui n’est pas encore totalement rétabli. Il existe différents types de tape sur le marché, entre autres:

 

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1- Les taping blancs sont peu élastiques et très solides. Il sert surtout à empêcher le mouvement d’une articulation, par exemple, éviter que ta cheville ne tourne ou limiter l’extension de ton poignet.

 

 

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2- Les tapings colorés neuroproprioceptifs sont utilisés pour faciliter certains mouvements comme la contraction d’un muscle ou bien pour lui dire de se relaxer un peu!

 

 

Nos 3 conseils pour bien gérer ta blessure

Tu as suivi tous les conseils du parfait sportif, mais tu t’es tout de même blessé? Voici nos recommandations:

 

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1- Il est important d’aviser ton entraîneur de tes douleurs afin d’éviter de poursuivre ton activité sur ta blessure. Il pourra ajuster tes entraînements selon celle-ci et te référer à un professionnel au besoin.

 

2- Pour soulager ta douleur n’hésites pas à mettre de la glace sur ta blessure. Quinze (15) minutes suffiront à te soulager. Par contre, si tu ressens une raideur, utilise plutôt de la chaleur pendant quinze (15) minutes.

 

3- Si malgré la glace ou la chaleur, en plus de la gestion de tes entraînements, ta douleur est toujours présente ou semble augmenter, il est temps de consulter un professionnel de la santé!

 

Comment PCN peut t’aider?

Un physiothérapeute de PCN pourra t’aider à identifier la cause de ta douleur, te donner des exercices spécifiques à ton sport pour revenir au jeu le plus rapidement possible. Il pourra aussi te conseiller un taping afin de diminuer ta douleur.

 

Planifie une rencontre personnalisée avec un professionnel de PCN expert dans ton sport!

 

PCN aux Universiades d’été 2017 à Taipei

Charlotte Vallières-Villeneuve, physiothérapeute de PCN a été sélectionnée pour accompagner la délégation canadienne à Taipei en Chine, pour la couverture médicale des Universiades d’été 2017. La physiothérapeute en chef du Rouge et Or de L’Université Laval offrira son expertise de haut niveau en étant attitré spécifiquement à l’équipe canadienne de soccer, du 19 au 30 août prochain. 

La candidate tout indiquée

Se démarquant comme physiothérapeute depuis 2012, Charlotte Vallières-Villeneuve a été sélectionnée parmi plusieurs candidats désirant combler le poste de physiothérapeute au sein de l’équipe médicale canadienne des Jeux. Impliquée dans le milieu sportif depuis ses débuts, Charlotte a, entre autres, assuré les soins de physiothérapie de l’équipe du Québec de rugby U18 féminin, du Cirque du Soleil et des équipes du Rouge et Or. De plus, elle a complété, au fil des années, plusieurs formations spécifiques à la réadaptation des blessures sportives, dont le convoité diplôme en physiothérapie du sport de l’Association canadienne de physiothérapie.

Les 29èmes jeux mondiaux universitaires d’été

La compétition internationale universitaire multisport organisée par la Fédération internationale du sport universitaire (FISU) en est à sa 29e édition d’été et est composée de quinze sports obligatoires ainsi que de quelques sports optionnels déterminés par le comité organisateur.

Pcn Ste-Foy et le Siège Social PCN déménagent!

Notre clinique de physiothérapie et médecine du sport PCN Ste-Foy ainsi que le Siège Social PCN déménagent afin de mieux vous servir!

Depuis le 24 juillet 2017, la clinique PCN Ste-Foy ainsi que les bureaux administratifs de PCN sont situés au Centre Commercial de la Colline: 3211 Chemin Ste-Foy Québec, G1X 1R3.

Cette nouvelle adresse nous permet d’offrir à nos patients un environnement spacieux au décor renouvelé, une salle d’attente adaptée à leurs besoins, ainsi qu’une plus grande salle d’exercices.

Nous avons hâte de vous accueillir dans nos nouveaux locaux!

À bientôt

L’équipe de PCN Ste-Foy et PCN Gestion

Psychoéducation et accompagnement sportif chez PCN La Capitale!

Psychoéducation et accompagnement sportif maintenant offert chez PCN La Capitale!

Votre stress, vos pensées parasites ou votre manque de concentration vous empêchent d’atteindre vos objectifs dans vos activités sportives? Vous perdez votre motivation, vous vous sentez fatigué ou vous reprenez l’entraînement à la suite d’un surentraînement et trouvez difficile de retrouver votre concentration?

Psychoéducatrice et accompagnatrice sportive, Chrystelle St-Pierre peut vous accompagner afin d’optimiser votre préparation mentale et faire face aux pensées qui freinent votre performance.

Qu’attendez-vous? Planifiez dès maintenant une rencontre personnalisée.

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres

Partenariat PCN – YOGA FITNESS

DU NOUVEAU CHEZ PCN!

PCN est fier d’annoncer notre tout nouveau partenariat avec Yoga Fitness!

Une équipe de physiothérapeutes de PCN et de professeurs chez Yoga Fitness se sont alliés afin de préparer un tout nouveau cours : Yoga Thérapie.

Namasté!

www.yogafitness.com

Top 3: trucs pour éviter les blessures aux genoux en course à pied

 

Les blessures aux genoux sont malheureusement légion courante parmi les adeptes de la course à pied. Voici 3 astuces à mettre en œuvre immédiatement pour diminuer vos risques de blessures aux genoux.

Vos genoux vous font souffrir? Demandez à un physiothérapeute de vous aider dès maintenant.

 

1) Choisir des exercices adaptés à la course.

Que ce soit avant la saison ou en cours de saison, plusieurs exercices peuvent vous aider à adapter votre corps et vos chevilles à la course, dans le but de diminuer les risques de douleurs et de blessures aux genoux. Voici quelques exemples d’exercices à privilégier:

-Se tenir en équilibre sur une jambe

-Se tenir sur le bout des pieds

-Les squats

-Les fentes

-Faire de petits sauts sur une jambe et sur deux jambes

-Faire de petits sauts de droite à gauche

Ces exercices vous permettront de muscler votre corps, d’entraîner la flexion de vos chevilles et de travailler votre stabilité.

 

2) Débuter chaque course avec un échauffement pour éviter les blessures aux genoux

Avant chaque course, échauffez votre corps à l’aide d’une période où vous courez, mais qui est dédiée au réchauffement. C’est donc un moment où vous limitez votre vitesse ainsi que le dénivelé de votre trajet, et où vous courez doucement sans intervalle. Lorsque votre corps sera bien réchauffé, vous pourrez alors courir plus rapidement, augmenter les dénivelés et débuter les intervalles.

 

3) Courir en effectuant de petites foulées.

En effectuant de petites foulées lors de la course, vous imposerez moins d’impact sur votre corps en général. Vous demanderez plus de force à vos chevilles en termes de stabilité, mais l’impact moindre sera un grand avantage pour la santé de vos genoux.

 

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

Vous avez une blessure au genou? Prenez rendez-vous dès maintenant avec un physiothérapeute de PCN!

Comment éviter les blessures à vélo?

Une blessure durant une sortie de vélo peut rapidement raccourcir votre saison, et même en sonner la fin. Voici des recommandations sûres et efficaces pour éviter les blessures à vélo.

 

Vous êtes blessé? Rencontrez un professionnel dès maintenant!

 

Tout d’abord, il est important d’y aller progressivement en début de saison. Écoutez votre corps afin de ne pas trop le fatiguer; c’est lorsqu’il est en grand état de fatigue que les blessures à vélo surgissent plus fréquemment. Un bon truc, surtout en début de saison, est de prévoir un trajet alternatif en fin de parcours. Ainsi, si vous vous sentez fatigué, vous pourrez éviter les dernières montées et rentrer plus rapidement. Ne vous laissez pas convaincre par vos amis de faire une trop grosse sortie si vous ne vous sentez pas encore prêt!

 Ensuite, assurez-vous d’avoir un bon positionnement pour éviter les blessures à vélo.

Il n’est pas normal de ressentir des douleurs ou des engourdissements, même après une première sortie en début de saison. C’est le premier signe que votre vélo n’est pas adapté pour vous, ou qu’il est mal positionné.

 

De plus, assurez-vous d’avoir une cadence qui est efficace; rapide, mais qui ne demande pas trop d’effort aux muscles afin de ne pas les surcharger. Une cadence entre 90 et 100 RPM est l’idéal. Ainsi, pour une heure de vélo à 100 RPM, vous donnerez environ 6 000 coups de pédale. La biomécanique de pédalage est importante, et n’hésitez pas à consulter afin de vous assurer que celle-ci est adéquate et que vos douleurs ne sont pas causées par celle-ci.

 

Finalement, lors de la saison morte, vous pouvez entretenir votre capacité cardio-vasculaire et musculaire en pratiquant un sport complémentaire: le ski de fond, le spinning ou le patin de vitesse, par exemple.

Vous pouvez aussi vous entraîner sur un rouleau d’entraînement ou sur un vélo stationnaire. Une base d’entraînement est vraiment l’outil idéal, car il vous permet d’utiliser votre propre vélo. Votre positionnement est donc optimal. Vous pourrez aussi en profiter pour améliorer la fluidité de votre coup de pédale, sans les aléas de l’environnement extérieur (vent, dénivelé, voiture, trou, etc.). Un bon pédalage devrait être fluide et équilibré entre l’action de tirer et celle de pousser la pédale.

 

Gardez en tête ces bons conseils et vous devriez connaître une belle saison de vélo tout en minimisant vos risques de blessures. Pour davantage de conseils, incluant une analyse biomécanique complète, des exercices conçus spécifiquement pour le cycliste ainsi qu’une évaluation de dépistage présaison, visitez une de nos Cliniques du cycliste.

 

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

Vous vous êtes blessé à vélo? Prenez rendez-vous avec un physiothérapeute de PCN!

 

Les blessures aux épaules… plus courantes qu’on le pense!

Les blessures aux épaules sont courantes, mais les douleurs associées à ces blessures peuvent être minimisées, et la guérison peut être accélérée si vous en prenez soin rapidement. Voici quelques petits trucs pour y arriver, que vous souffriez d’une capsulite, d’une tendinopathie ou d’une blessure traumatique.

Vous êtes blessé à l’épaule? Consultez un professionnel!

 

Capsulite:

La capsulite à l’épaule est un enraidissement de la capsule articulaire. Elle est causée par une immobilisation prolongée (suite à une fracture de l’humérus ou à une opération par exemple) ou par une chute. Elle peut aussi survenir sans qu’aucune cause n’y soit associée.

La capsulite peut se guérir naturellement en 1 ou 2 années. Par contre, un suivi en physiothérapie est grandement recommandé afin d’accélérer la guérison et de diminuer rapidement la douleur. Un physiothérapeute pourra vous enseigner les exercices adéquats, entre autres.

 

Tendinopathie:

La tendinopathie d’épaule est une inflammation du tendon de l’épaule. Elle est due à un nouveau mouvement ou à un mouvement répétitif inhabituel, accompli dans une posture inadéquate.

Si votre tendinopathie commence tout juste à vous faire souffrir, offrez-vous du repos et mettez de la glace pour les 2 à 3 premiers jours. Ces actions aideront à l’antalgie (diminution de la douleur). Laissez alors passer la crise de douleur aigüe. Après 5 à 7 jours, mettez de la chaleur durant 15 minutes quelques fois par jour pour relâcher les raideurs et augmenter la circulation sanguine. Vous pouvez aussi recommencer à bouger progressivement sans douleur afin de regagner votre mobilité. Prenez garde à rester dans des mouvements non douloureux. Après 4 à 6 semaines, si la douleur est toujours présente, elle est devenue ce qu’on appelle une douleur chronique. C’est donc une douleur moins aigüe, mais qui perdure dans le temps. Vos mouvements seront alors limités et votre corps développera des compensations. Il serait temps de consulter si ce n’est pas déjà fait. Il faudrait éviter que vous développiez des mouvements de compensation et que d’autres problèmes physiques et/ou blessures aux épaules fassent alors leur apparition.

 

Blessures traumatiques:

Les principales blessures traumatiques de l’épaule sont la luxation, la subluxation ou l’entorse acromio-claviculaire. Elles sont causées par un mouvement de plus grande amplitude, qui amène l’humérus à la limite de la stabilité articulaire, ou même hors de celle-ci. Les facteurs sont variés; coup, mauvaise chute, mouvement de trop grande amplitude. Ce peut même être causé par une hyperlaxité naturelle.

 

Une guérison de vos structures articulaires/ligaments survient habituellement en 6 à 8 semaines. Comme ce temps est relativement long, un bon suivi en physiothérapie vous aidera à ne pas développer de mouvements de compensation et vous donnera les outils pour améliorer votre amplitude et votre force musculaire dans le but d’éviter une récidive. Si vous êtes hyperlaxes, un physiothérapeute pourra vous donner des exercices pour vous stabiliser musculairement, augmenter le contrôle de votre épaule et prévenir de futures luxations involontaires et imprévues.

 

En suivant ces recommandations, votre blessure à l’épaule devrait guérir rapidement, et la douleur associée devrait aussi diminuer rapidement.

 

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

Prenez rendez-vous aujourd’hui avec un physiothérapeute pour diminuer vos douleurs à l’épaule.

 

Protéger son dos au golf

Les blessures au dos sont malheureusement courantes chez les joueurs de golf. En effet, les torsions causées par le golf peuvent être très stressantes, et il importe de le protéger. Voici donc quelques trucs pour protéger son dos au golf.

Tout d’abord, vous devez vous assurer d’avoir un dos en santé dès le début de la saison. En débutant la saison en forme, vous vous assurerez un dos stable et fort. Pour protéger son dos au golf, deux points sont à prendre en considération; la stabilisation lombaire par le renforcement du dos, et le gainage au niveau des abdominaux. Voici quelques exercices pour vous inspirer.

Exercices pour protéger votre dos au golf:

-Maintenez la position de la planche abdominale sur les genoux pour renforcer le dos et les abdominaux. Dans cette posture assurez-vous de conserver votre dos le plus droit possible, de la nuque jusqu’au bassin. Débutez par des périodes de quelques secondes seulement afin d’avoir une posture optimale. Vous pouvez aussi utiliser une chaise ou un mur comme support.

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-Accomplissez le mouvement du haut du corps lors de l’élan avec un poids dans les mains, tout en étant assis sur un ballon d’exercice. Assurez-vous d’avoir un mouvement fluide, et donc un contrôle musculaire maximal, afin d’optimiser l’efficacité de cet exercice.

-Entraînez la flexibilité articulaire de vos hanches; couchez-vous sur le dos, les jambes entrouvertes à 90 degrés. Puis, fermez les genoux jusqu’à les coller, et décollez-les ensuite. En favorisant une plus grande mobilité des hanches, vous éviterez des mouvements compensatoires qui pourraient causer des maux de dos.

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Par la suite, référez-vous à un trio de professionnels pour vous aider à garder votre dos en santé. Un physiothérapeute, un professionnel de golf ainsi qu’un préparateur physique (ou kinésiologue) composent une bonne équipe pour optimiser votre préparation physique. Vous pouvez prendre rendez-vous dès maintenant pour mettre en place cette équipe en cliquant ici.

Lors de la saison morte, vous pourriez opter pour le golf intérieur virtuel, qui conserverait vos acquis de la saison estivale précédente. Il vous permettra de garder vos muscles en forme et de bien pratiquer votre technique de golf.

Finalement, si vous avez malgré tout des douleurs au dos, vérifiez si la cause pourrait être votre équipement; avez-vous changé de bâtons récemment, ce qui pourrait causer une modification dans votre mouvement de frappe? Avez-vous un bon chariot à sac de golf, pour éviter les torsions du dos? Avez-vous subitement augmenté la fréquence de vos parties, sans considérer une augmentation progressive pour favoriser l’adaptation de votre corps? En trouvant la cause de vos douleurs, vous pourrez rapidement trouver une solution. De plus, vous devriez consulter rapidement afin d’accélérer votre guérison et d’éviter des mouvements compensatoires qui pourraient créer d’autres problèmes physiques aux hanches, au bassin, aux genoux, aux épaules ou ailleurs. Plus vous endurerez une douleur associée à une blessure, plus vous développerez des compensations qui ralentiront votre récupération.

 

En suivant ces quelques conseils vous serez en mesure de protéger votre dos au golf tout en profitant des belles rondes que la saison vous apportera.

 

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

Prenez rendez-vous immédiatement avec un physiothérapeute de PCN si vous avez des douleurs au dos, et profitez de la saison de golf!

Top 3 des astuces pour courir en santé

Courir est un beau sport extérieur qui peut être intense, tout en prenant peu de temps dans une journée. C’est ce qui en fait un sport de prédilection dans notre rythme de vie rapide. Voici notre top 3 d’astuces pour courir, tout en gardant votre corps en santé.

 

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1) Progressivement.

Que vous débutiez votre saison ou que vous soyez un nouvel adepte de ce sport, vous devez y aller en douceur et progressivement. Faites de courts trajets en alternant les périodes de marche et de course, afin de permettre à votre corps de s’adapter progressivement. Bien souvent, les coureurs ont tendance à en faire trop, trop vite et trop longtemps. C’est à ce moment que les blessures surviennent.

 

2) Souvent, mais pas longtemps.

Dans le même ordre d’idées, privilégiez de courir souvent en alternant les courtes et les longues sorties. Ainsi, vous ne pousserez pas votre corps dans un état de fatigue qui favoriserait les blessures. Vous permettrez plutôt à vos tissus de s’adapter, en les protégeant d’une trop grande fatigue. Ce sera aussi moins stressant pour vos tendons, vos articulations, vos muscles et vos os. Ainsi, votre corps pourra s’ajuster, en douceur, à ce sport qu’est la course.

 

3) Équipement.

Ensuite, vos chaussures doivent être adaptées à la course. Si vous avez les mêmes chaussures depuis longtemps et que vous n’êtes pas blessé, alors poursuivez avec celles-ci. Par contre, si vous débutez la course, une chaussure de type minimaliste est recommandée. Vous devriez donc choisir une chaussure qui interfère de façon minimale avec les mouvements naturels de votre pied de par sa grande flexibilité, son faible dénivelé, son faible poids, sa faible épaisseur au talon et l’absence de technologies. Ainsi, votre corps développera un patron de course qui aura un impact minimal sur vos articulations et autres structures. Si vous êtes un habitué de la course mais que vos chaussures sont usées, ou que vous voulez augmenter votre efficacité, vous pouvez changer vos chaussures pour un modèle minimaliste. Toutefois, faites le changement de façon très progressive.

 

En mettant en pratique ces trois  astuces, vous pourrez vous offrir de belles sorties à la course, tout en protégeant votre corps des douleurs et des blessures. Pour encore plus de conseils sur la course à pied sans douleur, visitez une de nos cliniques certifiées par La Clinique du Coureur!

 

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Vous avez tout de même des douleurs? Cliquez ici pour les soigner rapidement!

5 trucs infaillibles pour bien débuter la saison de golf

La saison de golf débute sous peu; êtes-vous prêt à bien l’entamer tout en évitant les blessures?

Voici 5 trucs infaillibles pour lancer votre saison de golf en toute sécurité!

 

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1) Avoir une bonne préparation pré-saison avant de débuter la saison de golf.

Une bonne préparation pré-saison englobe plusieurs actions à prendre pour s’assurer une saison sans douleur et sans blessure. Tout d’abord, soignez vos vieilles douleurs. En cours de saison, ces anciennes blessures peuvent ressurgir et entraîner des problèmes plus importants. Ensuite, offrez-vous un programme d’entraînement musculaire adapté au golf. Il vous permettra d’entretenir et de développer les principaux muscles qui seront sollicités durant la grosse saison, le dos en particulier.

 

2) Écouter son corps.

Débuter la saison de golf doucement, en progression, en écoutant les signes de fatigue que vous envoie votre corps. Ainsi, vous éveillerez doucement vos muscles tout en évitant le risque de blessure. L’utilisation d’un champ de pratique peut être bien utile à ce stade, en plus de vous permettre de réviser votre technique.

 

3) Protéger son dos

Le dos est très en demande lors des parties  de golf, et vous devez adopter une position de jeu qui le protège. Ceci vous permettra de ne pas développer des douleurs qui, avec le temps, pourraient devenir importantes. Nous vous proposons un petit exercice tout simple et très efficace pour pratiquer une bonne position de lancer. Réalisez cet exercice en trois étapes:

1) Maintenez un élastique entre vos mains.2) Placez-vous en position pour faire un coup roulé.

3) Effectuez une rotation du tronc, tout en gardant un mouvement fluide.

En vous pratiquant sans être dans une situation de jeu, vous aurez plus de temps pour analyser votre mouvement, et ainsi vous assurer qu’il est optimal pour éviter les blessures au dos. Pour encore plus de conseils pour protéger votre dos, cliquez ici pour lire l’article qui est dédié à ce sujet.

 

4) Être bien équipé.

Un bon équipement est important pour éviter les blessures. Tout d’abord, des chaussures adaptées au golf vous aideront à vous protéger des mauvaises chutes. Ensuite, un sac de golf à deux bretelles est préférable qu’un sac à une bretelle, car il permet d’avoir un meilleur équilibre et d’avoir un travail musculaire uniforme. Un autre bon choix est un support à sac de golf que l’on pousse (et non que l’on tire), afin d’éviter au maximum les torsions au niveau du dos.

 

5) Soigner les douleurs.

Finalement, soignez vos douleurs si vous en avez. De vieilles douleurs peuvent empirer ou créer d’autres problèmes. En effet, le corps a tendance à compenser pour des douleurs présentes, et ceci peut causer d’autres douleurs, créant ainsi un cercle vicieux indésirable. En débutant au sommet de votre forme, vous optimiserez votre saison de golf.

En vous assurant un bien débuter la saison de golf, vous minimisez les risques de blessures et de douleurs. En suivant ces trucs, vous aurez une bonne saison de golf, sans repos forcé par un rétablissement.

 

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

Soignez vos douleurs dès maintenant pour mieux jouer au golf!

Ouverture PCN St-Nicolas

UNE NOUVELLE CLINIQUE CHEZ PCN!

Nous sommes heureux de vous annoncer l’ouverture de notre toute nouvelle clinique: PCN St-Nicolas!

À partir du 30 mai 2017, PCN Physiothérapie et Médecine du Sport, offrira ses services de qualité à toute la population de St-Nicolas et des environs.

Monsieur Kevin Dumont en assurera le bon fonctionnement ainsi que son développement en tant que responsable de clinique. Il aura comme alliée madame Laura Belley, physiothérapeute, qui offrira une prise en charge optimale à tous les patients!

Pour connaître les coordonnées de la clinique, cliquez ici.

Téléphonez dès maintenant pour prendre rendez-vous!

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres !

Douleurs à vélo?

Méfiez-vous des douleurs à vélo!

Depuis le début de la saison, vous ressentez une douleur au cou ou au dos. Sachez que ces douleurs ressenties pendant les sorties de vélo ne doivent pas être considérées comme étant normales! Vous pouvez ressentir une raideur, mais celle-ci ne devrait pas persister au delà d’une trentaine de minutes après votre sortie. Plusieurs causes des douleurs à vélo peuvent être identifiées:

  1. Optez pour un positionnement adapté de votre vélo. En effet, la longueur et la hauteur de la potence peut influencer votre posture en vélo. Sans oublier la morphologie de votre selle.
  2. Assurez-vous de développer un contrôle postural efficace lors de votre pédalage. Effectuer l’exercice suivant pour augmenter votre stabilité lombaire : la planche.

La planche

douleurs-a-veloEn appui sur vos avant-bras et sur vos genoux, maintenez la position le plus stable possible, sans creuser votre dos, pendant 30 secondes et répétez 2 à 3 fois. Tentez d’augmenter le niveau de difficulté en vous mettant sur la pointe des pieds ou même avec les pieds sur un ballon.

 

 Saviez-vous que?

Saviez-vous que la cadence optimale de pédalage se situe entre 90 et 100 rpm? Une cadence aussi élevée vous permet de diminuer votre fatigue sur les longues sorties et de mieux récupérer après l’entraînement. Un pédalage trop rapide (plus élevé que 120 rpm) augmenterait à l’opposé vos pertes énergétiques et diminuerait votre stabilité.

 

Comment PCN peut vous aider?

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Douleurs à vélo? Les physiothérapeutes de la Clinique du Cycliste PCN vous offrent la possibilité d’effectuer une analyse biomécanique complète. En fonction de cette évaluation, ils pourront ensuite déterminer les exercices à effectuer afin de terminer votre saison en force et en santé!

 

Rencontrez un expert de la Clinique du Cycliste maintenant!

 

PCN Sillery déménage!

PCN SILLERY DÉMÉNAGE POUR MIEUX VOUS SERVIR!

À partir du 1er mai 2017, PCN Sillery sera déménagé au 1363 avenue Maguire, suite 410, Québec, G1T 1Z2.

Cette nouvelle adresse nous permettra de vous offrir un environnement plus spacieux, une plus grande salle d’exercice, ainsi qu’une aire d’attente adaptée à vos besoins.

Venez nous visiter à PCN Sillery!

Ouverture de PCN Grand-Mère !

PCN GRAND-MÈRE

C’est avec une très grande fierté que nous vous annonçons l’ouverture de notre toute nouvelle clinique: PCN Grand-Mère !

PCN Physiothérapie et médecine du sport sort de la région de Québec et s’établit à Shawinigan afin d’offrir ses services à un tout nouveau secteur de la province.

Madame Laurence Bouin, physiothérapeute bien connue de la région, en assurera le bon fonctionnement ainsi que son développement en tant que copropriétaire.

Vous habitez le secteur ? N’hésitez pas à aller la rencontrer !

Pour connaître les coordonnées de la clinique, cliquez ici.

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Les fuites urinaires après l’accouchement

Vrai ou faux? Les fuites urinaires en courant sont normales après l’accouchement.

FAUX:

Après l’accouchement, lorsque vous pratiquez une activité physique, il est anormal d’avoir des fuites urinaires. Il en est de même pour l’envie d’uriner peu de temps après y être allée, la sensation de lourdeur ou tout autre malaise ressenti au bas du ventre lors de l’activité physique.

Les symptômes précédemment décrits sont les résultats d’une problématique au niveau du plancher pelvien, des abdominaux et/ou des organes du bassin (vessie, utérus et rectum).

Chez la femme ayant accouché, les possibilités de développer un problème d’incontinence sont plus élevées. Les facteurs pouvant diminuer ces possibilités sont:

  • la guérison complète de la blessure au niveau du plancher pelvien et/ou des abdominaux;
  • l’exécution efficace d’exercices de rééducation périnéale, c’est-à-dire: au niveau du plancher pelvien et des abdominaux transverses (la gaine abdominale);
  • ainsi que le retour graduel aux activités sportives, afin de permettre aux muscles de s’adapter progressivement.

En considérant ces facteurs, les possibilités de souffrir de cette condition peuvent être réduites d’au moins 20% à 50%, selon les études.

Vous avez besoin de plus d’informations sur les fuites urinaires?

N’hésitez pas à consulter une spécialiste de La Clinique de Santé Pelvienne de PCN.

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

 

RÉFÉRENCES :

  1. Pelvic floor muscle training for prevention and treatment of urinary and faecal incontinence in antenatal and postnatal women (review); Hay-Smith J et al., 2009, Review Cochrane.
  2. Effect of pelvic floor muscle training during pregnancy and after childbirth on prevention and treatment of urinary incontinence : a systematic review; Morkved Siv, Bo Kari, 2014, Br J Sports Med.

Est-il déconseillé de pratiquer des activités physiques pendant la grossesse?

Vrai ou faux: il est déconseillé de pratiquer des activités physiques pendant la grossesse?

FAUX: La croyance populaire, qui recommande l’arrêt ou la diminution de l’activité physique chez la femme enceinte, n’est appuyée par aucune étude scientifique.

À l’opposé, plusieurs études dénotent plutôt des effets bénéfiques de pratiquer l’activité physique pendant la grossesse :

  • la diminution du risque de pré-éclampsie (hypertension artérielle);
  • la prévention du diabète gestationnel;
  • la diminution du risque de césarienne;
  • un meilleur score d’APGAR (indicateur de la condition et de la vitalité du nouveau-né);
  • et un bébé au poids se situant dans la norme.

Nous conseillons aux femmes enceintes déjà actives de poursuivre leurs activités, à moins de contre-indications médicales, de douleurs, de malaises, et/ou de problèmes urinaires.

Si une femme enceinte a des problèmes urinaires pendant ses activités physiques, nous lui recommandons de consulter un physiothérapeute en rééducation périnéale afin de l’aider à adapter son activité et lui permettre de demeurer active sans aggraver ses problèmes urinaires. 

Également, certains sports à haut risque de traumatisme (collision ou chute), ou causant des changements physiologiques (plongée sous-marine ou randonnée en haute altitude) devraient être évités.

Nous conseillons aux femmes enceintes inactives de débuter progressivement une activité physique telle la marche ou la natation. Nous suggérons de commencer par 15 minutes à raison de 3x/semaine et d’augmenter graduellement afin d’atteindre un objectif minimal de 30 minutes à raison de 4x/semaine.

Pour l’intensité de l’exercice, vous devriez être en mesure de pouvoir tenir une conversation pendant la durée totale de l’exercice.

Vous aimeriez obtenir plus d’informations concernant l’activité physique chez la femme enceinte? N’hésitez pas à consulter une spécialiste de La Clinique de Santé Pelvienne de PCN.

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Écouter son corps en début de saison

La saison hivernale commence à se faire sentir et déjà, vous avez hâte d’enfiler vos patins, vos skis et vos raquettes. Votre équipement est prêt; vous n’attendez que la neige! Est-ce que votre corps l’est tout autant?

Notre conseil: Écouter son corps en début de saison!

Probablement pas… Même si vous avez pratiqué d’autres sports durant l’été et que votre système cardiovasculaire et vos muscles sont entraînés, il faut savoir que votre corps a besoin d’une période d’adaptation  lorsque vous recommencez un sport qui a été délaissé pendant plusieurs mois.

Le truc? D’abord et avant tout, nos physiothérapeutes conseillent d’écouter votre corps. Nous le savons, cela est bien plus facile à dire qu’à faire! En tant que sportifs passionnés et performants, il est souvent très difficile de faire des entraînements ou des sorties plus courtes et moins intenses en début de saison. Pourtant, il faut savoir que c’est la clé du succès!

Alors, lorsque vous verrez de la neige par la fenêtre et que vous vous précipiterez sur la patinoire, les sentiers ou la montagne; pensez PROGRESSION. Commencez par une courte sortie de 15 à 20 minutes afin d’adapter votre corps à l’équipement ainsi qu’aux mouvements, qui disons le, étaient rangés un peu loin dans votre mémoire. Par la suite, effectuez une augmentation progressive du temps et de l’intensité tout en écoutant votre corps. Vous retrouverez ainsi très vite votre forme de l’hiver dernier tout en évitant les blessures!

Enfin, pour ceux qui ne pourront s’empêcher de  faire 13 tours de patin en moins de dix minutes lors du premier entraînement de l’hiver et qu’une douleur se manifestera… Nous sommes là!

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Glace ou chaleur?

On choisit de mettre de la glace ou de la chaleur sur une blessure?

La glace

On choisit de mettre de la glace principalement dans le but de diminuer une douleur locale. On peut utiliser un sac de glaces concassées ou de légumes congelés recouvert d’un linge humide, ou même de la neige!

La chaleur

Il est préférable d’utiliser la chaleur dans le cas de raideur ou d’ankylose. Ce procédé diminue la douleur et les tensions musculaires et augmente la mobilité. On peut utiliser une compresse de type “Sac Magique”, un coussin électrique ou un bain chaud.

Plus d’infos:

  • Le temps d’application? 15 minutes tous les deux heures! N’oubliez pas de surveiller votre peau afin d’éviter les engelures et les brûlures!

Enfin, lorsque survient une blessure, ne vous contentez pas de diminuer votre douleur temporairement avec de la glace ou de la chaleur: consultez-nous.

Parce que vos objectifs sont aussi les nôtres!

Vidéo explicative ici!